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International

La propagation du variant Delta au Royaume-Uni est « très préoccupante », avertit Johnson

AFP

Le Premier ministre britannique Boris Johnson a averti samedi que la propagation au Royaume Uni du variant Delta du coronavirus, apparu initialement en Inde, était « très préoccupante », faisant craindre un report de la levée des dernières restrictions anti-Covid.

« Il est clair que le variant indien est plus transmissible et que les cas et les niveaux d’hospitalisation augmentent », a déclaré à Sky News le dirigeant, en marge du sommet du G7 en Cornouailles. 

« Maintenant, nous ne savons pas exactement dans quelle mesure cela va se traduire par une surmortalité », a-t-il tempéré, « mais il s’agit clairement d’une question très, très préoccupante ». 

Environ 60% plus contagieux que le variant Alpha apparu en Angleterre, le variant Delta est désormais dominant au Royaume-Uni, pays le plus meurtri d’Europe par la pandémie avec près de 128.000 morts.

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Après un long confinement hivernal et une campagne de vaccination menée tambour battant, le gouvernement a progressivement supprimé des restrictions.

La levée des dernières mesures (limite sur les rassemblements et mariages, service au bar, ouverture des discothèques…), initialement prévue le 21 juin, est menacée par la récente hausse des contaminations, qui dépassent désormais les 7.000 nouveaux cas par jour.

Moins optimiste qu’au début du mois sur cette levée totale au 21 juin, le Premier ministre a cependant affirmé qu’aucune décision n’avait été prise pour le moment, demandant d’attendre l’annonce officielle prévue lundi. 

« Ce que nous voulons, c’est nous assurer que cette feuille de route est irréversible », a-t-il affirmé, « mais vous ne pouvez pas avoir une feuille de route irréversible si vous n’êtes pas prêt à être prudent ».

Ces déclarations interviennent alors que de nombreux scientifiques ont appelé à la prudence, face à la propagation du variant Delta.

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« Nous devons vraiment redoubler d’efforts et ne pas perdre tous les avantages obtenus grâce aux efforts considérables déployés jusqu’à présent », a martelé samedi matin sur la BBC l’immunologiste Peter Openshaw.  

La presse britannique évoque pour l’instant un possible report de quatre semaines pour la levée totale des restrictions, ce qui inquiète certaines entreprises. 

« De nombreux pubs, restaurants et autres établissements sont à bout de souffle », a affirmé dans un communiqué Mark Littlewood, directeur du groupe de réflexion néolibéral Institute of Economic Affairs (IEA), jugeant qu’un report « pourrait porter le coup de grâce à un secteur qui comptait sur l’été pour récupérer ses pertes ». 

Selon lui, un report entraînerait des pertes pour l’économie d’un milliard de livres (1,17 milliard d’euros) par semaine. 

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International

Trump warns of new U.S. strikes on Iran next week

The president of United States, Donald Trump, said in an interview broadcast Thursday that American forces plan to launch intense attacks on Iranian targets next week, marking what would be the third wave of strikes since the conflict began.

“We’re going to hit them very hard next week,” Trump told Fox News Radio.

The current conflict began on February 28, when the United States and Israel launched an offensive that killed Iran’s supreme leader, Ali Khamenei.

The strike triggered a broader regional war that has shaken global energy markets and led to missile and drone attacks across the Gulf region.

The escalation has raised concerns among international observers about the potential for further instability in the Middle East and its impact on global oil supplies.

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International

Le Canada enregistre sa plus forte perte d’emplois en quatre ans

Canada a enregistré en février sa plus forte perte d’emplois en quatre ans, avec un taux de chômage atteignant 6,7 %, soit environ 83 900 postes supprimés, selon des données rapportées par Bloomberg.

D’après l’organisme national Statistics Canada, la majorité des pertes concerne des emplois à temps plein dans le secteur privé.

Ce résultat dépasse les prévisions des économistes interrogés par Bloomberg, qui tablaient sur un taux de chômage de 6,6 % et sur la création d’environ 10 000 emplois pour la période.

Depuis le début de l’année 2026, les Canadiens ont déjà perdu plus de 100 000 emplois à temps plein, ce qui souligne le ralentissement du marché du travail.

Pour l’économiste Brendon Bernard, de la plateforme de recherche d’emploi Indeed Canada, les perspectives restent préoccupantes.

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« Tout semble aller plutôt mal et nous observons des reculs dans plusieurs secteurs […] Il s’agit d’un rapport assez mauvais », a-t-il déclaré.

Parallèlement, le dollar canadien (CAD) a reculé de 0,4 % face au dollar américain (USD), atteignant un plus bas quotidien de 1,3696 CAD pour 1 USD vendredi matin.

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International

Trump évite de répondre sur une possible prise de l’île iranienne de Kharg

Le président des États-Unis, Donald Trump, a évité de répondre aux questions concernant une éventuelle occupation de l’île de Kharg, après l’annonce du crash d’un avion ravitailleur américain en Irak, qui a coûté la vie à six militaires américains.

Washington a affirmé que l’accident n’était pas dû à un tir ennemi, bien qu’un groupe armé proche de Iran ait revendiqué la responsabilité de l’incident.

Avec ces décès, le bilan des soldats américains morts depuis le début du conflit avec l’Iran s’élève désormais à au moins 13.

Question sensible sur l’île pétrolière de Kharg

Interrogé sur la possibilité de prendre le contrôle de l’île de Kharg — un site stratégique du Golfe Persique par lequel transite environ 90 % du pétrole iranien — Donald Trump a refusé de donner des détails lors d’une interview sur Fox News.

Le présentateur Brian Kilmeade lui a demandé :
« Envisagez-vous de prendre l’île de Kharg, par laquelle passe 90 % du pétrole iranien, et quelle est votre position à ce sujet ? »

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Trump a répondu :
« Brian, je ne peux pas répondre à une question comme celle-ci. »

Une réponse volontairement vague

Le président américain a poursuivi en expliquant que la question ne devait même pas être posée.

« Vous ne devriez même pas poser cette question. C’est l’une des nombreuses possibilités. Ce n’est pas la principale, mais c’est l’une des nombreuses options, et je peux changer d’avis en quelques secondes », a-t-il déclaré.

Ses propos interviennent alors que les tensions restent élevées entre Washington et Téhéran dans le contexte du conflit en cours au Moyen-Orient.

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