Connect with us

International

La vaccination intranasale pourrait aider à combattre le Covid-19 (OMS)

Foto tomada de la web

AFP

La vaccination intranasale, sans aiguille, pourrait aider à combattre le Covid-19, a estimé mercredi l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) après que l’Inde et la Chine eurent approuvé des vaccins de ce type.

Les vaccins intranasaux, qui génèrent une réponse immunitaire dans les muqueuses respiratoires, permettent « de mettre en place une première ligne de défense, à l’endroit où le virus pénètre et fait beaucoup de dégâts », a déclaré le directeur Programme de gestion des situations d’urgence de l’OMS, le Dr Mike Ryan, lors d’une conférence de presse.

Ce type de vaccins « pourrait nous donner davantage de chances de contrôler le Covid à long terme », a fait valoir le Dr Ryan.

L’OMS encourage la mise au point de vaccins de deuxième et troisième génération « dont nous pourrions avoir besoin pour faire face à la dernière phase du Covid et à d’autres virus qui pourraient attaquer les voies respiratoires », a précisé le directeur.

Advertisement
20260224_estafa_mh_728x90
previous arrow
next arrow

L’agence de l’Onu attendra toutefois d’avoir suffisamment de données sur ces vaccins avant de les évaluer et éventuellement les approuver officiellement.

« Nous attendons de voir les données afin de voir comment nous pourrions les intégrer dans la réponse au Covid-19 », a dit de son côté la responsable de la lutte contre l’épidémie au sein de l’OMS, Maria Van Kerkhove.

L’Inde a approuvé mardi son premier vaccin intranasal contre le Covid-19, donnant un nouvel élan à sa gigantesque campagne de vaccination. 

Le vaccin, préconisé en première dose pour la population adulte, a reçu l’agrément d’urgence de l’autorité indienne de réglementation des médicaments. 

Dimanche, la Chine a de son côté approuvé le premier vaccin inhalable au monde, administré en dose de rappel d’urgence, par voie nasale, via un pulvérisateur, et développé par le fabricant chinois CanSino Biologics.

Advertisement
20260224_estafa_mh_728x90
previous arrow
next arrow

Pour sa part, le directeur général de l’OMS, le Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus, a estimé qu’il était « dangereux » de penser que l’épidémie de Covid-19 continuerait de baisser.

« La semaine dernière, une personne est morte tous les 44 secondes. La plupart de ces morts auraient pu être évitées », a-t-il fait valoir.

« Vous êtes sans doute lassés de m’entendre dire que l’épidémie n’est pas finie, mais je continuerai de le dire tant que ce ne sera pas le cas », a-t-il ajouté.

Continue Reading
Advertisement
20260224_estafa_mh_300x250

International

Washington ferait pression pour le départ de Díaz-Canel dans les négociations avec Cuba

L’administration du président américain Donald Trump aurait demandé au dirigeant cubain Miguel Díaz-Canel de quitter le pouvoir comme condition pour réaliser des avancées significatives dans les բանակցations entre les États-Unis et Cuba, selon des sources proches des discussions citées par The New York Times.

D’après au moins quatre personnes familières avec les pourparlers, Washington chercherait à accentuer la pression en faveur du départ de Díaz-Canel, sans pour autant promouvoir un changement complet de régime. L’objectif serait de maintenir la structure du gouvernement communiste tout en laissant au peuple cubain le soin de décider ultérieurement de son avenir politique.

Selon ces sources, les responsables américains ont fait savoir aux négociateurs cubains que le maintien du dirigeant constitue un obstacle majeur à la conclusion d’accords. Des négociations que Díaz-Canel lui-même a récemment reconnu être en cours.

Au sein de l’administration Trump, certains responsables estiment que le départ de Díaz-Canel pourrait faciliter des réformes économiques structurelles, celui-ci étant perçu comme un dirigeant de ligne dure peu enclin à impulser des changements.

