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International

Colombie: le président Petro rencontre le directeur de la CIA

Photo: Presidencia de la República de Colombia

| Par AFP |

Le président colombien Gustavo Petro a rencontré vendredi à Bogota le directeur de la CIA, William Joseph Burns, lors d’une réunion à huis clos entre anciens « ennemis », a indiqué le président.

« Il y a quelques décennies, nous aurions pu être ennemis, aujourd’hui je lui offre un hamac et un sac de panela (édulcorant extrait de la canne à sucre) », a écrit M. Petro sur Twitter, dans un message accompagné d’une photo des deux hommes se serrant la main.

La rencontre entre le chef de la Central Intelligence Agency (CIA) américaine et le président colombien était privée et les détails des sujets abordés n’ont pas été rendus publics.

Elu cet été premier président de gauche de l’histoire de la Colombie, gustavo Petro a été dans sa jeunesse membre d’une guérilla urbaine d’extrême-gauche, le M-19, qui a signé un accord de paix en 1990. 

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Il s’est ensuite exilé un temps en Europe avant de revenir au pays pour y devenir parlementaire, puis maire de Bogota (2012-2015). Il a pris ses fonctions le 7 août dernier à la tête du pays, traditionnellement le meilleur allié des Etats-Unis en Amérique Latine depuis des décennies.

Critique à l’égard de certaines politiques américaines, telles que la guerre « ratée » contre la drogue, M. Petro a déjà rencontré depuis le début de son mandat de hauts responsables américains, notamment le chef de la diplomatie américaine Antony Blinken, qui était début octobre à Bogota.

M. Petro dénonce la politique répressive contre les drogues et a encouragé Washington à définir une nouvelle stratégie pour prévenir la consommation dans les économies développées, et à mettre fin à la persécution des cultivateurs de coca dans la jungle colombienne.

Les deux gouvernements se sont mis d’accord sur une approche plus globale du problème du trafic de drogue, après quatre décennies de lutte infructueuse contre ce fléau, alors que la Colombie reste le premier producteur mondial de cocaïne et les États-Unis le principal pays consommateur.

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International

Trump salue un échange « très productif » avec la présidente mexicaine Claudia Sheinbaum

Le président des États-Unis, Donald Trump, a tenu ce jeudi un entretien téléphonique « très productif » avec la présidente du Mexique, Claudia Sheinbaum, axé sur les questions frontalières et la lutte contre le trafic de drogue.

Dans un message publié sur son réseau social Truth Social, Trump a salué le leadership de la cheffe de l’État mexicaine. « Le Mexique a une dirigeante merveilleuse et très intelligente. Vous devriez en être très fiers ! », a-t-il écrit, tout en affirmant que les deux dirigeants se reparleront prochainement.

Le président américain a qualifié cet échange de particulièrement positif pour les deux pays.
« Nous nous reparlerons bientôt et, à terme, nous organiserons des réunions dans nos pays respectifs », a-t-il assuré.

Il s’agissait de la deuxième conversation en l’espace d’un mois, dans un contexte marqué par les menaces précédentes de Washington visant les cartels de la drogue opérant au Mexique, ainsi que par le lancement du processus de révision de l’accord commercial liant les États-Unis, le Mexique et le Canada (AEUMC / T-MEC).

De son côté, la présidente mexicaine a qualifié l’échange de « productif et cordial ». Elle a indiqué que les deux dirigeants étaient convenus de maintenir des canaux de communication ouverts et que « les deux équipes continueront à travailler conjointement ».

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Sur le plan commercial, Claudia Sheinbaum a précisé que le traité AEUMC avait été abordé, tout en soulignant que « rien n’est encore concret, mais les discussions avancent très bien ».

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International

Washington se dit confiant quant à une solution négociée sur le Groenland

Le secrétaire d’État américain Marco Rubio a déclaré mercredi être confiant quant à la possibilité de parvenir à une solution « satisfaisante pour toutes les parties » concernant le Groenland, après que le président Donald Trump a promis l’ouverture de négociations sur ce territoire.

« Il y aura des réunions techniques entre nous et nos partenaires au Groenland et au Danemark sur cette question, et je pense que nous avons lancé un processus qui mènera à un résultat positif pour tous », a affirmé Rubio devant la commission des Affaires étrangères du Sénat.

Donald Trump a récemment secoué l’Organisation du traité de l’Atlantique Nord (OTAN) en évoquant la possibilité de prendre le contrôle du Groenland, un territoire autonome danois stratégiquement situé et riche en ressources minérales, que le président américain juge essentiel à la sécurité des États-Unis.

Le dirigeant républicain accuse le Danemark et plusieurs pays européens membres de l’alliance de ne pas assurer une protection suffisante de l’île face aux ambitions de la Russie et de la Chine.

Après avoir répété pendant plusieurs semaines son souhait d’annexer le Groenland aux États-Unis, y compris par le recours à la force, Trump a toutefois annoncé le 21 janvier, lors du Forum économique mondial de Davos, l’existence d’« un cadre pour un futur accord » sur l’île arctique, élaboré avec le secrétaire général de l’OTAN, Mark Rutte.

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International

Des agents fédéraux de l’immigration suspendus après la mort d’un manifestant à Minneapolis

Les agents fédéraux de l’immigration impliqués dans la mort par balle d’un manifestant à Minneapolis ont été suspendus de leurs fonctions, ont rapporté mercredi des médias américains, alors que les critiques contre le président Donald Trump s’intensifient pour avoir défendu les agents de l’Immigration and Customs Enforcement (ICE).

Selon des sources, au moins deux agents qui ont ouvert le feu samedi dernier sur Alex Pretti, un infirmier de 37 ans, ont été placés en congé administratif dans le cadre de la procédure standard après l’incident. Pretti avait été abattu après avoir été immobilisé au sol par plusieurs agents de l’ICE, rapportent les médias.

La mort de Pretti survient quelques semaines après un autre décès similaire, celui de Renée Good, également tuée par un agent de l’immigration le 7 janvier à Minneapolis, ce qui a alimenté une vague de manifestations et de critiques nationales contre les tactiques des autorités fédérales.

Un porte-parole de l’ICE a indiqué qu’il s’agissait d’un « protocole standard », tout en précisant que les agents avaient été suspendus dans l’attente d’une enquête approfondie.

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