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International

Biden élit le premier Latino à la tête du Département de la Sécurité Intérieure

Le président élu des États-Unis, Joe Biden, a annoncé son intention de nommer Alejandro Mayorkas, un avocat cubano-américain, à la tête de l’agence gouvernementale chargée des questions d’immigration: le Département de Sécurité Intérieure.

 

Cela dénote la confiance qu’un immigrant cubain peut aider son gouvernement à inverser les politiques migratoires décrétée par le président Donald Trump.

 

Mayorkas, ancien procureur fédéral de Californie, a été sous-secrétaire du Département de la Sécurité Intérieure (DHS) pendant le mandat présidentiel de Barack Obama, dont Joe Biden était vice-président.

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Sur son compte Twitter, Mayorkas a déclaré, après l’annonce publique: «Quand j’étais très jeune, les États-Unis ont donné à moi et à ma famille un lieu de refuge. Aujourd’hui, j’ai été nommé Secrétaire de la Sécurité Intérieure et superviseur de la protection de tous les américains et de ceux qui fuient la persécution à la recherche d’une vie meilleure pour eux-mêmes et leurs proches.  »

 

Mayorkas de 61 ans, est née à La Havane et a émigré en Floride avec sa famille fuyant le castrisme, pour s’installer plus tard à Los Angeles, en Californie, où il fait partie du cabinet d’avocats WilmerHale. Sa biographie pour le cabinet d’avocats indique que, alors qu’il faisait partie de l’administration Obama, il a développé et mis en œuvre, en 60 jours, le programme d’Action Différée pour les personnes arrivées pendant leurs enfance (DACA), à travers lequel plus de 700 000 jeunes en ont bénéficié.

 

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Selon l’agence de presse Reuters, le président élu Joe Biden a l’intention, dès son premier jour de fonction, d’annuler les restrictions et interdictions de voyage imposées par le président sortant Donald Trump à 13 pays. Il prévoit également d’envoyer au Congrès un projet de loi sur l’immigration qui comprendra la voie vers la légalisation permanente par citoyenneté pour environ 11 millions d’immigrants résidant illégalement aux États-Unis.

 

Sources: Reuters et National Public Radio

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International

La justice américaine écarte la peine de mort dans l’affaire Luigi Mangione

Luigi Mangione, accusé du meurtre du directeur général de UnitedHealthcare, Brian Thompson, ne sera pas passible de la peine de mort dans le cadre de la procédure fédérale engagée contre lui, après qu’une juge a rejeté ce vendredi les chefs d’accusation permettant une condamnation capitale.

La juge Margaret Garnett a décidé d’abandonner les chefs d’accusation trois et quatre — harcèlement interétatique et meurtre avec arme à feu — qui rendaient l’affaire fédérale éligible à la peine de mort. La décision a été rendue publique par un document judiciaire diffusé quelques minutes avant l’ouverture d’une audience devant le tribunal fédéral de Manhattan.

L’annonce a suscité une réaction visible de soulagement et de satisfaction tant au sein de l’équipe de la défense que parmi les partisans de Mangione présents au tribunal. Avant l’audience, des sympathisants de l’accusé, majoritairement des femmes, ont exprimé leur joie de manière collective.

Nombre d’entre eux portaient des vêtements verts, couleur devenue un symbole de soutien à Mangione en référence au personnage du jeu vidéo Super Mario. Malgré des températures extrêmement basses — avec une sensation thermique avoisinant les -20 degrés Celsius —, plusieurs dizaines de personnes ont fait la queue à l’extérieur du tribunal afin d’assister à l’audience.

À l’intérieur de la salle, les avocats de la défense ont échangé embrassades, poignées de main et sourires après la décision de la juge.

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Luigi Mangione, âgé de 27 ans, qui a plaidé non coupable, demeure détenu dans une prison fédérale de l’État de New York. Il est apparu dans la salle d’audience le visage fermé, vêtu de l’uniforme kaki des détenus fédéraux.

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International

Trump salue un échange « très productif » avec la présidente mexicaine Claudia Sheinbaum

Le président des États-Unis, Donald Trump, a tenu ce jeudi un entretien téléphonique « très productif » avec la présidente du Mexique, Claudia Sheinbaum, axé sur les questions frontalières et la lutte contre le trafic de drogue.

Dans un message publié sur son réseau social Truth Social, Trump a salué le leadership de la cheffe de l’État mexicaine. « Le Mexique a une dirigeante merveilleuse et très intelligente. Vous devriez en être très fiers ! », a-t-il écrit, tout en affirmant que les deux dirigeants se reparleront prochainement.

Le président américain a qualifié cet échange de particulièrement positif pour les deux pays.
« Nous nous reparlerons bientôt et, à terme, nous organiserons des réunions dans nos pays respectifs », a-t-il assuré.

Il s’agissait de la deuxième conversation en l’espace d’un mois, dans un contexte marqué par les menaces précédentes de Washington visant les cartels de la drogue opérant au Mexique, ainsi que par le lancement du processus de révision de l’accord commercial liant les États-Unis, le Mexique et le Canada (AEUMC / T-MEC).

De son côté, la présidente mexicaine a qualifié l’échange de « productif et cordial ». Elle a indiqué que les deux dirigeants étaient convenus de maintenir des canaux de communication ouverts et que « les deux équipes continueront à travailler conjointement ».

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Sur le plan commercial, Claudia Sheinbaum a précisé que le traité AEUMC avait été abordé, tout en soulignant que « rien n’est encore concret, mais les discussions avancent très bien ».

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International

Washington se dit confiant quant à une solution négociée sur le Groenland

Le secrétaire d’État américain Marco Rubio a déclaré mercredi être confiant quant à la possibilité de parvenir à une solution « satisfaisante pour toutes les parties » concernant le Groenland, après que le président Donald Trump a promis l’ouverture de négociations sur ce territoire.

« Il y aura des réunions techniques entre nous et nos partenaires au Groenland et au Danemark sur cette question, et je pense que nous avons lancé un processus qui mènera à un résultat positif pour tous », a affirmé Rubio devant la commission des Affaires étrangères du Sénat.

Donald Trump a récemment secoué l’Organisation du traité de l’Atlantique Nord (OTAN) en évoquant la possibilité de prendre le contrôle du Groenland, un territoire autonome danois stratégiquement situé et riche en ressources minérales, que le président américain juge essentiel à la sécurité des États-Unis.

Le dirigeant républicain accuse le Danemark et plusieurs pays européens membres de l’alliance de ne pas assurer une protection suffisante de l’île face aux ambitions de la Russie et de la Chine.

Après avoir répété pendant plusieurs semaines son souhait d’annexer le Groenland aux États-Unis, y compris par le recours à la force, Trump a toutefois annoncé le 21 janvier, lors du Forum économique mondial de Davos, l’existence d’« un cadre pour un futur accord » sur l’île arctique, élaboré avec le secrétaire général de l’OTAN, Mark Rutte.

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