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International

Brésil: Lula reste loin devant Bolsonaro pour la présidentielle (sondage)

AFP

L’ex-président brésilien Luiz Inacio Lula da Silva maintient sa large avance face au chef d’Etat d’extrême droite Jair Bolsonaro, ce qui pourrait lui permettre de remporter l’élection présidentielle d’octobre dès le premier tour, selon un sondage publié jeudi.

Le dirigeant de gauche âgé de 76 ans rassemble 47% des intentions de vote au premier tour tandis que son adversaire élu en 2018 n’est crédité que de 28%, selon une enquête d’opinion réalisée par l’institut Datafolha pour le journal Folha de Sao Paulo.

L’écart était similaire il y a un mois avec 48% pour Lula et 27% pour Bolsonaro, âgé de 67 ans, annonçant un scrutin polarisé entre ces deux adversaires aux dépens des autres partis en lice.

Arrivé loin derrière eux, en troisième position, le centre-droit Ciro Gomes (8%) se détache de deux autres candidats ne grappillant que quelques miettes avec 2% pour le centriste André Janones et 1% pour la sénatrice Simone Tebet.

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En ne prenant en compte que les votes valides –donc sans les bulletins blancs ou nuls–, Lula obtient 53% des intentions de vote et Bolsonaro 32%. Si ce score devait se concrétiser, le chef de file du Parti des travailleurs (PT) décrocherait une victoire dès le premier tour le 2 octobre.

En mai, ils attiraient respectivement 54% et 33% des suffrages prévisionnels pour ce premier tour.

En cas de second tour, prévu le 30 octobre, Lula obtiendrait 57% des votes contre 34% pour son principal adversaire. Le sondage effectué en mai donnait une répartition 58%-33%.

« Cette nouvelle enquête d’opinion montre, une fois de plus, que le peuple brésilien souhaite se débarrasser de ce gouvernement tragique », a tweeté Lula.

M. Bolsonaro, qui dénigre les sondages, est en difficultés face à une forte inflation –11,73% sur un an en mai– qui ampute les salaires et affecte son image, après la gestion désastreuse de la pandémie de Covid-19 dans le pays.

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Datafolha a interrogé 2.556 personnes les 22 et 23 juin dans 181 villes brésiliennes, donnant des résultats avec une marge d’erreur de plus ou moins 2%.

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International

La justice américaine estime que le tireur visait des membres du gouvernement Trump

Le Department of Justice estime que le suspect de la fusillade survenue lors de la White House Correspondents’ Association Dinner avait pour objectif d’attaquer des membres du cabinet du président Donald Trump présents à l’événement.

Le procureur général par intérim, Todd Blanche, a expliqué que cette hypothèse repose sur les premiers éléments de l’enquête, après que le suspect a reconnu avoir voulu s’en prendre à des responsables de l’administration présents dans la salle du Washington Hilton.

« Nous pensons que ses cibles étaient des responsables de l’administration », a déclaré Blanche lors d’une interview télévisée, sans confirmer si Donald Trump constituait lui-même une cible précise.

Le suspect, identifié comme Cole Allen, un enseignant originaire de Californie, aurait affirmé vouloir tuer n’importe quel membre de l’administration participant au dîner.

L’incident s’est produit peu après le début de la soirée, lorsque l’homme est arrivé à l’un des derniers points de contrôle de sécurité. Après avoir été intercepté par les agents, il a ouvert le feu avant de tenter d’avancer vers la salle principale.

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Il a toutefois été neutralisé à quelques mètres par des agents du United States Secret Service, après avoir tiré sur l’un d’eux. Le gilet pare-balles de l’agent a permis d’éviter des blessures graves.

Après l’attaque, les autorités ont confirmé la découverte de deux armes à feu et de plusieurs couteaux en possession du suspect, renforçant la thèse d’un attentat prémédité.

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International

Emmanuel Macron évoque son départ de la politique après 2027

Le président français Emmanuel Macron ne pourra pas briguer un troisième mandat consécutif lors de l’élection présidentielle de 2027. Toutefois, malgré son annonce d’un retrait de la vie politique, plusieurs observateurs et membres de sa majorité n’écartent pas un éventuel retour en 2032.

Élu en 2017 à l’âge de 39 ans, Macron est devenu le plus jeune président de l’histoire de la France à la tête d’une alliance centriste. La Constitution française ne l’empêcherait pas de se représenter en 2032, lorsqu’il aura 54 ans.

Alors que les prétendants à sa succession commencent déjà à se positionner à un an de la prochaine présidentielle, le chef de l’État a confirmé jeudi, lors d’un échange avec des étudiants à Chypre, son intention de se retirer du jeu politique.

« Je ne faisais pas de politique avant et je n’en ferai pas après », a déclaré l’ancien banquier, entré sur la scène politique nationale sous l’impulsion de l’ex-président François Hollande, dont il fut ministre de l’Économie avant de prendre ses distances.

Depuis plusieurs semaines, Emmanuel Macron s’efforce de défendre son bilan tandis que, dans son camp, les figures pressenties pour lui succéder, Édouard Philippe et Gabriel Attal, cherchent à se démarquer dans un contexte marqué par une forte impopularité du président.

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Pour le professeur de l’Institut d’études politiques de Paris, Philippe Moreau-Chevrolet, « ne pas faire de politique ne signifie pas forcément disparaître complètement de la vie publique ».

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International

Gustavo Petro rencontre Delcy Rodríguez à Caracas pour renforcer la coopération bilatérale

Le président colombien Gustavo Petro est arrivé ce vendredi au Venezuela pour une rencontre bilatérale avec la présidente intérimaire Delcy Rodríguez, centrée sur la sécurité frontalière et la coopération énergétique.

Cette visite marque la première visite officielle d’un chef d’État au Venezuela depuis la capture de Nicolás Maduro par les forces américaines en janvier dernier.

Autrefois proche allié de Maduro, Petro avait condamné les opérations militaires menées sur le territoire vénézuélien et qualifié initialement l’arrestation de « kidnapping ».

Depuis son arrivée à la présidence par intérim, Delcy Rodríguez a repris les relations diplomatiques avec États-Unis et lancé des réformes visant à faciliter les investissements privés et étrangers dans les secteurs du pétrole, du gaz et des mines.

La rencontre entre les deux dirigeants devrait également permettre d’avancer sur plusieurs projets bilatéraux en suspens, notamment la vente de gaz vénézuélien à la Colombie et l’interconnexion électrique entre les deux pays.

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