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International

Borrell proposera à l’UE de sanctionner les membres du gouvernement israélien

Le haut représentant de l’Union européenne (UE) pour les affaires étrangères et la sécurité, Josep Borrell, a déclaré vendredi qu’il proposerait d’imposer des sanctions aux membres du gouvernement israélien ainsi qu’à ceux qui permettent la violence des colons contre les Palestiniens en Cisjordanie.

« Je confirme mon intention de présenter une proposition de sanctions de l’UE contre les facilitateurs de colons violents, y compris certains membres du gouvernement israélien », a déclaré Borrell dans un message via le réseau social X.

Borrell a condamné la dernière attaque de colons israéliens dans le village de Jit, au nord de la Cisjordanie, en signe de l’ »impunité » de la violence contre les Palestiniens qui mettent la paix en danger.

« Nous condamnons les attaques des colons à Jit, dont l’objectif est de terroriser les civils palestiniens », a écrit Borrell sur le réseau social susmentionné à propos de l’attaque dans cette enclave d’une centaine de colons juifs dans laquelle un jeune Palestinien a été tué.

Selon lui, « jour après jour, dans une impunité presque totale, les colons israéliens alimentent la violence en Cisjordanie occupée, contribuant à mettre en danger toute possibilité de paix ».

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« Le gouvernement israélien doit immédiatement mettre fin à ces actions inacceptables », a-t-il souligné.

Borrell a critiqué cette semaine les déclarations du ministre israélien de la Sécurité nationale, l’ultra et anti-arabe Itamar Ben Gvir, qui a défendu la violation du ‘status quo’ sur l’Esplanade des Mosquées.

Auparavant, il avait condamné son appel à couper le flux d’aide aux Palestiniens, ainsi que les commentaires du ministre israélien des Finances, Bezalel Smotrich, sur le fait qu’il est justifié de laisser mourir de faim deux millions de Palestiniens.

Borrell a alors estimé que de tels commentaires incitent à des crimes de guerre et a affirmé que « les sanctions doivent être à l’ordre du jour de l’UE ».

Ben Gvir et Smotrich sont tous deux des colons.

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La Cour internationale de justice a déterminé le 19 juillet dernier que toutes les colonies sont illégales et a exigé d’Israël l’évacuation de tous les colons du territoire.

La Cisjordanie occupée connaît sa plus grande spirale de violence depuis la Seconde Intifada (2000-05), et jusqu’à pas 2024, au moins 290 Palestiniens ont été tués par le feu israélien, la plupart des miliciens ou des attaquants mais aussi des civils, dont environ 70 mineurs – selon le décompte de l’EFE -, après avoir clôturé 2023 comme l’année la plus mortelle en deux décennies avec plus de 520 morts.

Du côté israélien, 21 personnes sont mortes cette année : 11 en uniforme et dix civils, dont cinq colons.

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International

Le Mexique dénonce un nouveau décès en détention migratoire aux États-Unis

Le gouvernement du Mexique a dénoncé jeudi la mort d’un autre de ses ressortissants alors qu’il était détenu par le Immigration and Customs Enforcement (ICE) aux États-Unis, qualifiant ces décès d’« inacceptables » dans le contexte de la politique migratoire du président Donald Trump.

Le cas le plus récent s’est produit dans un centre de détention situé dans l’État de Floride et s’ajoute à deux autres décès de citoyens mexicains signalés cette année : un homme de 48 ans en Californie début mars et un autre de 34 ans en Géorgie en janvier.

Selon le ministère mexicain des Affaires étrangères, le décès est survenu dans une installation du comté de Glades, qui collabore avec l’ICE pour la détention de migrants.

D’après un communiqué de l’ICE, le migrant, identifié comme Royer Pérez Jiménez, âgé de 19 ans, est décédé le 16 mars après avoir été retrouvé « inconscient et sans réaction » dans le centre.

L’agence américaine a indiqué que la mort serait présumée être un suicide, tout en précisant que la cause officielle reste sous enquête.

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Le gouvernement mexicain a exigé « une enquête rapide et approfondie » afin de clarifier les circonstances de ce décès, tout en affirmant qu’il utilisera « tous les moyens juridiques et diplomatiques disponibles » pour défendre les droits de ses citoyens à l’étranger.

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International

Les États-Unis enquêtent sur Gustavo Petro pour liens présumés avec le narcotrafic

La justice des États-Unis enquête sur le président de Colombie, Gustavo Petro, pour de présumés liens avec des narcotrafiquants, selon des informations publiées vendredi par The New York Times, citant trois sources proches du dossier.

D’après le quotidien, les investigations portent notamment sur d’éventuelles rencontres entre Petro et des trafiquants de drogue, ainsi que sur la possibilité qu’il ait sollicité des financements auprès de ces groupes durant sa campagne présidentielle.

Les enquêtes sont menées par les procureurs fédéraux de Manhattan et de Brooklyn, à New York, avec la participation de spécialistes du trafic international de stupéfiants, ainsi que d’agents de la Drug Enforcement Administration (DEA) et du Homeland Security Investigations (HSI).

Le journal précise que ces investigations en sont à un stade préliminaire et qu’il n’est pas encore établi si elles aboutiront à des poursuites pénales contre le chef d’État colombien.

Par ailleurs, aucune preuve ne suggère que la Maison-Blanche ait influencé l’ouverture de ces enquêtes.

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Ces révélations interviennent dans un contexte de tensions diplomatiques entre Washington et Bogotá, qui se sont accentuées depuis le début du second mandat de Donald Trump en janvier 2025.

Une première crise majeure avait éclaté lorsque Gustavo Petro avait refusé d’autoriser l’atterrissage de vols militaires américains transportant des migrants colombiens expulsés, dénonçant des conditions de transfert inhumaines. En réponse, Donald Trump avait menacé d’imposer des droits de douane et des sanctions économiques contre la Colombie.

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International

Cuba exclut toute négociation sur son système politique avec les États-Unis

Le vice-ministre des Affaires étrangères de Cuba, Carlos Fernández de Cossío, a déclaré vendredi que le système politique de l’île n’est pas négociable dans le cadre des discussions avec les États-Unis.

Le responsable a également souligné que la position du président Miguel Díaz-Canel au sein du gouvernement cubain ne fait pas non plus partie des sujets de négociation.

« Le système politique de Cuba n’est pas un objet de négociation et, bien sûr, ni le président ni la fonction de quelque dirigeant que ce soit à Cuba ne sont négociables avec les États-Unis », a affirmé Fernández de Cossío.

Ces déclarations interviennent dans un contexte de tensions persistantes entre La Havane et Washington, alors que les deux pays maintiennent des canaux de dialogue sur divers enjeux bilatéraux.

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