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International

L’ONG Foro Penal affirme que « certains prisonniers étrangers » au Venezuela ont communiqué avec leurs familles

L’organisation non gouvernementale vénézuélienne Foro Penal a déclaré ce vendredi que « certains prisonniers étrangers » qui sont détenus dans une prison près de Caracas ont pu parler au téléphone avec leurs familles, après « plusieurs mois d’isolement et sans savoir où ils se trouvent ».

Le président de l’ONG, l’avocat Alfredo Romero, a déclaré à X que cette semaine « certains prisonniers étrangers du (centre pénitentiaire) Rodeo 1 », situé dans l’État de Miranda (nord), ont communiqué « par téléphone avec leurs proches ».

Le Forum pénal compte 895 prisonniers politiques au Venezuela, dont 72 ont la nationalité étrangère, selon la liste envoyée cette semaine par l’ONG à l’Organisation des États américains (OEA) et au Bureau des droits de l’homme des Nations Unies pour « vérification et certification ».

Ce vendredi, le ministère italien des Affaires étrangères a annoncé qu’Alberto Trentini, un coopérant italien emprisonné au Venezuela depuis plus de six mois pour des raisons encore inexpliquées, a pu parler pour la première fois au téléphone avec sa famille.

Dans un communiqué, le vice-ministre italien des Affaires étrangères, Edmondo Cirielli, a déclaré qu’il s’agissait d’une « avancée » et du « résultat d’un long travail de médiation diplomatique ».

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Début mai, les autorités vénézuéliennes ont libéré Alfredo Schiavo, un homme d’affaires italo-vénézuélien qui était en prison depuis cinq ans, dans le cadre d’un processus de médiation mené par la communauté catholique de Sant’Egidio avec les autorités italiennes.

Après cette affaire, le gouvernement italien a exhorté à « obtenir rapidement un résultat similaire » pour le Trentini et « d’autres Italiens qui se trouvent dans une situation similaire » dans le pays des Caraïbes.

Le 9 mai dernier, un groupe d’activistes et de familles de prisonniers politiques au Venezuela a demandé à l’Union européenne (UE) son intermédiation auprès du gouvernement de Nicolás Maduro pour obtenir la liberté de ces personnes, dont près de trente de nationalités européennes et de citoyens de ce continent.

Selon le Comité pour la liberté des prisonniers politiques (Clipp), il y en a 12 avec la nationalité espagnole, 8 italienne, 3 portugaise, une d’Allemagne, une d’Ukraine, une de République tchèque, une des Pays-Bas, une de France et une de Hongrie.

De même, le comité enregistre deux personnes de nationalité mexicaine arrêtées et 23 de nationalité colombienne, il a donc également demandé l’intermédiation des gouvernements de Claudia Sheinbaum et de Gustavo Petro.

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L’exécutif de Nicolás Maduro assure que le pays est « libre de prisonniers politiques » et que ceux désignés comme tels sont emprisonnés pour la « commission de terribles actes punissables ».

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International

Trump warns of new U.S. strikes on Iran next week

The president of United States, Donald Trump, said in an interview broadcast Thursday that American forces plan to launch intense attacks on Iranian targets next week, marking what would be the third wave of strikes since the conflict began.

“We’re going to hit them very hard next week,” Trump told Fox News Radio.

The current conflict began on February 28, when the United States and Israel launched an offensive that killed Iran’s supreme leader, Ali Khamenei.

The strike triggered a broader regional war that has shaken global energy markets and led to missile and drone attacks across the Gulf region.

The escalation has raised concerns among international observers about the potential for further instability in the Middle East and its impact on global oil supplies.

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International

Le Canada enregistre sa plus forte perte d’emplois en quatre ans

Canada a enregistré en février sa plus forte perte d’emplois en quatre ans, avec un taux de chômage atteignant 6,7 %, soit environ 83 900 postes supprimés, selon des données rapportées par Bloomberg.

D’après l’organisme national Statistics Canada, la majorité des pertes concerne des emplois à temps plein dans le secteur privé.

Ce résultat dépasse les prévisions des économistes interrogés par Bloomberg, qui tablaient sur un taux de chômage de 6,6 % et sur la création d’environ 10 000 emplois pour la période.

Depuis le début de l’année 2026, les Canadiens ont déjà perdu plus de 100 000 emplois à temps plein, ce qui souligne le ralentissement du marché du travail.

Pour l’économiste Brendon Bernard, de la plateforme de recherche d’emploi Indeed Canada, les perspectives restent préoccupantes.

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« Tout semble aller plutôt mal et nous observons des reculs dans plusieurs secteurs […] Il s’agit d’un rapport assez mauvais », a-t-il déclaré.

Parallèlement, le dollar canadien (CAD) a reculé de 0,4 % face au dollar américain (USD), atteignant un plus bas quotidien de 1,3696 CAD pour 1 USD vendredi matin.

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International

Trump évite de répondre sur une possible prise de l’île iranienne de Kharg

Le président des États-Unis, Donald Trump, a évité de répondre aux questions concernant une éventuelle occupation de l’île de Kharg, après l’annonce du crash d’un avion ravitailleur américain en Irak, qui a coûté la vie à six militaires américains.

Washington a affirmé que l’accident n’était pas dû à un tir ennemi, bien qu’un groupe armé proche de Iran ait revendiqué la responsabilité de l’incident.

Avec ces décès, le bilan des soldats américains morts depuis le début du conflit avec l’Iran s’élève désormais à au moins 13.

Question sensible sur l’île pétrolière de Kharg

Interrogé sur la possibilité de prendre le contrôle de l’île de Kharg — un site stratégique du Golfe Persique par lequel transite environ 90 % du pétrole iranien — Donald Trump a refusé de donner des détails lors d’une interview sur Fox News.

Le présentateur Brian Kilmeade lui a demandé :
« Envisagez-vous de prendre l’île de Kharg, par laquelle passe 90 % du pétrole iranien, et quelle est votre position à ce sujet ? »

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Trump a répondu :
« Brian, je ne peux pas répondre à une question comme celle-ci. »

Une réponse volontairement vague

Le président américain a poursuivi en expliquant que la question ne devait même pas être posée.

« Vous ne devriez même pas poser cette question. C’est l’une des nombreuses possibilités. Ce n’est pas la principale, mais c’est l’une des nombreuses options, et je peux changer d’avis en quelques secondes », a-t-il déclaré.

Ses propos interviennent alors que les tensions restent élevées entre Washington et Téhéran dans le contexte du conflit en cours au Moyen-Orient.

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