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International

Morts et déplacés en Haïti, après de nouvelles attaques de groupes armés dans la capitale

Un nombre jusqu’à présent indéterminé de morts et de blessés, ainsi que des centaines de personnes qui ont quitté leurs maisons, laissent de nouvelles attaques de groupes armés à Port-au-Prince, selon les médias locaux ce dimanche, tandis que la police nationale a rapporté qu’elle avait abattu une douzaine de membres de gangs au nord de la capitale du pays.

Selon les informations, dans le quartier de Solino, à Port-au-Prince, les bandes armées, appartenant à la coalition ‘Vivre Ensemble’ (Vivre Ensemble), brûlent des maisons et tuent des personnes, sans qu’aucune autorité ne se soit prononcée à ce sujet pour l’instant.

Dans ce quartier, situé à quelques kilomètres du Palais National, on entend d’intenses fusillades jour et nuit, ce qui a créé une situation de panique à Nazon, Lalue et Delmas 24.

Malgré les appels à l’aide des habitants de ces zones, la police nationale ne s’est pas rendue sur les lieux, selon les informations.

Depuis au moins quatre jours, cette coalition armée dirigée par le puissant ancien policier Jimmy Cherisier, alias Barbecue, mène une offensive contre Solino, qui a résisté aux groupes armés pendant des années.

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Les attaques

À Tabarre 27, à quelques mètres de l’ambassade des États-Unis à Port-Prince, des gangs armés ont attaqué les civils, les forçant à fuir en masse vers les villes de province ou les zones moins exposées.

La presse locale rapporte des morts, des blessures par balle et des dizaines de maisons brûlées par ce groupe armé, qui s’empare de cette zone de la région métropolitaine de Port-au-Prince face à l’indifférence totale des autorités.

Depuis le jeudi 17 octobre, les bandes armées ont réapparu dans la zone métropolitaine de la capitale, semant la terreur dans la partie inférieure de la ville et sur les Champs de Mars, ce qui a même provoqué l’interruption d’une cérémonie officielle en l’honneur du père de la patrie, Jean Jacques Dessalines.

Depuis juin dernier, le pays dispose de la Mission multinationale de soutien à la sécurité (MMAS), dirigée par le Kenya, pour aider la police nationale, mais cela n’a pas empêché les bandes armées de continuer à s’emparer de nouveaux territoires, tant à l’intérieur de la capitale qu’à l’est et au nord du pays.

Plus de 100 personnes sont mortes après l’attaque du 3 octobre dernier du gang armé Gran Grif contre des civils dans la ville de Pont Sondé, à environ 100 kilomètres de Port-au-Prince, tandis que deux autres sont mortes le 10 de ce même mois dans une attaque contre la ville d’Arcahaie, dans le département de l’Ouest, par un autre des gangs armés qui sèment la terreur en Haïti.

Les principales routes, des quartiers entiers et la zone métropolitaine de la capitale restent aux mains de gangs armés qui tuent, kidnappent, attaquent et violent.

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Insécurité en Haïti

Ce dimanche, le Premier ministre, Garry Conille, a annoncé sur son compte X qu’il avait signé les lettres de nomination de plus de 700 nouveaux policiers, qui rejoindront « ses frères et sœurs déjà engagés dans la lutte contre l’insécurité ».

Entre-temps, une douzaine de membres de gangs ont été tués hier matin dans des échanges de tirs avec des policiers à Cité Doudoune, une zone située dans la commune de Croix-des-Bouquets, au nord de Port-au-Prince.

C’est ce qu’a annoncé la police nationale sur son compte Facebook, dans lequel elle a assuré qu’un fusil d’assaut et d’autres équipements « sensibles » ont également été saisis pendant les actions.

Depuis mercredi soir, des agents de l’Unité départementale de maintien de l’ordre (UDMO) mènent des opérations de police dans les communes de Croix-des-Bouquets et Tabarre, afin de poursuivre les gangs criminels qui cherchent à terroriser la population civile.

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International

Un étudiant américain porté disparu à Barcelone pendant le spring break

Un étudiant américain de l’Université de l’Alabama, James ‘Jimmy’ Gracey, est porté disparu depuis le 17 mars après être sorti d’une discothèque à Barcelone, ont annoncé jeudi ses proches.

Le jeune homme, originaire de l’État de l’Illinois et âgé de 20 ans, aurait quitté le club Shoko où il passait la soirée. Il était en vacances de printemps, connues sous le nom de « spring break », et rendait visite à des amis en échange universitaire.

Selon sa mère, Therese Marren Gracey, la police a retrouvé son téléphone, mais l’étudiant n’est jamais rentré à l’appartement où il séjournait. Il portait au moment de sa disparition un t-shirt blanc, un pantalon sombre et une chaîne en or.

La famille a indiqué dans un communiqué que cette disparition est totalement inhabituelle, décrivant le jeune homme comme une personne responsable et très proche de ses proches. Elle affirme collaborer étroitement avec les autorités locales.

D’après des médias locaux, les autorités espagnoles ont également retrouvé son portefeuille flottant en mer, ce qui a conduit les recherches à se concentrer dans cette zone.

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La disparition survient pendant le « spring break », une période durant laquelle des milliers d’étudiants américains voyagent vers des destinations touristiques comme la Floride, la Californie, le Mexique ou encore l’Espagne.

La fraternité Theta Chi International, à laquelle appartient Gracey, a exprimé sa « profonde inquiétude » pour sa sécurité, soulignant son engagement envers sa communauté et ses activités philanthropiques.

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International

Trump met en garde Netanyahu après une attaque israélienne non concertée

Le président des États-Unis, Donald Trump, a déclaré que les actions d’Benjamin Netanyahu ne seront pas systématiquement soutenues par Washington, affirmant que certaines décisions militaires ne seront pas tolérées si elles ne correspondent pas aux intérêts américains.

« Parfois, il fera quelque chose, et si cela ne me plaît pas, alors nous arrêterons », a-t-il indiqué, faisant référence au dirigeant israélien, tout en soulignant que ce type de situation ne devrait pas se reproduire après une opération militaire menée sans consultation préalable avec les États-Unis.

L’attaque d’Israël contre le champ gazier iranien de South Pars a déclenché une série de frappes contre des infrastructures énergétiques dans la région du Golfe.

Plusieurs pays, dont le Qatar et Oman, ont dénoncé ces actions, les qualifiant de « dangereuses et irresponsables », estimant qu’elles représentent une menace pour la sécurité énergétique mondiale.

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International

Près de 1 000 défenseurs des droits humains tués en Colombie en dix ans, selon l’ONU

Le Haut-Commissariat des Nations unies aux droits de l’homme a indiqué dans un communiqué publié le 19 mars 2026 que 972 défenseurs des droits humains ont été assassinés en Colombie entre 2016 et 2025.

Selon l’organisme, les défenseurs des droits humains ont été confrontés à une violence persistante au cours de la dernière décennie, avec une moyenne d’environ 100 assassinats par an.

Le Haut-Commissaire aux droits de l’homme, Volker Türk, a souligné que la Colombie reste « l’un des endroits les plus dangereux au monde pour les défenseurs des droits humains ».

Le rapport précise que plus de 70 % des auteurs identifiés sont des acteurs armés non étatiques. Par ailleurs, 2 018 cas de menaces et d’attaques ont été recensés sur la même période.

Toutefois, l’ONU estime que ces chiffres ne représentent qu’« une fraction de l’ampleur réelle du phénomène », en raison de la sous-déclaration et des difficultés à documenter l’ensemble des cas.

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