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International

L’Équateur approuve la loi sur le renforcement du crédit malgré les contestations

L’Assemblée nationale de l’Équateur a approuvé ce vendredi le projet de loi sur le renforcement et la durabilité du crédit, cinquième texte économique urgent présenté par le président Daniel Noboa après sa réélection jusqu’en 2029.

Cependant, certains articles de lois antérieures, adoptées selon le même mécanisme d’urgence, restent suspendus par décision de la Cour constitutionnelle.

Avec 77 votes favorables, le parlement a donné son feu vert au projet qui permet à la Banque de l’Institut équatorien de sécurité sociale (Biess) de restituer « l’administration des fonds prévisionnels complémentaires à leurs participants », selon un communiqué de la chambre.

La présidente de la commission, Valentina Centeno, a expliqué que l’objectif de la loi est d’améliorer l’efficacité financière du Biess. Cependant, l’assembléeuse correíste Viviana Veloz a exprimé ses doutes, affirmant que « l’on cherche à s’approprier les fonds de la Banque, qui constituent le soutien pour la vieillesse et le chômage » et que « l’on vise à vendre le portefeuille du Biess au secteur bancaire privé ».

De son côté, le député officiel Diego Franco a insisté sur le fait que cette loi ne vise pas la privatisation, mais le retour des fonds à leurs bénéficiaires. « Les ressources des retraités sont et resteront toujours celles des retraités », a-t-il conclu.

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Le deuxième débat sur le projet de loi a eu lieu au milieu d’une grève nationale convoquée par la Confédération des nationalités indigènes de l’Équateur (Conaie), principale organisation sociale du pays, pour protester contre la décision présidentielle de supprimer la subvention au diesel, soutenue dans certaines provinces de la cordillère andine et de l’Amazonie.

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International

Trump warns of new U.S. strikes on Iran next week

The president of United States, Donald Trump, said in an interview broadcast Thursday that American forces plan to launch intense attacks on Iranian targets next week, marking what would be the third wave of strikes since the conflict began.

“We’re going to hit them very hard next week,” Trump told Fox News Radio.

The current conflict began on February 28, when the United States and Israel launched an offensive that killed Iran’s supreme leader, Ali Khamenei.

The strike triggered a broader regional war that has shaken global energy markets and led to missile and drone attacks across the Gulf region.

The escalation has raised concerns among international observers about the potential for further instability in the Middle East and its impact on global oil supplies.

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International

Le Canada enregistre sa plus forte perte d’emplois en quatre ans

Canada a enregistré en février sa plus forte perte d’emplois en quatre ans, avec un taux de chômage atteignant 6,7 %, soit environ 83 900 postes supprimés, selon des données rapportées par Bloomberg.

D’après l’organisme national Statistics Canada, la majorité des pertes concerne des emplois à temps plein dans le secteur privé.

Ce résultat dépasse les prévisions des économistes interrogés par Bloomberg, qui tablaient sur un taux de chômage de 6,6 % et sur la création d’environ 10 000 emplois pour la période.

Depuis le début de l’année 2026, les Canadiens ont déjà perdu plus de 100 000 emplois à temps plein, ce qui souligne le ralentissement du marché du travail.

Pour l’économiste Brendon Bernard, de la plateforme de recherche d’emploi Indeed Canada, les perspectives restent préoccupantes.

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« Tout semble aller plutôt mal et nous observons des reculs dans plusieurs secteurs […] Il s’agit d’un rapport assez mauvais », a-t-il déclaré.

Parallèlement, le dollar canadien (CAD) a reculé de 0,4 % face au dollar américain (USD), atteignant un plus bas quotidien de 1,3696 CAD pour 1 USD vendredi matin.

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International

Trump évite de répondre sur une possible prise de l’île iranienne de Kharg

Le président des États-Unis, Donald Trump, a évité de répondre aux questions concernant une éventuelle occupation de l’île de Kharg, après l’annonce du crash d’un avion ravitailleur américain en Irak, qui a coûté la vie à six militaires américains.

Washington a affirmé que l’accident n’était pas dû à un tir ennemi, bien qu’un groupe armé proche de Iran ait revendiqué la responsabilité de l’incident.

Avec ces décès, le bilan des soldats américains morts depuis le début du conflit avec l’Iran s’élève désormais à au moins 13.

Question sensible sur l’île pétrolière de Kharg

Interrogé sur la possibilité de prendre le contrôle de l’île de Kharg — un site stratégique du Golfe Persique par lequel transite environ 90 % du pétrole iranien — Donald Trump a refusé de donner des détails lors d’une interview sur Fox News.

Le présentateur Brian Kilmeade lui a demandé :
« Envisagez-vous de prendre l’île de Kharg, par laquelle passe 90 % du pétrole iranien, et quelle est votre position à ce sujet ? »

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Trump a répondu :
« Brian, je ne peux pas répondre à une question comme celle-ci. »

Une réponse volontairement vague

Le président américain a poursuivi en expliquant que la question ne devait même pas être posée.

« Vous ne devriez même pas poser cette question. C’est l’une des nombreuses possibilités. Ce n’est pas la principale, mais c’est l’une des nombreuses options, et je peux changer d’avis en quelques secondes », a-t-il déclaré.

Ses propos interviennent alors que les tensions restent élevées entre Washington et Téhéran dans le contexte du conflit en cours au Moyen-Orient.

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