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International

Des indigènes de Jujuy arrivent à Buenos Aires pour défendre leurs terres

Des indigènes de Jujuy arrivent à Buenos Aires pour défendre leurs terres
Photo: @Svampa

1 août |

Le « troisième Malón de la Paz », composé d’indigènes de la province de Jujuy, arrivera à Buenos Aires, la capitale argentine, mardi, selon des sources proches de la caravane.

La caravane a quitté Jujuy le 25 juillet et est déjà passée par Tucumán, Santiago del Estero, Catamarca, Santa Fe et devrait arriver juste au moment de la commémoration du jour de la Pachamama.

Elle arrive après avoir parcouru certains tronçons à pied et d’autres en bus pour rendre visibles leurs revendications, notamment le droit à la terre, à l’eau et à ce qu’ils appellent « la vie et l’avenir ».

De même, le Tercer Malón a précisé que leur manifestation vise à exiger que la Cour suprême se prononce sur l’inconstitutionnalité de la réforme « expresse » perpétrée par le gouverneur de Jujuy, Gerardo Morales, qui aspire à la vice-présidence.

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Le nom de la manifestation fait référence à des événements antérieurs. Le premier malón a eu lieu en 1946, sous le gouvernement de Juan Domingo Perón, pour réclamer la restitution de leurs territoires.

Le deuxième malón pour la paix a eu lieu en 2006, lorsque les peuples indigènes ont demandé exactement la même chose que dans la manifestation actuelle.

Cependant, « dans ce troisième malón, la question centrale est la réforme inconstitutionnelle de Morales, nous cherchons à obtenir le mandat historique reconnu de 1994, ce qui était le but du premier malón. À Jujuy, ils ne nous ont jamais donné la terre », selon les déclarations de Néstor Jeréz, cacique du peuple Okloya de Jujuy.

Pour sa part, l’Université nationale des arts (UNA) soutient le « troisième Malón de la paix » des peuples indigènes dans leur voyage de près de 2000 km jusqu’à Buenos Aires et a déclaré qu’elle soutenait en particulier leur « défense de la terre, de l’eau et de la vie ».

À la mi-juillet, le Conseil supérieur de l’UNA a exprimé son rejet énergique des actions répressives menées par le gouvernement de Jujuy contre les travailleurs, les organisations sociales et les peuples indigènes qui organisent des manifestations pacifiques massives pour revendiquer leurs droits, ainsi que de la criminalisation de la protestation sociale et des déclarations faites.

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International

Un étudiant américain porté disparu à Barcelone pendant le spring break

Un étudiant américain de l’Université de l’Alabama, James ‘Jimmy’ Gracey, est porté disparu depuis le 17 mars après être sorti d’une discothèque à Barcelone, ont annoncé jeudi ses proches.

Le jeune homme, originaire de l’État de l’Illinois et âgé de 20 ans, aurait quitté le club Shoko où il passait la soirée. Il était en vacances de printemps, connues sous le nom de « spring break », et rendait visite à des amis en échange universitaire.

Selon sa mère, Therese Marren Gracey, la police a retrouvé son téléphone, mais l’étudiant n’est jamais rentré à l’appartement où il séjournait. Il portait au moment de sa disparition un t-shirt blanc, un pantalon sombre et une chaîne en or.

La famille a indiqué dans un communiqué que cette disparition est totalement inhabituelle, décrivant le jeune homme comme une personne responsable et très proche de ses proches. Elle affirme collaborer étroitement avec les autorités locales.

D’après des médias locaux, les autorités espagnoles ont également retrouvé son portefeuille flottant en mer, ce qui a conduit les recherches à se concentrer dans cette zone.

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La disparition survient pendant le « spring break », une période durant laquelle des milliers d’étudiants américains voyagent vers des destinations touristiques comme la Floride, la Californie, le Mexique ou encore l’Espagne.

La fraternité Theta Chi International, à laquelle appartient Gracey, a exprimé sa « profonde inquiétude » pour sa sécurité, soulignant son engagement envers sa communauté et ses activités philanthropiques.

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International

Trump met en garde Netanyahu après une attaque israélienne non concertée

Le président des États-Unis, Donald Trump, a déclaré que les actions d’Benjamin Netanyahu ne seront pas systématiquement soutenues par Washington, affirmant que certaines décisions militaires ne seront pas tolérées si elles ne correspondent pas aux intérêts américains.

« Parfois, il fera quelque chose, et si cela ne me plaît pas, alors nous arrêterons », a-t-il indiqué, faisant référence au dirigeant israélien, tout en soulignant que ce type de situation ne devrait pas se reproduire après une opération militaire menée sans consultation préalable avec les États-Unis.

L’attaque d’Israël contre le champ gazier iranien de South Pars a déclenché une série de frappes contre des infrastructures énergétiques dans la région du Golfe.

Plusieurs pays, dont le Qatar et Oman, ont dénoncé ces actions, les qualifiant de « dangereuses et irresponsables », estimant qu’elles représentent une menace pour la sécurité énergétique mondiale.

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International

Près de 1 000 défenseurs des droits humains tués en Colombie en dix ans, selon l’ONU

Le Haut-Commissariat des Nations unies aux droits de l’homme a indiqué dans un communiqué publié le 19 mars 2026 que 972 défenseurs des droits humains ont été assassinés en Colombie entre 2016 et 2025.

Selon l’organisme, les défenseurs des droits humains ont été confrontés à une violence persistante au cours de la dernière décennie, avec une moyenne d’environ 100 assassinats par an.

Le Haut-Commissaire aux droits de l’homme, Volker Türk, a souligné que la Colombie reste « l’un des endroits les plus dangereux au monde pour les défenseurs des droits humains ».

Le rapport précise que plus de 70 % des auteurs identifiés sont des acteurs armés non étatiques. Par ailleurs, 2 018 cas de menaces et d’attaques ont été recensés sur la même période.

Toutefois, l’ONU estime que ces chiffres ne représentent qu’« une fraction de l’ampleur réelle du phénomène », en raison de la sous-déclaration et des difficultés à documenter l’ensemble des cas.

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