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International

Le gouvernement bolivien rejette le rapport américain sur les droits de l’homme

Le gouvernement bolivien rejette le rapport américain sur les droits de l'homme
Photo: EFE

22 mars |

Le gouvernement bolivien a rejeté mardi le rapport unilatéral sur les droits de l’homme publié par le département d’État des États-Unis.

Le ministère des affaires étrangères a déclaré dans un communiqué qu’il « ne reconnaît pas ce type de document publié unilatéralement, qui constitue une pratique d’ingérence dans les affaires intérieures et qui est élaboré sans fondement objectif ».

À cet égard, le ministère a souligné que « la Bolivie souscrit au multilatéralisme et à ses mécanismes d’évaluation pour la garantie, la protection et la réalisation des droits de l’homme, dans le cadre des traités et conventions internationaux qu’elle a ratifiés en la matière ».

Il a également indiqué qu’une série de visites avaient été effectuées précédemment par différents organismes de défense des droits de l’homme dans le pays, tels que le Groupe interdisciplinaire d’experts indépendants (GIEI), parmi d’autres autorités d’organisations multilatérales.

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Le ministère des affaires étrangères a annoncé qu’entre le 27 et le 30 mars, la Commission interaméricaine des droits de l’homme (CIDH) se rendra dans le pays, dans le but de s’informer de la situation des droits de l’homme dans différentes régions du pays.

Pour sa part, la vice-ministre de la communication, Gabriela Alcón, a déclaré que le rapport est « unilatéral et non officiel » de la part des États-Unis, car il « ignore la souveraineté de chaque État et des peuples du monde ».

Elle a également rappelé que le gouvernement a signé des traités et des conventions sur la protection et les garanties, que les procédures légales sont respectées et qu’il n’y a pas de prisonniers politiques.

La fonctionnaire a assuré que le « gouvernement garantit la liberté d’expression de tous les Boliviens sur le territoire national ».

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International

Un étudiant américain porté disparu à Barcelone pendant le spring break

Un étudiant américain de l’Université de l’Alabama, James ‘Jimmy’ Gracey, est porté disparu depuis le 17 mars après être sorti d’une discothèque à Barcelone, ont annoncé jeudi ses proches.

Le jeune homme, originaire de l’État de l’Illinois et âgé de 20 ans, aurait quitté le club Shoko où il passait la soirée. Il était en vacances de printemps, connues sous le nom de « spring break », et rendait visite à des amis en échange universitaire.

Selon sa mère, Therese Marren Gracey, la police a retrouvé son téléphone, mais l’étudiant n’est jamais rentré à l’appartement où il séjournait. Il portait au moment de sa disparition un t-shirt blanc, un pantalon sombre et une chaîne en or.

La famille a indiqué dans un communiqué que cette disparition est totalement inhabituelle, décrivant le jeune homme comme une personne responsable et très proche de ses proches. Elle affirme collaborer étroitement avec les autorités locales.

D’après des médias locaux, les autorités espagnoles ont également retrouvé son portefeuille flottant en mer, ce qui a conduit les recherches à se concentrer dans cette zone.

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La disparition survient pendant le « spring break », une période durant laquelle des milliers d’étudiants américains voyagent vers des destinations touristiques comme la Floride, la Californie, le Mexique ou encore l’Espagne.

La fraternité Theta Chi International, à laquelle appartient Gracey, a exprimé sa « profonde inquiétude » pour sa sécurité, soulignant son engagement envers sa communauté et ses activités philanthropiques.

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International

Trump met en garde Netanyahu après une attaque israélienne non concertée

Le président des États-Unis, Donald Trump, a déclaré que les actions d’Benjamin Netanyahu ne seront pas systématiquement soutenues par Washington, affirmant que certaines décisions militaires ne seront pas tolérées si elles ne correspondent pas aux intérêts américains.

« Parfois, il fera quelque chose, et si cela ne me plaît pas, alors nous arrêterons », a-t-il indiqué, faisant référence au dirigeant israélien, tout en soulignant que ce type de situation ne devrait pas se reproduire après une opération militaire menée sans consultation préalable avec les États-Unis.

L’attaque d’Israël contre le champ gazier iranien de South Pars a déclenché une série de frappes contre des infrastructures énergétiques dans la région du Golfe.

Plusieurs pays, dont le Qatar et Oman, ont dénoncé ces actions, les qualifiant de « dangereuses et irresponsables », estimant qu’elles représentent une menace pour la sécurité énergétique mondiale.

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International

Près de 1 000 défenseurs des droits humains tués en Colombie en dix ans, selon l’ONU

Le Haut-Commissariat des Nations unies aux droits de l’homme a indiqué dans un communiqué publié le 19 mars 2026 que 972 défenseurs des droits humains ont été assassinés en Colombie entre 2016 et 2025.

Selon l’organisme, les défenseurs des droits humains ont été confrontés à une violence persistante au cours de la dernière décennie, avec une moyenne d’environ 100 assassinats par an.

Le Haut-Commissaire aux droits de l’homme, Volker Türk, a souligné que la Colombie reste « l’un des endroits les plus dangereux au monde pour les défenseurs des droits humains ».

Le rapport précise que plus de 70 % des auteurs identifiés sont des acteurs armés non étatiques. Par ailleurs, 2 018 cas de menaces et d’attaques ont été recensés sur la même période.

Toutefois, l’ONU estime que ces chiffres ne représentent qu’« une fraction de l’ampleur réelle du phénomène », en raison de la sous-déclaration et des difficultés à documenter l’ensemble des cas.

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