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International

Amazon revendique 9 milliards d’euros de chiffre d’affaires en France en 2021

Image d’illustration

AFP

Le géant américain Amazon a poursuivi sur sa lancée: son chiffre d’affaires en France a progressé de plus de 23 % en 2021, à 9 milliards d’euros, a-t-il révélé mercredi, assurant en outre avoir payé « plus de 470 millions d’euros » de « prélèvements directs ».

Le groupe communique chaque année depuis 2018 sur les « prélèvements obligatoires correspondant » à ses activités en France. Pour 2021, il revendique donc 470 millions d’euros de prélèvements directs, comptabilisant ainsi l’impôt sur les sociétés, les cotisations patronales, et les impôts locaux, contre 310 millions un an plus tôt.

Il estime en outre que plus d’un milliard d’euros de prélèvements obligatoires sont « liés aux activités d’Amazon en France », un chiffre prenant par exemple en compte les impôts des vendeurs tiers ou des sous-traitants, ainsi que les charges sociales et la TVA.

Concernant le chiffre d’affaires réalisé en France, de 9 milliards d’euros contre 7,3 un an plus tôt, il ne doit pas être confondu avec le volume d’affaires qui correspond à l’ensemble des ventes réalisées en France par le groupe, sur lequel il ne communique pas.

Le chiffre d’affaires correspond aux ventes réalisées par le groupe en propre, par les commissions qu’il prend sur les ventes réalisées par des tiers sur sa place de marché en ligne (« marketplace », 55 % de ses ventes) et par son activité de cloud (Amazon Web Services).

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Le directeur général d’Amazon France Frédéric Duval a en outre indiqué lors d’un point presse mercredi que le groupe compterait 18.500 salariés en CDI en France à fin 2022, dont 3.000 postes ont été créés en 2022. Le groupe revendique 16 milliards d’euros investis dans ses activités en France entre 2010 et 2021.

Par ailleurs, Amazon indique que « plus de 13.000 TPE et PME » françaises (très petites, petites et moyennes entreprises) vendent sur sa place de marché en tant que vendeurs tiers. « Elles ont réalisé en moyenne plus de 150.000 euros de chiffre d’affaires » et une centaine « ont dépassé le million d’euros de chiffre d’affaires pour la première fois en 2021 » sur le site d’Amazon.

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International

Le Mexique dénonce un nouveau décès en détention migratoire aux États-Unis

Le gouvernement du Mexique a dénoncé jeudi la mort d’un autre de ses ressortissants alors qu’il était détenu par le Immigration and Customs Enforcement (ICE) aux États-Unis, qualifiant ces décès d’« inacceptables » dans le contexte de la politique migratoire du président Donald Trump.

Le cas le plus récent s’est produit dans un centre de détention situé dans l’État de Floride et s’ajoute à deux autres décès de citoyens mexicains signalés cette année : un homme de 48 ans en Californie début mars et un autre de 34 ans en Géorgie en janvier.

Selon le ministère mexicain des Affaires étrangères, le décès est survenu dans une installation du comté de Glades, qui collabore avec l’ICE pour la détention de migrants.

D’après un communiqué de l’ICE, le migrant, identifié comme Royer Pérez Jiménez, âgé de 19 ans, est décédé le 16 mars après avoir été retrouvé « inconscient et sans réaction » dans le centre.

L’agence américaine a indiqué que la mort serait présumée être un suicide, tout en précisant que la cause officielle reste sous enquête.

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Le gouvernement mexicain a exigé « une enquête rapide et approfondie » afin de clarifier les circonstances de ce décès, tout en affirmant qu’il utilisera « tous les moyens juridiques et diplomatiques disponibles » pour défendre les droits de ses citoyens à l’étranger.

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International

Les États-Unis enquêtent sur Gustavo Petro pour liens présumés avec le narcotrafic

La justice des États-Unis enquête sur le président de Colombie, Gustavo Petro, pour de présumés liens avec des narcotrafiquants, selon des informations publiées vendredi par The New York Times, citant trois sources proches du dossier.

D’après le quotidien, les investigations portent notamment sur d’éventuelles rencontres entre Petro et des trafiquants de drogue, ainsi que sur la possibilité qu’il ait sollicité des financements auprès de ces groupes durant sa campagne présidentielle.

Les enquêtes sont menées par les procureurs fédéraux de Manhattan et de Brooklyn, à New York, avec la participation de spécialistes du trafic international de stupéfiants, ainsi que d’agents de la Drug Enforcement Administration (DEA) et du Homeland Security Investigations (HSI).

Le journal précise que ces investigations en sont à un stade préliminaire et qu’il n’est pas encore établi si elles aboutiront à des poursuites pénales contre le chef d’État colombien.

Par ailleurs, aucune preuve ne suggère que la Maison-Blanche ait influencé l’ouverture de ces enquêtes.

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Ces révélations interviennent dans un contexte de tensions diplomatiques entre Washington et Bogotá, qui se sont accentuées depuis le début du second mandat de Donald Trump en janvier 2025.

Une première crise majeure avait éclaté lorsque Gustavo Petro avait refusé d’autoriser l’atterrissage de vols militaires américains transportant des migrants colombiens expulsés, dénonçant des conditions de transfert inhumaines. En réponse, Donald Trump avait menacé d’imposer des droits de douane et des sanctions économiques contre la Colombie.

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International

Cuba exclut toute négociation sur son système politique avec les États-Unis

Le vice-ministre des Affaires étrangères de Cuba, Carlos Fernández de Cossío, a déclaré vendredi que le système politique de l’île n’est pas négociable dans le cadre des discussions avec les États-Unis.

Le responsable a également souligné que la position du président Miguel Díaz-Canel au sein du gouvernement cubain ne fait pas non plus partie des sujets de négociation.

« Le système politique de Cuba n’est pas un objet de négociation et, bien sûr, ni le président ni la fonction de quelque dirigeant que ce soit à Cuba ne sont négociables avec les États-Unis », a affirmé Fernández de Cossío.

Ces déclarations interviennent dans un contexte de tensions persistantes entre La Havane et Washington, alors que les deux pays maintiennent des canaux de dialogue sur divers enjeux bilatéraux.

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