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Le Venezuela se félicite de la décision du tribunal portugais concernant ses actifs

Le Venezuela se félicite de la décision du tribunal portugais concernant ses actifs
Photo: @NicolasMaduro

10 août |

Le gouvernement vénézuélien s’est félicité jeudi de la décision adoptée par le tribunal civil central de Lisbonne, qui a ordonné à l’institution financière Novo Banco de restituer les actifs du pays sud-américain détenus au Portugal.

La déclaration fait notamment référence à la décision de restituer à diverses entités vénézuéliennes, dont Petróleos de Venezuela S.A (PDVSA) et la Banque pour le développement économique et social (BANDES), le montant de près de 1,5 milliard de dollars qui était « illégalement conservé dans cette banque ».

Les informations du gouvernement vénézuélien rappellent que « dès le moment où les ressources ont été gelées, les entités vénézuéliennes se sont adressées aux organes juridictionnels pour faire valoir leurs droits ».

À cet égard, elles soulignent que la retenue était un « acte clairement arbitraire qui les a privées d’énormes ressources destinées à promouvoir le développement de l’économie nationale et à répondre aux besoins essentiels de la population, en particulier pendant la période de la pandémie de Covid-19 ».

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Caracas se félicite que la décision du tribunal civil central de Lisbonne « constitue une victoire claire et convaincante du peuple vénézuélien face à la stratégie de mépris de l’institutionnalité républicaine, promue par les puissances internationales et les acteurs de la vie politique nationale, dans le but de s’approprier des ressources qui appartiennent à tous les Vénézuéliens et de causer des souffrances à la population ».

Dans le même ordre d’idées, le gouvernement vénézuélien ratifie dans la note qu’ »il continuera à exercer toutes les actions à sa disposition, tant dans le domaine juridique que diplomatique, pour rétablir les droits du peuple vénézuélien sur les ressources qui lui appartiennent et qui sont actuellement bloquées de manière illégitime dans des institutions financières étrangères ».

Toutefois, elle précise que « le Venezuela se réserve le droit de prendre les mesures nécessaires pour réparer les dommages causés à ses « entités et à sa population, en conséquence du gel des ressources qui lui appartiennent ».

La veille, le ministre vénézuélien des affaires étrangères, Yván Gil, a déclaré que « c’est le résultat d’un long travail et surtout de la résistance du peuple vénézuélien et du gouvernement du président Nicolás Maduro ».

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International

Le Mexique dénonce un nouveau décès en détention migratoire aux États-Unis

Le gouvernement du Mexique a dénoncé jeudi la mort d’un autre de ses ressortissants alors qu’il était détenu par le Immigration and Customs Enforcement (ICE) aux États-Unis, qualifiant ces décès d’« inacceptables » dans le contexte de la politique migratoire du président Donald Trump.

Le cas le plus récent s’est produit dans un centre de détention situé dans l’État de Floride et s’ajoute à deux autres décès de citoyens mexicains signalés cette année : un homme de 48 ans en Californie début mars et un autre de 34 ans en Géorgie en janvier.

Selon le ministère mexicain des Affaires étrangères, le décès est survenu dans une installation du comté de Glades, qui collabore avec l’ICE pour la détention de migrants.

D’après un communiqué de l’ICE, le migrant, identifié comme Royer Pérez Jiménez, âgé de 19 ans, est décédé le 16 mars après avoir été retrouvé « inconscient et sans réaction » dans le centre.

L’agence américaine a indiqué que la mort serait présumée être un suicide, tout en précisant que la cause officielle reste sous enquête.

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Le gouvernement mexicain a exigé « une enquête rapide et approfondie » afin de clarifier les circonstances de ce décès, tout en affirmant qu’il utilisera « tous les moyens juridiques et diplomatiques disponibles » pour défendre les droits de ses citoyens à l’étranger.

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International

Les États-Unis enquêtent sur Gustavo Petro pour liens présumés avec le narcotrafic

La justice des États-Unis enquête sur le président de Colombie, Gustavo Petro, pour de présumés liens avec des narcotrafiquants, selon des informations publiées vendredi par The New York Times, citant trois sources proches du dossier.

D’après le quotidien, les investigations portent notamment sur d’éventuelles rencontres entre Petro et des trafiquants de drogue, ainsi que sur la possibilité qu’il ait sollicité des financements auprès de ces groupes durant sa campagne présidentielle.

Les enquêtes sont menées par les procureurs fédéraux de Manhattan et de Brooklyn, à New York, avec la participation de spécialistes du trafic international de stupéfiants, ainsi que d’agents de la Drug Enforcement Administration (DEA) et du Homeland Security Investigations (HSI).

Le journal précise que ces investigations en sont à un stade préliminaire et qu’il n’est pas encore établi si elles aboutiront à des poursuites pénales contre le chef d’État colombien.

Par ailleurs, aucune preuve ne suggère que la Maison-Blanche ait influencé l’ouverture de ces enquêtes.

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Ces révélations interviennent dans un contexte de tensions diplomatiques entre Washington et Bogotá, qui se sont accentuées depuis le début du second mandat de Donald Trump en janvier 2025.

Une première crise majeure avait éclaté lorsque Gustavo Petro avait refusé d’autoriser l’atterrissage de vols militaires américains transportant des migrants colombiens expulsés, dénonçant des conditions de transfert inhumaines. En réponse, Donald Trump avait menacé d’imposer des droits de douane et des sanctions économiques contre la Colombie.

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International

Cuba exclut toute négociation sur son système politique avec les États-Unis

Le vice-ministre des Affaires étrangères de Cuba, Carlos Fernández de Cossío, a déclaré vendredi que le système politique de l’île n’est pas négociable dans le cadre des discussions avec les États-Unis.

Le responsable a également souligné que la position du président Miguel Díaz-Canel au sein du gouvernement cubain ne fait pas non plus partie des sujets de négociation.

« Le système politique de Cuba n’est pas un objet de négociation et, bien sûr, ni le président ni la fonction de quelque dirigeant que ce soit à Cuba ne sont négociables avec les États-Unis », a affirmé Fernández de Cossío.

Ces déclarations interviennent dans un contexte de tensions persistantes entre La Havane et Washington, alors que les deux pays maintiennent des canaux de dialogue sur divers enjeux bilatéraux.

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