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International

Trump suggère qu’il ne reprendrait pas Mike Pence comme colistier en 2024

AFP

Donald Trump a laissé entendre qu’il ne choisirait pas son ancien vice-président Mike Pence comme colistier s’il venait à se lancer à nouveau dans la course à la Maison Blanche, lors d’une interview à un média américain diffusée mercredi.

« Je ne pense pas que les gens pourraient accepter ça », a déclaré l’ancien président au Washington Examiner, assurant que les deux hommes ont pris leurs distances depuis que Mike Pence a refusé de bloquer la certification de la victoire de Joe Biden à la présidentielle de 2020.

C’est cette séance de certification que des milliers de partisans de Donald Trump, persuadés que l’élection lui avait été volée, avaient tenté d’interrompre en prenant d’assaut le siège du Congrès américain le 6 janvier 2021.

« Mike et moi avions une excellente relation, à l’exception d’un événement très important qui s’est déroulé à la fin », a indiqué le milliardaire républicain au quotidien américain. « Je ne lui ai pas parlé depuis très longtemps. »

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Donald Trump martèle toujours sans preuves que cette élection a été entachée de fraudes, une affirmation à laquelle croient encore des millions de ses partisans, selon les sondages.

Plus d’un an après sa défaite à l’élection de 2020, le septuagénaire règne toujours en maître sur le parti républicain. Il laisse régulièrement entrevoir sa volonté de briguer un second mandat en 2024.

Mais son ancien vice-président semble lui aussi de plus en plus candidat. Mike Pence, ancien animateur de radio âgé de 62 ans et réputé pour ses positions très conservatrices, a pris soin ces dernières semaines de dénoncer les positions de l’ancien locataire de la Maison Blanche sur une myriade de dossiers, à commencer par la guerre en Ukraine.

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International

Trump warns of new U.S. strikes on Iran next week

The president of United States, Donald Trump, said in an interview broadcast Thursday that American forces plan to launch intense attacks on Iranian targets next week, marking what would be the third wave of strikes since the conflict began.

“We’re going to hit them very hard next week,” Trump told Fox News Radio.

The current conflict began on February 28, when the United States and Israel launched an offensive that killed Iran’s supreme leader, Ali Khamenei.

The strike triggered a broader regional war that has shaken global energy markets and led to missile and drone attacks across the Gulf region.

The escalation has raised concerns among international observers about the potential for further instability in the Middle East and its impact on global oil supplies.

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International

Le Canada enregistre sa plus forte perte d’emplois en quatre ans

Canada a enregistré en février sa plus forte perte d’emplois en quatre ans, avec un taux de chômage atteignant 6,7 %, soit environ 83 900 postes supprimés, selon des données rapportées par Bloomberg.

D’après l’organisme national Statistics Canada, la majorité des pertes concerne des emplois à temps plein dans le secteur privé.

Ce résultat dépasse les prévisions des économistes interrogés par Bloomberg, qui tablaient sur un taux de chômage de 6,6 % et sur la création d’environ 10 000 emplois pour la période.

Depuis le début de l’année 2026, les Canadiens ont déjà perdu plus de 100 000 emplois à temps plein, ce qui souligne le ralentissement du marché du travail.

Pour l’économiste Brendon Bernard, de la plateforme de recherche d’emploi Indeed Canada, les perspectives restent préoccupantes.

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« Tout semble aller plutôt mal et nous observons des reculs dans plusieurs secteurs […] Il s’agit d’un rapport assez mauvais », a-t-il déclaré.

Parallèlement, le dollar canadien (CAD) a reculé de 0,4 % face au dollar américain (USD), atteignant un plus bas quotidien de 1,3696 CAD pour 1 USD vendredi matin.

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International

Trump évite de répondre sur une possible prise de l’île iranienne de Kharg

Le président des États-Unis, Donald Trump, a évité de répondre aux questions concernant une éventuelle occupation de l’île de Kharg, après l’annonce du crash d’un avion ravitailleur américain en Irak, qui a coûté la vie à six militaires américains.

Washington a affirmé que l’accident n’était pas dû à un tir ennemi, bien qu’un groupe armé proche de Iran ait revendiqué la responsabilité de l’incident.

Avec ces décès, le bilan des soldats américains morts depuis le début du conflit avec l’Iran s’élève désormais à au moins 13.

Question sensible sur l’île pétrolière de Kharg

Interrogé sur la possibilité de prendre le contrôle de l’île de Kharg — un site stratégique du Golfe Persique par lequel transite environ 90 % du pétrole iranien — Donald Trump a refusé de donner des détails lors d’une interview sur Fox News.

Le présentateur Brian Kilmeade lui a demandé :
« Envisagez-vous de prendre l’île de Kharg, par laquelle passe 90 % du pétrole iranien, et quelle est votre position à ce sujet ? »

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Trump a répondu :
« Brian, je ne peux pas répondre à une question comme celle-ci. »

Une réponse volontairement vague

Le président américain a poursuivi en expliquant que la question ne devait même pas être posée.

« Vous ne devriez même pas poser cette question. C’est l’une des nombreuses possibilités. Ce n’est pas la principale, mais c’est l’une des nombreuses options, et je peux changer d’avis en quelques secondes », a-t-il déclaré.

Ses propos interviennent alors que les tensions restent élevées entre Washington et Téhéran dans le contexte du conflit en cours au Moyen-Orient.

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