Si elle se concrétise, cette mesure représenterait le premier grand bouleversement politique issu des négociations bilatérales entamées il y a plusieurs mois.

Advertisement

20260224_estafa_mh_728x90

previous arrow
next arrow

Elle constituerait également une victoire symbolique pour Trump, qui pourrait présenter cet événement comme la chute d’un autre dirigeant de gauche dans la région, après ce qui s’est produit au Venezuela.

Cependant, cette stratégie pourrait ne pas satisfaire les secteurs les plus conservateurs de l’exil cubain aux États-Unis, qui réclament des transformations politiques plus profondes sur l’île.

Continue Reading

International

Rosa María Payá affirme que Cuba n’a pas besoin du régime pour une transition démocratique

L’opposante cubaine Rosa María Payá a affirmé, dans une interview accordée à l’agence EFE, que Cuba n’a pas besoin de figures issues du pouvoir en place pour mener une transition vers la démocratie.

Selon elle, la société civile et l’opposition, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur de l’île, se sont déjà préparées à un éventuel changement politique, estimant que le régime « ne se transformera pas de lui-même ».

S’exprimant depuis Miami, Payá a déclaré : « Il n’est pas nécessaire d’avoir une figure comme Delcy Rodríguez à Cuba. Le processus que nous avons mené depuis les organisations civiques et d’opposition vise précisément à disposer d’une équipe de transition capable de diriger une période provisoire et de conduire le pays vers des élections libres. »

Fille de l’opposant historique Oswaldo Payá (1952-2012), elle a souligné que les Cubains n’ont pas besoin d’une figure similaire à celle du Venezuela pour encadrer un éventuel changement de pouvoir.

L’opposante a également appelé le président Donald Trump à maintenir la pression sur le gouvernement de Miguel Díaz-Canel, tout en exprimant l’espoir que les relations entre les deux pays contribuent à une ouverture politique sur l’île, dans un contexte de crise énergétique aggravée.

Advertisement

20260224_estafa_mh_728x90

previous arrow
next arrow

Payá a estimé que les conditions sont réunies pour une transformation politique, évoquant notamment « la demande claire de changement exprimée par la population cubaine ».

Toutefois, elle a exprimé sa méfiance face aux initiatives récentes du gouvernement cubain, notamment la proposition d’autoriser les Cubains vivant à l’étranger à investir dans des entreprises privées.

« Les Cubains ne veulent pas d’un faux changement. Ils ne veulent pas que la famille Castro et le groupe de généraux au pouvoir continuent de gagner du temps et de tromper le monde », a-t-elle conclu.

Continue Reading

International

Des ONG dénoncent des abus de l’armée équatorienne dans la lutte contre le narcotrafic

Des organisations de défense des droits humains ont dénoncé des abus présumés commis par les Forces armées équatoriennes, déployées dans les rues depuis 2024 dans le cadre de la politique sécuritaire contre le narcotrafic menée par le président Daniel Noboa.

Le Ministère public équatorien a ouvert une enquête sur « la mort d’un citoyen survenue lors d’une opération menée » lundi par des militaires dans la ville de Milagro, située dans la province de Guayas (sud-ouest).

Selon le parquet, « la victime aurait été agressée physiquement et électrocutée par du personnel militaire », d’après une publication sur le réseau social X.

La province de Guayas, ainsi que les provinces côtières de Los Ríos, Santo Domingo de los Tsáchilas et El Oro, est soumise à un couvre-feu nocturne dans le cadre d’une nouvelle offensive contre le crime organisé. Cette opération inclut le déploiement d’environ 75 000 agents, avec le soutien de États-Unis.

Les Forces armées équatoriennes n’ont pas encore réagi à ces accusations.

Advertisement

20260224_estafa_mh_728x90

previous arrow
next arrow

Selon Amnesty International, le parquet équatorien a reçu des plaintes concernant la disparition forcée présumée d’une cinquantaine de personnes depuis 2023, année où Daniel Noboa est arrivé au pouvoir.

Continue Reading

Trending

News Central