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International

La campagne de Biden affirme que les rapports sur son éventuel retrait sont « faux »

La campagne du président américain Joe Biden a déclaré mercredi que les rapports sur son éventuel retrait sont « faux » et que le président est déterminé à poursuivre sa course à la réélection pour battre l’ancien président Donald Trump lors de l’élection de novembre.

Des sources de la campagne ont déclaré à EFE qu’il était « faux » que Biden ait dit en privé à un allié clé de son cercle proche qu’il ne pourrait peut-être pas sauver sa candidature, a rapporté le New York Times.

CNN a ensuite ajouté que Biden a reconnu en privé un allié que les prochains jours sont critiques.

Biden, ont expliqué les sources susmentionnées, va poursuivre sa campagne pour la réélection parce qu’il voit clairement qu’il existe un moyen de battre Trump (2017-2021), qu’il a déjà battu aux élections de 2020.

Selon ces sources, le président a déjà eu plusieurs conversations mercredi matin pour tenter d’apaiser les critiques qui ont émergé après le débat de jeudi dernier contre Trump, dans lequel le président avait la voix plus rude et plus rauque que d’habitude à cause d’un rhume et a eu du mal à conclure quelques phrases.

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Plus précisément, Biden s’est entretenu aujourd’hui par téléphone avec le leader de la majorité des démocrates au Sénat, Chuck Schumer, et avec le leader de la minorité démocrate à la Chambre basse, Hakeem Jeffries. Elle a également parlé au sénateur du Delaware Chris Coons, qui est l’un de ses alliés les plus proches, ont-ils détaillé ces sources.

Biden est également apparu mercredi par surprise lors d’un appel vidéo avec le personnel travaillant sur sa campagne de réélection pour leur dire : « J’ai besoin d’eux maintenant plus que jamais. Je vais continuer à me battre. Nous allons le faire jusqu’à la fin », ont déclaré à EFE des sources proches de la campagne.

Le président s’est fait voir aux côtés de la vice-présidente, Kamala Harris, avec qui il a démeuné mercredi. Ils ont tous deux parlé au personnel de l’équipe électorale alors qu’ils étaient embrassés, selon les sources.

Avec cette apparition, Biden et Harris voulaient tous deux rejeter la pression pour mettre fin à leur campagne de réélection après le débat avec Trump.

Jusqu’à présent, Biden n’a donné aucun signe qu’il voulait se retirer de la course à la Maison Blanche et des personnalités influentes du parti démocrate, comme l’ancien président Barack Obama (2009-2017), ont fermé les rangs autour de lui.

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International

Le Mexique dénonce un nouveau décès en détention migratoire aux États-Unis

Le gouvernement du Mexique a dénoncé jeudi la mort d’un autre de ses ressortissants alors qu’il était détenu par le Immigration and Customs Enforcement (ICE) aux États-Unis, qualifiant ces décès d’« inacceptables » dans le contexte de la politique migratoire du président Donald Trump.

Le cas le plus récent s’est produit dans un centre de détention situé dans l’État de Floride et s’ajoute à deux autres décès de citoyens mexicains signalés cette année : un homme de 48 ans en Californie début mars et un autre de 34 ans en Géorgie en janvier.

Selon le ministère mexicain des Affaires étrangères, le décès est survenu dans une installation du comté de Glades, qui collabore avec l’ICE pour la détention de migrants.

D’après un communiqué de l’ICE, le migrant, identifié comme Royer Pérez Jiménez, âgé de 19 ans, est décédé le 16 mars après avoir été retrouvé « inconscient et sans réaction » dans le centre.

L’agence américaine a indiqué que la mort serait présumée être un suicide, tout en précisant que la cause officielle reste sous enquête.

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Le gouvernement mexicain a exigé « une enquête rapide et approfondie » afin de clarifier les circonstances de ce décès, tout en affirmant qu’il utilisera « tous les moyens juridiques et diplomatiques disponibles » pour défendre les droits de ses citoyens à l’étranger.

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International

Les États-Unis enquêtent sur Gustavo Petro pour liens présumés avec le narcotrafic

La justice des États-Unis enquête sur le président de Colombie, Gustavo Petro, pour de présumés liens avec des narcotrafiquants, selon des informations publiées vendredi par The New York Times, citant trois sources proches du dossier.

D’après le quotidien, les investigations portent notamment sur d’éventuelles rencontres entre Petro et des trafiquants de drogue, ainsi que sur la possibilité qu’il ait sollicité des financements auprès de ces groupes durant sa campagne présidentielle.

Les enquêtes sont menées par les procureurs fédéraux de Manhattan et de Brooklyn, à New York, avec la participation de spécialistes du trafic international de stupéfiants, ainsi que d’agents de la Drug Enforcement Administration (DEA) et du Homeland Security Investigations (HSI).

Le journal précise que ces investigations en sont à un stade préliminaire et qu’il n’est pas encore établi si elles aboutiront à des poursuites pénales contre le chef d’État colombien.

Par ailleurs, aucune preuve ne suggère que la Maison-Blanche ait influencé l’ouverture de ces enquêtes.

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Ces révélations interviennent dans un contexte de tensions diplomatiques entre Washington et Bogotá, qui se sont accentuées depuis le début du second mandat de Donald Trump en janvier 2025.

Une première crise majeure avait éclaté lorsque Gustavo Petro avait refusé d’autoriser l’atterrissage de vols militaires américains transportant des migrants colombiens expulsés, dénonçant des conditions de transfert inhumaines. En réponse, Donald Trump avait menacé d’imposer des droits de douane et des sanctions économiques contre la Colombie.

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International

Cuba exclut toute négociation sur son système politique avec les États-Unis

Le vice-ministre des Affaires étrangères de Cuba, Carlos Fernández de Cossío, a déclaré vendredi que le système politique de l’île n’est pas négociable dans le cadre des discussions avec les États-Unis.

Le responsable a également souligné que la position du président Miguel Díaz-Canel au sein du gouvernement cubain ne fait pas non plus partie des sujets de négociation.

« Le système politique de Cuba n’est pas un objet de négociation et, bien sûr, ni le président ni la fonction de quelque dirigeant que ce soit à Cuba ne sont négociables avec les États-Unis », a affirmé Fernández de Cossío.

Ces déclarations interviennent dans un contexte de tensions persistantes entre La Havane et Washington, alors que les deux pays maintiennent des canaux de dialogue sur divers enjeux bilatéraux.

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