Connect with us

International

Canada: Pierre Poilievre, nouveau chef de l’opposition à Justin Trudeau

Dave Chan / AFP

AFP

Près d’un an après leur échec aux législatives, les Conservateurs canadiens ont élu samedi soir leur nouveau chef, le populiste Pierre Poilievre qui s’est largement imposé face à ses adversaires pour prendre la tête de l’opposition à Justin Trudeau.  

M. Poilievre a auparavant été ministre sous le gouvernement de Stephen Harper et élu député à sept reprises.

Il a obtenu plus de 68,15% des quelque 400.000 voix dès le premier tour, loin devant son principal concurrent, l’ancien Premier ministre du Québec Jean Charest (16,07%).

Trois autres candidats étaient en lice pour prendre la tête de ce parti qui recense environ 675.000 membres: les députés fédéraux Leslyn Lewis et Scott Aitchison, et l’ancien député provincial ontarien Roman Baber.

Advertisement
20260224_estafa_mh_728x90
previous arrow
next arrow

« En nous attaquant à l’inflation, nous vous rendrons le contrôle de votre argent et de votre vie », a promis M. Poilievre dans un discours aux militants du parti réunis dans la capitale canadienne, à Ottawa.

Il a aussi critiqué le coût du gouvernement libéral de Justin Trudeau, qui est « le plus cher de notre histoire » et promis des baisses d’impôts.

« Le travail commence ce soir pour remplacer ce vieux gouvernement qui coûte plus cher et vous apporte moins avec un nouveau gouvernement qui vous place en premier: votre chèque de paie, votre retraite, votre maison, votre pays », a-t-il poursuivi. 

Pierre Poilievre, 43 ans, originaire de Calgary (Alberta, ouest) s’est illustré l’hiver dernier en se posant comme un fervent défenseur du mouvement des camionneurs qui a secoué le pays en faisant le siège des institutions pendant trois semaines à Ottawa, notamment pour demander la levée des restrictions sanitaires.

Dans la foulée des résultats, le Premier ministre Justin Trudeau a félicité Pierre Poilievre pour son élection. 

Advertisement
20260224_estafa_mh_728x90
previous arrow
next arrow

« Nous, parlementaires, devons travailler tous ensemble afin d’obtenir des résultats pour les gens de tout le pays. Les Canadiens n’attendent – et ne méritent – rien de moins », a déclaré M. Trudeau sur Twitter.

En février, le précédent chef, Erin O’Toole, avait été chassé de la direction de sa formation politique, plusieurs de ses députés critiquant l’orientation du parti sous sa gouvernance.

Depuis, la députée Candice Bergen du Manitoba (centre) assurait la direction par intérim.

En septembre 2021, les conservateurs avaient échoué à prendre le pouvoir, obtenant 119 sièges à la Chambre des communes contre 160 pour les libéraux de Justin Trudeau, contraint de former un nouveau gouvernement minoritaire, comme en 2019. Les prochaines élections fédérales doivent avoir lieu dans trois ans.   

Advertisement
20260224_estafa_mh_728x90
previous arrow
next arrow
Continue Reading
Advertisement
20260224_estafa_mh_300x250

International

Le Mexique dénonce un nouveau décès en détention migratoire aux États-Unis

Le gouvernement du Mexique a dénoncé jeudi la mort d’un autre de ses ressortissants alors qu’il était détenu par le Immigration and Customs Enforcement (ICE) aux États-Unis, qualifiant ces décès d’« inacceptables » dans le contexte de la politique migratoire du président Donald Trump.

Le cas le plus récent s’est produit dans un centre de détention situé dans l’État de Floride et s’ajoute à deux autres décès de citoyens mexicains signalés cette année : un homme de 48 ans en Californie début mars et un autre de 34 ans en Géorgie en janvier.

Selon le ministère mexicain des Affaires étrangères, le décès est survenu dans une installation du comté de Glades, qui collabore avec l’ICE pour la détention de migrants.

D’après un communiqué de l’ICE, le migrant, identifié comme Royer Pérez Jiménez, âgé de 19 ans, est décédé le 16 mars après avoir été retrouvé « inconscient et sans réaction » dans le centre.

L’agence américaine a indiqué que la mort serait présumée être un suicide, tout en précisant que la cause officielle reste sous enquête.

Advertisement

20260224_estafa_mh_728x90

previous arrow
next arrow

Le gouvernement mexicain a exigé « une enquête rapide et approfondie » afin de clarifier les circonstances de ce décès, tout en affirmant qu’il utilisera « tous les moyens juridiques et diplomatiques disponibles » pour défendre les droits de ses citoyens à l’étranger.

Continue Reading

International

Les États-Unis enquêtent sur Gustavo Petro pour liens présumés avec le narcotrafic

La justice des États-Unis enquête sur le président de Colombie, Gustavo Petro, pour de présumés liens avec des narcotrafiquants, selon des informations publiées vendredi par The New York Times, citant trois sources proches du dossier.

D’après le quotidien, les investigations portent notamment sur d’éventuelles rencontres entre Petro et des trafiquants de drogue, ainsi que sur la possibilité qu’il ait sollicité des financements auprès de ces groupes durant sa campagne présidentielle.

Les enquêtes sont menées par les procureurs fédéraux de Manhattan et de Brooklyn, à New York, avec la participation de spécialistes du trafic international de stupéfiants, ainsi que d’agents de la Drug Enforcement Administration (DEA) et du Homeland Security Investigations (HSI).

Le journal précise que ces investigations en sont à un stade préliminaire et qu’il n’est pas encore établi si elles aboutiront à des poursuites pénales contre le chef d’État colombien.

Par ailleurs, aucune preuve ne suggère que la Maison-Blanche ait influencé l’ouverture de ces enquêtes.

Advertisement

20260224_estafa_mh_728x90

previous arrow
next arrow

Ces révélations interviennent dans un contexte de tensions diplomatiques entre Washington et Bogotá, qui se sont accentuées depuis le début du second mandat de Donald Trump en janvier 2025.

Une première crise majeure avait éclaté lorsque Gustavo Petro avait refusé d’autoriser l’atterrissage de vols militaires américains transportant des migrants colombiens expulsés, dénonçant des conditions de transfert inhumaines. En réponse, Donald Trump avait menacé d’imposer des droits de douane et des sanctions économiques contre la Colombie.

Continue Reading

International

Cuba exclut toute négociation sur son système politique avec les États-Unis

Le vice-ministre des Affaires étrangères de Cuba, Carlos Fernández de Cossío, a déclaré vendredi que le système politique de l’île n’est pas négociable dans le cadre des discussions avec les États-Unis.

Le responsable a également souligné que la position du président Miguel Díaz-Canel au sein du gouvernement cubain ne fait pas non plus partie des sujets de négociation.

« Le système politique de Cuba n’est pas un objet de négociation et, bien sûr, ni le président ni la fonction de quelque dirigeant que ce soit à Cuba ne sont négociables avec les États-Unis », a affirmé Fernández de Cossío.

Ces déclarations interviennent dans un contexte de tensions persistantes entre La Havane et Washington, alors que les deux pays maintiennent des canaux de dialogue sur divers enjeux bilatéraux.

Continue Reading

Trending

News Central