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International

L’ONU appelle à mettre fin à la violence sexuelle subie par les filles et les femmes en Haïti

L’ONU a lancé mercredi, à l’occasion de la Journée internationale pour l’élimination de la violence sexuelle dans les conflits, un nouvel appel à l’action pour mettre fin à « la violence sexuelle qui touche de manière disproportionnée les filles et les femmes » d’Haïti.

Ces dernières années, les rapports sur les crimes sexuels en Haïti montrent « une tendance à la hausse dans ces actes violents contre les femmes et les filles », a indiqué le Bureau des Nations Unies en Haïti (Binuh) dans un communiqué.

« Ces actions, parfois utilisées comme armes de contrôle, laissent des cicatrices physiques et émotionnelles durables non seulement chez les survivants, mais aussi dans les communautés », a-t-il ajouté.

Pour la Binuh, ce 19 juin est l’occasion de souligner le besoin urgent d’une action concertée de la part de tous pour fournir un soutien adéquat aux victimes de la violence et établir les mécanismes qui cherchent un environnement sûr, inclusif et protecteur où chaque femme et chaque fille peuvent vivre sans craindre d’être victime de violence sexuelle.

En cette Journée internationale, « nous nous réunissons pour exprimer notre profond soutien et notre solidarité aux femmes haïtiennes, qui sont confrontées à des défis extrêmes dans le contexte actuel de conflit et d’instabilité », note la note, qui insiste sur l’idée que « ensemble, nous pouvons mettre fin à la violence sexuelle en temps de conflit et offrir aux femmes haïtiennes l’espoir d’un avenir meilleur ».

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La Binuh « poursuivra ses efforts pour réaliser cette vision d’un monde où l’égalité des sexes n’est pas seulement un principe fondamental, mais une réalité concrète pour tous », a-t-elle ajouté.

Les filles et les femmes sont particulièrement vulnérables à la violence que subit Haïti aux mains des gangs, qui ont laissé 8 000 morts et blessés l’année dernière et ont contrôlé 80 % de Port-au-Prince, ainsi que d’autres régions du pays, selon les chiffres de l’ONU.

Le Conseil de sécurité des Nations unies a approuvé en octobre 2023 l’envoi d’une mission de soutien à la police nationale haïtienne, en réponse à la demande faite un an plus tôt par les autorités haïtiennes d’éradiquer la violence des gangs armés, mais le déploiement de ce contingent, qui dirigera le Kenya, n’est pas terminé.

International

Texas : des migrants vénézuéliens détenus forment un SOS visible par drone

Les détenus du centre de rétention pour migrants de Bluebonnet, situé dans la petite ville d’Anson au Texas, ont adressé cette semaine un message d’alerte au monde extérieur : SOS.

Le lundi, 31 hommes ont formé ces lettres dans la cour poussiéreuse du centre alors qu’un drone de l’agence Reuters survolait la zone.

Dix jours auparavant, des dizaines de Vénézuéliens incarcérés dans ce centre avaient reçu des avis des autorités migratoires les accusant d’être membres du gang Tren de Aragua, les rendant ainsi passibles d’expulsion selon une loi d’époque de guerre, d’après des documents montrés à Reuters, des appels vidéo enregistrés et des procédures judiciaires en cours.

Les familles de sept détenus interrogées par Reuters ont affirmé qu’ils ne faisaient pas partie du gang et qu’ils avaient refusé de signer ces documents. Malgré cela, le vendredi 18 avril, ils ont été embarqués dans un bus en direction de l’aéroport régional d’Abilene, selon l’Union américaine pour les libertés civiles (ACLU) et leurs proches, avant d’être ramenés au centre de détention.

Le soir même, la Cour suprême a suspendu temporairement les expulsions. Le Département de la Sécurité intérieure (DHS) n’a pas souhaité commenter cette décision.

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Il s’agit d’un sursis pour le groupe de Vénézuéliens détenus à Bluebonnet, qui risquent toujours — si la Cour suprême lève le blocage — d’être envoyés au CECOT, la tristement célèbre prison de haute sécurité au Salvador, où l’administration de l’ex-président Donald Trump aurait déjà transféré au moins 137 Vénézuéliens sous l’égide de la Loi sur les ennemis étrangers de 1798.

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International

Colombie : près de 100 femmes libérées grâce à une loi en faveur des mères détenues

En Colombie, environ 99 femmes incarcérées pour des délits mineurs liés à la drogue ont été libérées afin de purger leur peine en dehors des prisons, en vertu d’une loi promulguée par le président Gustavo Petro, selon le ministère de la Justice.

Cette loi, approuvée en 2023, s’adresse aux mères de famille à faibles revenus, et vise à désengorger les prisons tout en changeant l’approche de la lutte antidrogue, que le président de gauche considère comme un « échec ».

Les bénéficiaires doivent obtenir l’autorisation d’un juge et effectuer un travail social en échange de leur peine pour trafic de drogue, dans un pays qui reste le plus grand producteur mondial de cocaïne.

« L’un des projets les plus importants pour la Colombie est de protéger les femmes cheffes de famille », a déclaré mardi la ministre de la Justice, Ángela María Buitrago, lors d’un événement à la prison El Buen Pastor à Bogotá, en présence de dizaines de détenues.

Selon la Commission interaméricaine des droits de l’homme, les infractions liées à la drogue sont la principale cause d’incarcération des femmes en Amérique. En Colombie, les femmes représentent 13 % de la population carcérale.

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International

Charles III évoque son cancer : une expérience « décourageante et parfois effrayante »

Le roi britannique Charles III s’est exprimé ce mercredi sur le diagnostic de cancer dont il est atteint, qualifiant cette expérience de « décourageante et parfois effrayante », tant pour le patient que pour ses proches. Il l’a déclaré dans un message écrit destiné aux invités d’une réception au palais de Buckingham.

Après avoir quitté l’hôpital à la suite d’une intervention visant à corriger une hypertrophie de la prostate, Charles a été diagnostiqué avec un cancer en février 2024. Bien que les mises à jour sur son état de santé soient rares, une source du palais avait assuré en décembre dernier que le traitement évoluait favorablement.

Lors de cet événement, organisé en remerciement aux organisations qui soutiennent les personnes atteintes de cancer, le monarque de 76 ans a également déclaré : « Les moments les plus sombres de la maladie peuvent être illuminés par la plus grande compassion. »

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