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International

Le président palestinien dit que les États-Unis sont ‘le seul pays qui peut empêcher’ Israël d’envahir Rafah

Le président palestinien Mahmud Abbas a déclaré dimanche que « les États-Unis sont le seul pays » qui peut empêcher Israël de mener une opération terrestre contre la ville de Rafah, à l’extrémité sud de la bande de Gaza et où plus de 1,4 million de personnes déplacées par la guerre sont surpeuplés.

« Les États-Unis sont le seul pays qui peut empêcher Israël de perpétrer ce crime », a déclaré Abas lors de son intervention lors de la réunion spéciale du Forum économique mondial (WEF), qui a débuté dimanche à Riyad et qui met l’accent sur les moyens de résoudre la guerre dans la bande de Gaza.

Il a également appelé Israël à mettre fin à ses projets d’invasion de Rafah sous le prétexte annoncé d’éliminer le groupe islamiste Hamas de la bande, tout en exhortant Washington à exiger de Tel Aviv qu’il ne mène pas l’opération militaire dans le sud de l’enclave palestinienne.

« Ce qu’Israël fera dans les prochains jours, c’est envahir la ville de Rafah, car tous les Palestiniens de Gaza s’y sont déplacés. Il suffit d’une petite attaque pour forcer tout le monde à quitter la Palestine et nous serons témoins de la plus grande catastrophe de l’histoire du peuple palestinien », a averti le président.

Face à cette « menace », Abas a également appelé la communauté internationale à « s’engager dans ses obligations » et à reconnaître l’État de Palestine « tel qu’ils ont reconnu l’État d’Israël » pour mettre fin au conflit historique entre les deux parties.

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« Nous demandons au monde de s’engager dans ses obligations et de reconnaître l’État de Palestine. Ce n’est qu’après l’avoir reconnu que nous pourrons nous asseoir avec Israël et négocier les frontières et ce n’est qu’alors que nous pourrons tous profiter de la pleine paix », a-t-il déclaré dans son allocution.

La réunion spéciale du WEF, qui se prolongera jusqu’à demain, lundi, mettra l’accent sur la guerre de la bande de Gaza et mettra en vedette les « acteurs clés » de la médiation du conflit, tels que le secrétaire d’État américain Antony Blinken, les ministres des Affaires étrangères d’Égypte et du Qatar, entre autres.

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International

Le Mexique dénonce un nouveau décès en détention migratoire aux États-Unis

Le gouvernement du Mexique a dénoncé jeudi la mort d’un autre de ses ressortissants alors qu’il était détenu par le Immigration and Customs Enforcement (ICE) aux États-Unis, qualifiant ces décès d’« inacceptables » dans le contexte de la politique migratoire du président Donald Trump.

Le cas le plus récent s’est produit dans un centre de détention situé dans l’État de Floride et s’ajoute à deux autres décès de citoyens mexicains signalés cette année : un homme de 48 ans en Californie début mars et un autre de 34 ans en Géorgie en janvier.

Selon le ministère mexicain des Affaires étrangères, le décès est survenu dans une installation du comté de Glades, qui collabore avec l’ICE pour la détention de migrants.

D’après un communiqué de l’ICE, le migrant, identifié comme Royer Pérez Jiménez, âgé de 19 ans, est décédé le 16 mars après avoir été retrouvé « inconscient et sans réaction » dans le centre.

L’agence américaine a indiqué que la mort serait présumée être un suicide, tout en précisant que la cause officielle reste sous enquête.

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Le gouvernement mexicain a exigé « une enquête rapide et approfondie » afin de clarifier les circonstances de ce décès, tout en affirmant qu’il utilisera « tous les moyens juridiques et diplomatiques disponibles » pour défendre les droits de ses citoyens à l’étranger.

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International

Les États-Unis enquêtent sur Gustavo Petro pour liens présumés avec le narcotrafic

La justice des États-Unis enquête sur le président de Colombie, Gustavo Petro, pour de présumés liens avec des narcotrafiquants, selon des informations publiées vendredi par The New York Times, citant trois sources proches du dossier.

D’après le quotidien, les investigations portent notamment sur d’éventuelles rencontres entre Petro et des trafiquants de drogue, ainsi que sur la possibilité qu’il ait sollicité des financements auprès de ces groupes durant sa campagne présidentielle.

Les enquêtes sont menées par les procureurs fédéraux de Manhattan et de Brooklyn, à New York, avec la participation de spécialistes du trafic international de stupéfiants, ainsi que d’agents de la Drug Enforcement Administration (DEA) et du Homeland Security Investigations (HSI).

Le journal précise que ces investigations en sont à un stade préliminaire et qu’il n’est pas encore établi si elles aboutiront à des poursuites pénales contre le chef d’État colombien.

Par ailleurs, aucune preuve ne suggère que la Maison-Blanche ait influencé l’ouverture de ces enquêtes.

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Ces révélations interviennent dans un contexte de tensions diplomatiques entre Washington et Bogotá, qui se sont accentuées depuis le début du second mandat de Donald Trump en janvier 2025.

Une première crise majeure avait éclaté lorsque Gustavo Petro avait refusé d’autoriser l’atterrissage de vols militaires américains transportant des migrants colombiens expulsés, dénonçant des conditions de transfert inhumaines. En réponse, Donald Trump avait menacé d’imposer des droits de douane et des sanctions économiques contre la Colombie.

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International

Cuba exclut toute négociation sur son système politique avec les États-Unis

Le vice-ministre des Affaires étrangères de Cuba, Carlos Fernández de Cossío, a déclaré vendredi que le système politique de l’île n’est pas négociable dans le cadre des discussions avec les États-Unis.

Le responsable a également souligné que la position du président Miguel Díaz-Canel au sein du gouvernement cubain ne fait pas non plus partie des sujets de négociation.

« Le système politique de Cuba n’est pas un objet de négociation et, bien sûr, ni le président ni la fonction de quelque dirigeant que ce soit à Cuba ne sont négociables avec les États-Unis », a affirmé Fernández de Cossío.

Ces déclarations interviennent dans un contexte de tensions persistantes entre La Havane et Washington, alors que les deux pays maintiennent des canaux de dialogue sur divers enjeux bilatéraux.

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