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Commémoration du 50e anniversaire du coup d’État en Uruguay

Commémoration du 50e anniversaire du coup d'État en Uruguay
Photo: El País

27 juin |

Ce mardi 27 juin marque le 50e anniversaire du coup d’État en Uruguay et le début de la grève générale historique par laquelle le mouvement ouvrier de ce pays d’Amérique du Sud a répondu à la dictature civilo-militaire (1973-1985).

Pour cette raison, la Central de Trabajadores a appelé à une grève générale partielle de 09h00 à 13h00 heure locale (12h00 à 16h00 GMT) et à une mobilisation qui partira de la raffinerie dans le quartier de La Teja, lieu emblématique de la résistance populaire, vers les avenues Carlos María Ramírez et Carlos Tellier.

La mobilisation ne servira pas seulement à commémorer les luttes contre la dictature militaire.

Elle servira également à débattre des principales revendications actuelles du secteur des travailleurs, telles que la défense de l’eau, les entreprises publiques, la négociation collective, les droits de l’homme, le travail de qualité et la réduction du temps de travail sans perte de salaire.

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Le vice-président du Plenario Intersindical de Trabajadores et de la Convention nationale des travailleurs PIT-CNT, José Lorenzo López, a déclaré aux médias locaux qu’il s’agirait d’une journée de mémoire et de lutte, car les syndicats défendent toujours les droits et les libertés.

« La grève (il y a 50 ans) n’est pas apparue du jour au lendemain, car elle avait été discutée et préparée depuis longtemps. Dans ce contexte, quelque chose de similaire à ce qui se passe aujourd’hui s’est mis en place, car au milieu de la situation que traversait le pays, les syndicats exigeaient une vision différente du pays de la part du gouvernement de l’époque », a déclaré le dirigeant syndical.

Pour sa part, la Chambre des sénateurs a tenu lundi soir une session extraordinaire à l’occasion du 50e anniversaire de la dissolution des Chambres, au cours de laquelle un documentaire a été projeté et le slogan « Plus jamais ça » a été réitéré.

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International

Un étudiant américain porté disparu à Barcelone pendant le spring break

Un étudiant américain de l’Université de l’Alabama, James ‘Jimmy’ Gracey, est porté disparu depuis le 17 mars après être sorti d’une discothèque à Barcelone, ont annoncé jeudi ses proches.

Le jeune homme, originaire de l’État de l’Illinois et âgé de 20 ans, aurait quitté le club Shoko où il passait la soirée. Il était en vacances de printemps, connues sous le nom de « spring break », et rendait visite à des amis en échange universitaire.

Selon sa mère, Therese Marren Gracey, la police a retrouvé son téléphone, mais l’étudiant n’est jamais rentré à l’appartement où il séjournait. Il portait au moment de sa disparition un t-shirt blanc, un pantalon sombre et une chaîne en or.

La famille a indiqué dans un communiqué que cette disparition est totalement inhabituelle, décrivant le jeune homme comme une personne responsable et très proche de ses proches. Elle affirme collaborer étroitement avec les autorités locales.

D’après des médias locaux, les autorités espagnoles ont également retrouvé son portefeuille flottant en mer, ce qui a conduit les recherches à se concentrer dans cette zone.

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La disparition survient pendant le « spring break », une période durant laquelle des milliers d’étudiants américains voyagent vers des destinations touristiques comme la Floride, la Californie, le Mexique ou encore l’Espagne.

La fraternité Theta Chi International, à laquelle appartient Gracey, a exprimé sa « profonde inquiétude » pour sa sécurité, soulignant son engagement envers sa communauté et ses activités philanthropiques.

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International

Trump met en garde Netanyahu après une attaque israélienne non concertée

Le président des États-Unis, Donald Trump, a déclaré que les actions d’Benjamin Netanyahu ne seront pas systématiquement soutenues par Washington, affirmant que certaines décisions militaires ne seront pas tolérées si elles ne correspondent pas aux intérêts américains.

« Parfois, il fera quelque chose, et si cela ne me plaît pas, alors nous arrêterons », a-t-il indiqué, faisant référence au dirigeant israélien, tout en soulignant que ce type de situation ne devrait pas se reproduire après une opération militaire menée sans consultation préalable avec les États-Unis.

L’attaque d’Israël contre le champ gazier iranien de South Pars a déclenché une série de frappes contre des infrastructures énergétiques dans la région du Golfe.

Plusieurs pays, dont le Qatar et Oman, ont dénoncé ces actions, les qualifiant de « dangereuses et irresponsables », estimant qu’elles représentent une menace pour la sécurité énergétique mondiale.

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International

Près de 1 000 défenseurs des droits humains tués en Colombie en dix ans, selon l’ONU

Le Haut-Commissariat des Nations unies aux droits de l’homme a indiqué dans un communiqué publié le 19 mars 2026 que 972 défenseurs des droits humains ont été assassinés en Colombie entre 2016 et 2025.

Selon l’organisme, les défenseurs des droits humains ont été confrontés à une violence persistante au cours de la dernière décennie, avec une moyenne d’environ 100 assassinats par an.

Le Haut-Commissaire aux droits de l’homme, Volker Türk, a souligné que la Colombie reste « l’un des endroits les plus dangereux au monde pour les défenseurs des droits humains ».

Le rapport précise que plus de 70 % des auteurs identifiés sont des acteurs armés non étatiques. Par ailleurs, 2 018 cas de menaces et d’attaques ont été recensés sur la même période.

Toutefois, l’ONU estime que ces chiffres ne représentent qu’« une fraction de l’ampleur réelle du phénomène », en raison de la sous-déclaration et des difficultés à documenter l’ensemble des cas.

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