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International

Brésil: Doria, gouverneur de Sao Paulo, candidat du centre-droit à la présidentielle

AFP

Joao Doria, gouverneur de l’Etat de Sao Paulo, a été choisi samedi par son Parti de la social-démocratie brésilienne (PSDB, centre-droit), une des principales formations politiques du Brésil, comme candidat à l’élection présidentielle d’octobre 2022.

M. Doria, 63 ans, sera l’un des candidats guignant le créneau de la « troisième voie » entre le chef d’Etat sortant d’extrême droite, Jair Bolsonaro, et le très probable candidat du Parti des travailleurs (PT, gauche), l’ex-président Luiz Inacio Lula da Silva (2003-2010), nettement en tête dans les sondages et qui doit annoncer début 2022 s’il se présente ou non.

M. Doria a recueilli 54% des voix dans son parti, devant le gouverneur du Rio Grande do Sul (sud), Eduardo Leite (45%), et l’ex-maire de Manaus (nord), Arthur Virgilio (1%).

« Nous allons nous unir pour construire le meilleur projet pour le Brésil: un Brésil de prospérité, d’emploi, d’égalité, de répartition des revenus, d’entrepreneuriat, de respect des minorités et de l’environnement », a déclaré le gouverneur de Sao Paulo après sa victoire.

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« Surtout, un Brésil qui respecte la démocratie », a ajouté M. Doria, ex-allié de Jair Bolsonaro et désormais féroce opposant.

Le PSDB a été fondé à la fin des années 1980 et est arrivé au pouvoir avec Fernando Henrique Cardoso (1995-2002). Par la suite, ses candidats ont perdu quatre élections consécutives au second tour face au PT, deux contre Lula et deux contre Dilma Rousseff (2011-2016).

La principale force d’opposition au PT s’est ensuite effondrée, en ne recueillant que 4% à la présidentielle de 2018, avec comme candidat Geraldo Alckmin. Au second tour, plusieurs figures du PSDB avaient opté pour Jair Bolsonaro au détriment du candidat PT, Fernando Haddad.

L’ancien juge Sergio Moro, icône de la vaste opération anti-corruption Lavage express qui a emprisonné Lula et ex-ministre de la Justice du président Bolsonaro, pourrait lui aussi prétendre à représenter cette troisième voie après avoir rejoint le parti centriste Podemos en novembre.

D’autre personnalités ont fait acte de pré-candidature, comme l’ex-ministre Ciro Gomes (PDT, centre-gauche) et le sénateur Alessandro Vieira (Citoyenneté, centre).

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International

Trump warns of new U.S. strikes on Iran next week

The president of United States, Donald Trump, said in an interview broadcast Thursday that American forces plan to launch intense attacks on Iranian targets next week, marking what would be the third wave of strikes since the conflict began.

“We’re going to hit them very hard next week,” Trump told Fox News Radio.

The current conflict began on February 28, when the United States and Israel launched an offensive that killed Iran’s supreme leader, Ali Khamenei.

The strike triggered a broader regional war that has shaken global energy markets and led to missile and drone attacks across the Gulf region.

The escalation has raised concerns among international observers about the potential for further instability in the Middle East and its impact on global oil supplies.

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International

Le Canada enregistre sa plus forte perte d’emplois en quatre ans

Canada a enregistré en février sa plus forte perte d’emplois en quatre ans, avec un taux de chômage atteignant 6,7 %, soit environ 83 900 postes supprimés, selon des données rapportées par Bloomberg.

D’après l’organisme national Statistics Canada, la majorité des pertes concerne des emplois à temps plein dans le secteur privé.

Ce résultat dépasse les prévisions des économistes interrogés par Bloomberg, qui tablaient sur un taux de chômage de 6,6 % et sur la création d’environ 10 000 emplois pour la période.

Depuis le début de l’année 2026, les Canadiens ont déjà perdu plus de 100 000 emplois à temps plein, ce qui souligne le ralentissement du marché du travail.

Pour l’économiste Brendon Bernard, de la plateforme de recherche d’emploi Indeed Canada, les perspectives restent préoccupantes.

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« Tout semble aller plutôt mal et nous observons des reculs dans plusieurs secteurs […] Il s’agit d’un rapport assez mauvais », a-t-il déclaré.

Parallèlement, le dollar canadien (CAD) a reculé de 0,4 % face au dollar américain (USD), atteignant un plus bas quotidien de 1,3696 CAD pour 1 USD vendredi matin.

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International

Trump évite de répondre sur une possible prise de l’île iranienne de Kharg

Le président des États-Unis, Donald Trump, a évité de répondre aux questions concernant une éventuelle occupation de l’île de Kharg, après l’annonce du crash d’un avion ravitailleur américain en Irak, qui a coûté la vie à six militaires américains.

Washington a affirmé que l’accident n’était pas dû à un tir ennemi, bien qu’un groupe armé proche de Iran ait revendiqué la responsabilité de l’incident.

Avec ces décès, le bilan des soldats américains morts depuis le début du conflit avec l’Iran s’élève désormais à au moins 13.

Question sensible sur l’île pétrolière de Kharg

Interrogé sur la possibilité de prendre le contrôle de l’île de Kharg — un site stratégique du Golfe Persique par lequel transite environ 90 % du pétrole iranien — Donald Trump a refusé de donner des détails lors d’une interview sur Fox News.

Le présentateur Brian Kilmeade lui a demandé :
« Envisagez-vous de prendre l’île de Kharg, par laquelle passe 90 % du pétrole iranien, et quelle est votre position à ce sujet ? »

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Trump a répondu :
« Brian, je ne peux pas répondre à une question comme celle-ci. »

Une réponse volontairement vague

Le président américain a poursuivi en expliquant que la question ne devait même pas être posée.

« Vous ne devriez même pas poser cette question. C’est l’une des nombreuses possibilités. Ce n’est pas la principale, mais c’est l’une des nombreuses options, et je peux changer d’avis en quelques secondes », a-t-il déclaré.

Ses propos interviennent alors que les tensions restent élevées entre Washington et Téhéran dans le contexte du conflit en cours au Moyen-Orient.

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