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International

Le président Abinader appelle les Dominicains à exercer leur droit de vote ce dimanche

Le président de la République dominicaine, Luis Abinader, a appelé samedi les citoyens à venir voter dimanche aux élections présidentielles et législatives, après une réunion avec 190 observateurs internationaux déplacés dans le pays pour évaluer le processus.

« J’en profite ici pour demander et réitérer à tous les Dominicains de voter, de voter pour le parti qu’ils décident, mais d’exercer le vote », a-t-il déclaré lors d’une conférence de presse, confiant « que demain sera un succès démocratique ».

Il a également souligné que sa formation, le Parti révolutionnaire moderne (PRM), avec lequel il se présente à la réélection, est celui qui a invité le plus d’observateurs à assister et à évaluer ces élections, dont plusieurs anciens présidents de pays d’Amérique latine « qui se sont battus en faveur de la démocratie dans tous leurs pays respectifs ».

S’adressant aux observateurs présents, le président a exprimé son souhait que demain « certifient et disent ce que vous voyez, et disent au monde à quoi ressemble la démocratie en République dominicaine ». Et s’il y a aussi des imperfections, c’est la façon pour nous de les corriger » en vue de la prochaine élection, qui aura lieu en 2028.

« Le seul objectif que nous avons tous les Dominicains (…) est une démocratie plus forte, une démocratie plus solide, et cela nous amène également à une République dominicaine pour un plus grand développement économique et social », a-t-il déclaré.

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Le président a remercié la présence des observateurs dans le pays, dont les anciens dirigeants du Costa Rica, Luis Guillermo Solís, l’Équateur, Rosalía Arteaga, le Guatemala, Marco Vinicio Cerezo et le Panama, Martín Torrijos.

Le président de la Conférence permanente des partis politiques d’Amérique latine et des Caraïbes (Copppal), Alejandro Moreno Cárdenas, qui préside la mission d’observation électorale internationale, a déclaré que l’organisation informera tout ce qu’elle voit du processus et avait confiance à la démocratie du pays.

Le Costaricain Solís, chef de la mission d’observation électorale de l’Alliance progressiste, a défini la République dominicaine comme « une lumière dans une Amérique latine où tous les pays n’ont pas d’exercices démocratiques exemplaires ».

Ce dimanche, 16.726 bureaux de vote sur le territoire du pays auront leurs portes ouvertes de 7h00 à 17h00 heure locale (11h00 à 21h00 GMT), et à l’étranger, 1.566 centres seront activés dans 46 localités dans 35 pays, selon la JCE.

Un total de 8.145.548 personnes sont appelées à participer au processus, qui sera évalué par environ 2.000 observateurs, plus de 400 d’organisations internationales qui ont formé 20 missions et plus de 1.500 nationales.

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International

Le Mexique dénonce un nouveau décès en détention migratoire aux États-Unis

Le gouvernement du Mexique a dénoncé jeudi la mort d’un autre de ses ressortissants alors qu’il était détenu par le Immigration and Customs Enforcement (ICE) aux États-Unis, qualifiant ces décès d’« inacceptables » dans le contexte de la politique migratoire du président Donald Trump.

Le cas le plus récent s’est produit dans un centre de détention situé dans l’État de Floride et s’ajoute à deux autres décès de citoyens mexicains signalés cette année : un homme de 48 ans en Californie début mars et un autre de 34 ans en Géorgie en janvier.

Selon le ministère mexicain des Affaires étrangères, le décès est survenu dans une installation du comté de Glades, qui collabore avec l’ICE pour la détention de migrants.

D’après un communiqué de l’ICE, le migrant, identifié comme Royer Pérez Jiménez, âgé de 19 ans, est décédé le 16 mars après avoir été retrouvé « inconscient et sans réaction » dans le centre.

L’agence américaine a indiqué que la mort serait présumée être un suicide, tout en précisant que la cause officielle reste sous enquête.

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Le gouvernement mexicain a exigé « une enquête rapide et approfondie » afin de clarifier les circonstances de ce décès, tout en affirmant qu’il utilisera « tous les moyens juridiques et diplomatiques disponibles » pour défendre les droits de ses citoyens à l’étranger.

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International

Les États-Unis enquêtent sur Gustavo Petro pour liens présumés avec le narcotrafic

La justice des États-Unis enquête sur le président de Colombie, Gustavo Petro, pour de présumés liens avec des narcotrafiquants, selon des informations publiées vendredi par The New York Times, citant trois sources proches du dossier.

D’après le quotidien, les investigations portent notamment sur d’éventuelles rencontres entre Petro et des trafiquants de drogue, ainsi que sur la possibilité qu’il ait sollicité des financements auprès de ces groupes durant sa campagne présidentielle.

Les enquêtes sont menées par les procureurs fédéraux de Manhattan et de Brooklyn, à New York, avec la participation de spécialistes du trafic international de stupéfiants, ainsi que d’agents de la Drug Enforcement Administration (DEA) et du Homeland Security Investigations (HSI).

Le journal précise que ces investigations en sont à un stade préliminaire et qu’il n’est pas encore établi si elles aboutiront à des poursuites pénales contre le chef d’État colombien.

Par ailleurs, aucune preuve ne suggère que la Maison-Blanche ait influencé l’ouverture de ces enquêtes.

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Ces révélations interviennent dans un contexte de tensions diplomatiques entre Washington et Bogotá, qui se sont accentuées depuis le début du second mandat de Donald Trump en janvier 2025.

Une première crise majeure avait éclaté lorsque Gustavo Petro avait refusé d’autoriser l’atterrissage de vols militaires américains transportant des migrants colombiens expulsés, dénonçant des conditions de transfert inhumaines. En réponse, Donald Trump avait menacé d’imposer des droits de douane et des sanctions économiques contre la Colombie.

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International

Cuba exclut toute négociation sur son système politique avec les États-Unis

Le vice-ministre des Affaires étrangères de Cuba, Carlos Fernández de Cossío, a déclaré vendredi que le système politique de l’île n’est pas négociable dans le cadre des discussions avec les États-Unis.

Le responsable a également souligné que la position du président Miguel Díaz-Canel au sein du gouvernement cubain ne fait pas non plus partie des sujets de négociation.

« Le système politique de Cuba n’est pas un objet de négociation et, bien sûr, ni le président ni la fonction de quelque dirigeant que ce soit à Cuba ne sont négociables avec les États-Unis », a affirmé Fernández de Cossío.

Ces déclarations interviennent dans un contexte de tensions persistantes entre La Havane et Washington, alors que les deux pays maintiennent des canaux de dialogue sur divers enjeux bilatéraux.

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