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International

Burkina: demande africaine d’une réunion mardi du Conseil de sécurité de l’ONU

AFP

Le Ghana, le Kenya et le Gabon, trois membres africains non permanents du Conseil de sécurité, ont demandé une réunion à huis clos de cette instance mardi sur le coup d’Etat survenu le 24 janvier au Burkina Faso, a-t-on appris vendredi de sources diplomatiques.

Le Ghana, qui exerce la présidence tournante de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cédéao), pourrait à l’occasion de cette session proposer l’adoption d’une déclaration commune du Conseil condamnant le coup d’Etat, selon les mêmes sources.

Depuis le renversement par les militaires du président élu Roch Marc Christian Kaboré, placé en résidence surveillée, le Conseil de sécurité est resté silencieux, sans prise de position ni réunion.

La tenue de la session mardi doit encore être confirmée par la Russie, présidente en exercice du Conseil de sécurité en février et qui contrôle son programme de travail.

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Selon une source diplomatique s’exprimant sous couvert d’anonymat, le Kenya aurait préféré retarder au 15 février la tenue de la réunion du Conseil sur le Burkina Faso, mais d’autres pays ont jugé cette date trop tardive.

Le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, avait réagi de son côté dès le 25 janvier sur le Burkina en affirmant que les « coups d’Etat militaires étaient inacceptables ». « Le rôle des militaires doit être de défendre leur pays et leur population, pas d’attaquer leur gouvernement et de lutter pour le pouvoir », avait-il alors dit.

Jeudi, la Cédéao, réunie en sommet, s’est abstenue de prendre des sanctions contre le Burkina, qui avait été préalablement suspendu des instances de l’organisation. Elle a en revanche décidé de maintenir ses sanctions contre le Mali et la Guinée, deux pays où des militaires ont également pris le pouvoir par la force, en 2020 et 2021.

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International

Trump warns of new U.S. strikes on Iran next week

The president of United States, Donald Trump, said in an interview broadcast Thursday that American forces plan to launch intense attacks on Iranian targets next week, marking what would be the third wave of strikes since the conflict began.

“We’re going to hit them very hard next week,” Trump told Fox News Radio.

The current conflict began on February 28, when the United States and Israel launched an offensive that killed Iran’s supreme leader, Ali Khamenei.

The strike triggered a broader regional war that has shaken global energy markets and led to missile and drone attacks across the Gulf region.

The escalation has raised concerns among international observers about the potential for further instability in the Middle East and its impact on global oil supplies.

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International

Le Canada enregistre sa plus forte perte d’emplois en quatre ans

Canada a enregistré en février sa plus forte perte d’emplois en quatre ans, avec un taux de chômage atteignant 6,7 %, soit environ 83 900 postes supprimés, selon des données rapportées par Bloomberg.

D’après l’organisme national Statistics Canada, la majorité des pertes concerne des emplois à temps plein dans le secteur privé.

Ce résultat dépasse les prévisions des économistes interrogés par Bloomberg, qui tablaient sur un taux de chômage de 6,6 % et sur la création d’environ 10 000 emplois pour la période.

Depuis le début de l’année 2026, les Canadiens ont déjà perdu plus de 100 000 emplois à temps plein, ce qui souligne le ralentissement du marché du travail.

Pour l’économiste Brendon Bernard, de la plateforme de recherche d’emploi Indeed Canada, les perspectives restent préoccupantes.

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« Tout semble aller plutôt mal et nous observons des reculs dans plusieurs secteurs […] Il s’agit d’un rapport assez mauvais », a-t-il déclaré.

Parallèlement, le dollar canadien (CAD) a reculé de 0,4 % face au dollar américain (USD), atteignant un plus bas quotidien de 1,3696 CAD pour 1 USD vendredi matin.

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International

Trump évite de répondre sur une possible prise de l’île iranienne de Kharg

Le président des États-Unis, Donald Trump, a évité de répondre aux questions concernant une éventuelle occupation de l’île de Kharg, après l’annonce du crash d’un avion ravitailleur américain en Irak, qui a coûté la vie à six militaires américains.

Washington a affirmé que l’accident n’était pas dû à un tir ennemi, bien qu’un groupe armé proche de Iran ait revendiqué la responsabilité de l’incident.

Avec ces décès, le bilan des soldats américains morts depuis le début du conflit avec l’Iran s’élève désormais à au moins 13.

Question sensible sur l’île pétrolière de Kharg

Interrogé sur la possibilité de prendre le contrôle de l’île de Kharg — un site stratégique du Golfe Persique par lequel transite environ 90 % du pétrole iranien — Donald Trump a refusé de donner des détails lors d’une interview sur Fox News.

Le présentateur Brian Kilmeade lui a demandé :
« Envisagez-vous de prendre l’île de Kharg, par laquelle passe 90 % du pétrole iranien, et quelle est votre position à ce sujet ? »

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Trump a répondu :
« Brian, je ne peux pas répondre à une question comme celle-ci. »

Une réponse volontairement vague

Le président américain a poursuivi en expliquant que la question ne devait même pas être posée.

« Vous ne devriez même pas poser cette question. C’est l’une des nombreuses possibilités. Ce n’est pas la principale, mais c’est l’une des nombreuses options, et je peux changer d’avis en quelques secondes », a-t-il déclaré.

Ses propos interviennent alors que les tensions restent élevées entre Washington et Téhéran dans le contexte du conflit en cours au Moyen-Orient.

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