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International

Réunion du comité d’urgence de l’OMS pour évaluer la pandémie de Covid

Foto: El Periódico

AFP

Plus de deux ans après avoir décrété l’urgence mondiale, l’OMS a réuni jeudi son comité sur la pandémie de Covid-19 pour évaluer s’il faut maintenir le plus haut degré d’alerte face au virus.

Le comité se réunit tous les trois mois pour faire le point et décider s’il faut maintenir cette mesure exceptionnelle. L’Organisation mondiale de la santé n’a pas précisé à quelle date les conclusions du comité seraient publiées.

La réunion à huis clos des experts était présidée comme d’habitude par le professeur français Didier Houssin.

L’OMS a décrété l’alerte mondiale – une urgence de santé publique de portée internationale dans le jargon technique – le 30 janvier 2020. Mais ce n’est que lorsque son directeur général, le Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus, a pour la première fois qualifié, le 11 mars 2020, la situation de pandémie que les dirigeants mondiaux ont semblé prendre réellement prendre la mesure du danger.

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Reprenant une formule qu’il utilise régulièrement ces dernières semaines, le Dr Tedros a souligné jeudi devant le comité que « nous n’avons jamais été dans une meilleure position pour mettre fin à l’urgence sanitaire mondiale ».

Il a souligné que le nombre de décès signalés chaque semaine est proche de son plus bas niveau jamais enregistré depuis le début de la pandémie, et fait valoir que les deux tiers de la population mondiale sont vaccinés, dont 75% du personnel de santé et des personnes âgées. 

« Mais notre travail n’est pas encore terminé », a-t-il assuré, en expliquant qu’il existe encore de « grandes disparités dans les taux de vaccination »: les trois quarts des personnes vivant dans les pays à faible revenu n’ont ainsi pas encore reçu une seule dose de vaccin.

Il a également souligné que la plupart des pays avaient levé les mesures visant à limiter la propagation du virus et déploré à nouveau que la plupart des pays aient considérablement réduit la surveillance de l’épidémie et les activités de dépistage et de séquençage du virus, ce qui empêche les experts de suivre ses mutations.

Au 13 octobre, l’OMS comptabilisait plus de 620 millions de cas officiellement confirmés, un nombre sans doute très inférieur à la réalité tout comme celui des plus de 6,5 millions de morts répertoriés.

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« Plusieurs pays en Europe signalent actuellement une augmentation des cas, des hospitalisations et des décès liés au Covid-19 », a indiqué le Dr Tedros. « Il fallait s’y attendre car le temps se rafraîchit dans l’hémisphère nord et les gens passent plus de temps ensemble à l’intérieur ».

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International

Le Mexique dénonce un nouveau décès en détention migratoire aux États-Unis

Le gouvernement du Mexique a dénoncé jeudi la mort d’un autre de ses ressortissants alors qu’il était détenu par le Immigration and Customs Enforcement (ICE) aux États-Unis, qualifiant ces décès d’« inacceptables » dans le contexte de la politique migratoire du président Donald Trump.

Le cas le plus récent s’est produit dans un centre de détention situé dans l’État de Floride et s’ajoute à deux autres décès de citoyens mexicains signalés cette année : un homme de 48 ans en Californie début mars et un autre de 34 ans en Géorgie en janvier.

Selon le ministère mexicain des Affaires étrangères, le décès est survenu dans une installation du comté de Glades, qui collabore avec l’ICE pour la détention de migrants.

D’après un communiqué de l’ICE, le migrant, identifié comme Royer Pérez Jiménez, âgé de 19 ans, est décédé le 16 mars après avoir été retrouvé « inconscient et sans réaction » dans le centre.

L’agence américaine a indiqué que la mort serait présumée être un suicide, tout en précisant que la cause officielle reste sous enquête.

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Le gouvernement mexicain a exigé « une enquête rapide et approfondie » afin de clarifier les circonstances de ce décès, tout en affirmant qu’il utilisera « tous les moyens juridiques et diplomatiques disponibles » pour défendre les droits de ses citoyens à l’étranger.

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International

Les États-Unis enquêtent sur Gustavo Petro pour liens présumés avec le narcotrafic

La justice des États-Unis enquête sur le président de Colombie, Gustavo Petro, pour de présumés liens avec des narcotrafiquants, selon des informations publiées vendredi par The New York Times, citant trois sources proches du dossier.

D’après le quotidien, les investigations portent notamment sur d’éventuelles rencontres entre Petro et des trafiquants de drogue, ainsi que sur la possibilité qu’il ait sollicité des financements auprès de ces groupes durant sa campagne présidentielle.

Les enquêtes sont menées par les procureurs fédéraux de Manhattan et de Brooklyn, à New York, avec la participation de spécialistes du trafic international de stupéfiants, ainsi que d’agents de la Drug Enforcement Administration (DEA) et du Homeland Security Investigations (HSI).

Le journal précise que ces investigations en sont à un stade préliminaire et qu’il n’est pas encore établi si elles aboutiront à des poursuites pénales contre le chef d’État colombien.

Par ailleurs, aucune preuve ne suggère que la Maison-Blanche ait influencé l’ouverture de ces enquêtes.

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Ces révélations interviennent dans un contexte de tensions diplomatiques entre Washington et Bogotá, qui se sont accentuées depuis le début du second mandat de Donald Trump en janvier 2025.

Une première crise majeure avait éclaté lorsque Gustavo Petro avait refusé d’autoriser l’atterrissage de vols militaires américains transportant des migrants colombiens expulsés, dénonçant des conditions de transfert inhumaines. En réponse, Donald Trump avait menacé d’imposer des droits de douane et des sanctions économiques contre la Colombie.

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International

Cuba exclut toute négociation sur son système politique avec les États-Unis

Le vice-ministre des Affaires étrangères de Cuba, Carlos Fernández de Cossío, a déclaré vendredi que le système politique de l’île n’est pas négociable dans le cadre des discussions avec les États-Unis.

Le responsable a également souligné que la position du président Miguel Díaz-Canel au sein du gouvernement cubain ne fait pas non plus partie des sujets de négociation.

« Le système politique de Cuba n’est pas un objet de négociation et, bien sûr, ni le président ni la fonction de quelque dirigeant que ce soit à Cuba ne sont négociables avec les États-Unis », a affirmé Fernández de Cossío.

Ces déclarations interviennent dans un contexte de tensions persistantes entre La Havane et Washington, alors que les deux pays maintiennent des canaux de dialogue sur divers enjeux bilatéraux.

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