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« Sleepy Tom »: quand la superstar du foot américain Tom Brady blague aux dépens de Donald Trump

AFP/Salle de presse

Il entretenait des relations cordiales avec Donald Trump, mais c’est bien aux dépens de l’ancien président que la légende vivante du football américain Tom Brady s’est amusée mardi à la Maison Blanche, aux côtés de Joe Biden.

« Beaucoup de gens ne croient pas que nous ayons gagné », a-t-il dit à propos de la victoire de son équipe, les Tampa Bay Buccaneers, lors du dernier Super Bowl, ce qui leur valait d’être reçus à la Maison Blanche.

« En fait je crois bien que 40% des gens ne croient toujours pas que nous avons gagné », a-t-il dit pour enfoncer le clou, faisant clairement référence à Donald Trump et à ses partisans les plus endurcis, qui contestent contre toute évidence la victoire de Joe Biden à la Maison Blanche.

« Je comprends ça », a rétorqué Joe Biden, provoquant des rires parmi les joueurs et l’encadrement sportif.

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Tom Brady a également rappelé qu’après un match particulièrement raté, « on a commencé à m’appeler ‘Sleepy Tom’. Je me demande bien pourquoi », a-t-il feint de s’étonner.

Pour le plus grand plaisir du président démocrate, que Donald Trump a qualifié de « Sleepy Joe », « Joe l’endormi ».

Le président démocrate s’est lui fait un plaisir de rappeler la longévité exceptionnelle du joueur, âgé de 43 ans, ce qui en fait le plus vieux quarterback à avoir disputé une finale de la ligue professionnelle de football américain NFL.

« Je ne vois pas où est le problème quand le type le plus vieux parvient au sommet », a lancé le président le plus âgé jamais élu aux Etats-Unis.

Connu pour s’être toujours tenu à distance des sujets politiques, Tom Brady a par le passé entretenu des relations cordiales avec Donald Trump, avec qui il jouait au golf. Une photo de son vestiaire prise en 2015 montrait aussi une des casquettes rouges arborées par les partisans du républicain pendant la campagne.

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Le sportif a ensuite pris ses distances avec l’homme d’affaires.

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À sept mois de sa libération, 25 propriétés d’Antonio Saca passent à l’État salvadorien

À sept mois de la libération de l’ancien président salvadorien Elías Antonio Saca, qui purge une peine de dix ans de prison pour détournement de fonds publics et blanchiment d’argent, le tribunal spécialisé en extinction de domaine a ordonné que 25 biens immobiliers ainsi que les fonds de huit comptes bancaires — pour un total de 9,6 millions de dollars — soient transférés à l’État.

Saca a été arrêté le 31 octobre 2016 et condamné en 2018 dans le cadre d’une procédure abrégée après avoir reconnu les deux délits et admis qu’avec un cercle proche d’alliés il s’était approprié 301 millions de dollars de fonds publics. Sa peine de dix ans prendra fin le 31 octobre 2026, et il devrait quitter la prison de Mariona le 1er novembre de cette année.

Selon le Bureau du procureur général de la République, les enquêtes ont établi que Saca a utilisé sept sociétés écrans pour détourner des fonds publics entre 2004 et 2009 afin d’acquérir des propriétés situées dans des zones exclusives de San Salvador, La Libertad, La Paz et San Vicente.

Parmi les biens qui passent désormais sous contrôle de l’État figurent plusieurs propriétés achetées avec des fonds provenant du compte institutionnel du Trésor public de la présidence entre 2004 et 2009.

Trois domaines agricoles figurent également parmi les actifs confisqués. L’un d’eux s’étend sur 400 manzanas et se situe à El Cauca, dans la municipalité d’El Rosario, département de La Paz. Les deux autres sont l’hacienda Lombardía, à El Amate dans le même département, et l’hacienda San Mauricio, située à Tecoluca, dans le département de San Vicente.

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Le bien le plus coûteux reste toutefois la résidence connue sous le nom de « mansión Saca », où l’ancien chef d’État vivait jusqu’à son arrestation. Cette propriété est située dans la finca Linda Vista, dans le canton El Carmen, dans le quartier résidentiel Escalón de San Salvador.

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Le trafic maritime suspendu dans le détroit d’Ormuz, selon les Gardiens de la Révolution

Les Gardiens de la Révolution iranienne ont affirmé que le détroit d’Ormuz, passage stratégique pour le commerce mondial d’hydrocarbures, n’était plus sûr en raison des attaques menées par Israël et les États-Unis, et qu’il avait été fermé aux navires ce samedi, selon des médias locaux.

L’agence de presse Tasnim a indiqué que les Gardiens de la Révolution avaient averti plusieurs navires de « l’insécurité autour du détroit en raison de l’agression militaire des États-Unis et d’Israël et de la riposte de l’Iran », précisant qu’il n’était pas sûr de le traverser pour le moment.

« Avec l’arrêt du passage des navires et des pétroliers par le détroit d’Ormuz, celui-ci est de facto fermé », a ajouté Tasnim.

De son côté, la mission navale de l’Union européenne en mer Rouge, Aspides, a confirmé l’information à l’AFP. Selon le lieutenant-colonel Sócrates Ravanos, des bâtiments ont reçu des messages radio en haute fréquence dans lesquels les forces iraniennes affirment qu’« aucun navire n’est autorisé à traverser le détroit d’Ormuz ».

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Guatemala : 26 arrestations après l’assassinat de dix policiers

Les forces de sécurité guatémaltèques ont arrêté 26 personnes soupçonnées d’être impliquées dans l’assassinat de dix agents de la Police nationale civile (PNC), survenu le dimanche 18 janvier lors d’attaques coordonnées attribuées au gang Barrio 18, a annoncé mardi le gouvernement.

Lors d’une conférence de presse, le ministre de l’Intérieur, Marco Villeda, a précisé que les personnes interpellées seraient membres de cette organisation criminelle et que les arrestations ont été effectuées dans le cadre de l’état de siège décrété après ces violences.

Les dix policiers ont été tués lors d’attaques simultanées perpétrées en différents points de la ville de Guatemala, en représailles à la reprise du contrôle de trois établissements pénitentiaires où des mutineries avaient éclaté le samedi 17 janvier.

L’état de siège a été décrété le 18 janvier par le président Bernardo Arévalo de León et restera en vigueur jusqu’au 18 février. Cette mesure exceptionnelle autorise notamment les forces de sécurité à procéder à des arrestations sans mandat judiciaire, dans le cadre de la lutte contre les structures du crime organisé.

« Nous sommes déterminés à résoudre cette situation, quel qu’en soit le coût politique », a déclaré Marco Villeda, affirmant qu’il n’y aurait « ni trêve ni concessions » à l’égard des groupes criminels opérant dans le pays.

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De son côté, le président Arévalo a assuré que les récentes actions du gouvernement marquent un tournant en matière de sécurité. « Le crime organisé ne gouverne plus les prisons du Guatemala », a-t-il affirmé lors de la même conférence de presse.

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