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International

Biden « n’a pas bougé d’un millimètre » face à Cuba, dénonce La Havane

AFP/Salle de presse

Le gouvernement cubain a déploré jeudi que le président américain Joe Biden n’ait « pas bougé d’un millimètre » vis-à-vis de Cuba, depuis son arrivée à la Maison Blanche et ne soit pas revenu sur les sanctions imposées par son prédécesseur Donald Trump.

Le gouvernement de M. Biden « n’a pas bougé d’un millimètre dans le maintien de cette politique d’agression de notre peuple » et aujourd’hui « ce serait un Cuba différent, une économie différente si nous n’avions pas dû affronter cet embargo criminel », en vigueur depuis 1962, a déclaré le ministre de l’Economie Alejandro Gil au cours d’une conférence de presse.

« Malgré ses promesses de campagne électorale, le président américain Joe Biden maintient intactes les mesures de l’administration Trump envers Cuba », a également dénoncé le ministère des Affaires étrangères sur Twitter.

Et ce, « sans écouter les demandes constantes de la communauté internationale et de ses propres concitoyens », a-t-il ajouté.

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En campagne, Joe Biden avait promis de revenir sur certaines sanctions prises par son prédécesseur, mais, pour l’instant, il n’a pas touché aux 240 mesures de renforcement de l’embargo prises par Donald Trump.

Selon le gouvernement cubain, le coût économique de l’embargo a atteint l’an dernier 5,5 milliard de dollars.

En conférence de presse, le ministre de l’Economie a énuméré divers exemples de la manière dont cet embargo affecte les échanges commerciaux de Cuba, avec notamment des primes de risque de jusqu’à 60% imposées par certains fournisseurs, inquiets du risque de sanctions.

Néanmoins, il a dit tabler sur une reprise de l’économie cubaine en 2021.

« Nous maintenons un objectif de croissance d’environ 6% cette année », grâce à la hausse des prix du nickel (un des produits d’exportation de Cuba), à des revenus plus élevés des services de communication et au retour progressif des touristes, a-t-il déclaré.

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En 2020, Cuba avait vu son PIB s’effondrer de 11%, sa pire chute en près de 30 ans, l’île ayant été privée des devises des touristes en raison de la pandémie causée par le coronavirus.

Cette année, le gouvernement espère recevoir près de 2,1 millions de touristes, loin des quelque quatre millions en temps normal.

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International

Trump warns of new U.S. strikes on Iran next week

The president of United States, Donald Trump, said in an interview broadcast Thursday that American forces plan to launch intense attacks on Iranian targets next week, marking what would be the third wave of strikes since the conflict began.

“We’re going to hit them very hard next week,” Trump told Fox News Radio.

The current conflict began on February 28, when the United States and Israel launched an offensive that killed Iran’s supreme leader, Ali Khamenei.

The strike triggered a broader regional war that has shaken global energy markets and led to missile and drone attacks across the Gulf region.

The escalation has raised concerns among international observers about the potential for further instability in the Middle East and its impact on global oil supplies.

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International

Le Canada enregistre sa plus forte perte d’emplois en quatre ans

Canada a enregistré en février sa plus forte perte d’emplois en quatre ans, avec un taux de chômage atteignant 6,7 %, soit environ 83 900 postes supprimés, selon des données rapportées par Bloomberg.

D’après l’organisme national Statistics Canada, la majorité des pertes concerne des emplois à temps plein dans le secteur privé.

Ce résultat dépasse les prévisions des économistes interrogés par Bloomberg, qui tablaient sur un taux de chômage de 6,6 % et sur la création d’environ 10 000 emplois pour la période.

Depuis le début de l’année 2026, les Canadiens ont déjà perdu plus de 100 000 emplois à temps plein, ce qui souligne le ralentissement du marché du travail.

Pour l’économiste Brendon Bernard, de la plateforme de recherche d’emploi Indeed Canada, les perspectives restent préoccupantes.

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« Tout semble aller plutôt mal et nous observons des reculs dans plusieurs secteurs […] Il s’agit d’un rapport assez mauvais », a-t-il déclaré.

Parallèlement, le dollar canadien (CAD) a reculé de 0,4 % face au dollar américain (USD), atteignant un plus bas quotidien de 1,3696 CAD pour 1 USD vendredi matin.

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International

Trump évite de répondre sur une possible prise de l’île iranienne de Kharg

Le président des États-Unis, Donald Trump, a évité de répondre aux questions concernant une éventuelle occupation de l’île de Kharg, après l’annonce du crash d’un avion ravitailleur américain en Irak, qui a coûté la vie à six militaires américains.

Washington a affirmé que l’accident n’était pas dû à un tir ennemi, bien qu’un groupe armé proche de Iran ait revendiqué la responsabilité de l’incident.

Avec ces décès, le bilan des soldats américains morts depuis le début du conflit avec l’Iran s’élève désormais à au moins 13.

Question sensible sur l’île pétrolière de Kharg

Interrogé sur la possibilité de prendre le contrôle de l’île de Kharg — un site stratégique du Golfe Persique par lequel transite environ 90 % du pétrole iranien — Donald Trump a refusé de donner des détails lors d’une interview sur Fox News.

Le présentateur Brian Kilmeade lui a demandé :
« Envisagez-vous de prendre l’île de Kharg, par laquelle passe 90 % du pétrole iranien, et quelle est votre position à ce sujet ? »

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Trump a répondu :
« Brian, je ne peux pas répondre à une question comme celle-ci. »

Une réponse volontairement vague

Le président américain a poursuivi en expliquant que la question ne devait même pas être posée.

« Vous ne devriez même pas poser cette question. C’est l’une des nombreuses possibilités. Ce n’est pas la principale, mais c’est l’une des nombreuses options, et je peux changer d’avis en quelques secondes », a-t-il déclaré.

Ses propos interviennent alors que les tensions restent élevées entre Washington et Téhéran dans le contexte du conflit en cours au Moyen-Orient.

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