Connect with us

International

Laura Gil, première femme élue au poste de secrétaire générale adjointe de l’OEA

L’Organisation des États américains (OEA) a franchi un cap historique ce lundi en nommant la diplomate colombienne Laura Gil au poste de secrétaire générale adjointe, marquant ainsi la première fois qu’une femme occupe cette fonction.

Ce poste est le deuxième plus important de l’organisation fondée en 1948. En cas d’absence du secrétaire général, Laura Gil pourrait être appelée à assumer ses fonctions.

Gil a été élue au second tour par 19 voix sur les 34 États membres ayant droit de vote, alors que 18 suffisaient. Elle devançait deux autres candidates également expérimentées : Ana María Sánchez, ancienne ministre des Affaires étrangères du Pérou, et Claudia Escobar, juge et avocate guatémaltèque.

Actuellement ambassadrice de Colombie en Autriche et ancienne vice-ministre des Affaires multilatérales, Gil a promis d’exercer sa mission avec impartialité : « Je laisse ma peau de représentante de la Colombie à la porte. »

« Rien au-dessus des mandats, rien en dessous. C’est ce que j’ai promis, et je le tiendrai », a-t-elle affirmé dans un discours prononcé en espagnol, en anglais et en français.

Advertisement
20260224_estafa_mh_728x90
previous arrow
next arrow

Elle succédera à Néstor Méndez à partir du 17 juillet 2025, et travaillera aux côtés du futur secrétaire général Albert Ramdin (Suriname), élu en mars, qui remplacera l’Uruguayen Luis Almagro, en poste jusqu’au 25 mai.

Lors de sa dernière Assemblée générale, Almagro a salué chez Gil « son esprit » et « sa capacité d’analyse indépendante ».

Les mots parité, égalité, et équité de genre ont résonné dans les discours des délégations membres, soulignant l’importance de cette journée historique pour l’OEA — la plus ancienne organisation régionale au monde.

Continue Reading
Advertisement
20260224_estafa_mh_300x250

International

Trump warns of new U.S. strikes on Iran next week

The president of United States, Donald Trump, said in an interview broadcast Thursday that American forces plan to launch intense attacks on Iranian targets next week, marking what would be the third wave of strikes since the conflict began.

“We’re going to hit them very hard next week,” Trump told Fox News Radio.

The current conflict began on February 28, when the United States and Israel launched an offensive that killed Iran’s supreme leader, Ali Khamenei.

The strike triggered a broader regional war that has shaken global energy markets and led to missile and drone attacks across the Gulf region.

The escalation has raised concerns among international observers about the potential for further instability in the Middle East and its impact on global oil supplies.

Advertisement
20260224_estafa_mh_728x90
previous arrow
next arrow
Continue Reading

International

Le Canada enregistre sa plus forte perte d’emplois en quatre ans

Canada a enregistré en février sa plus forte perte d’emplois en quatre ans, avec un taux de chômage atteignant 6,7 %, soit environ 83 900 postes supprimés, selon des données rapportées par Bloomberg.

D’après l’organisme national Statistics Canada, la majorité des pertes concerne des emplois à temps plein dans le secteur privé.

Ce résultat dépasse les prévisions des économistes interrogés par Bloomberg, qui tablaient sur un taux de chômage de 6,6 % et sur la création d’environ 10 000 emplois pour la période.

Depuis le début de l’année 2026, les Canadiens ont déjà perdu plus de 100 000 emplois à temps plein, ce qui souligne le ralentissement du marché du travail.

Pour l’économiste Brendon Bernard, de la plateforme de recherche d’emploi Indeed Canada, les perspectives restent préoccupantes.

Advertisement
20260224_estafa_mh_728x90
previous arrow
next arrow

« Tout semble aller plutôt mal et nous observons des reculs dans plusieurs secteurs […] Il s’agit d’un rapport assez mauvais », a-t-il déclaré.

Parallèlement, le dollar canadien (CAD) a reculé de 0,4 % face au dollar américain (USD), atteignant un plus bas quotidien de 1,3696 CAD pour 1 USD vendredi matin.

Continue Reading

International

Trump évite de répondre sur une possible prise de l’île iranienne de Kharg

Le président des États-Unis, Donald Trump, a évité de répondre aux questions concernant une éventuelle occupation de l’île de Kharg, après l’annonce du crash d’un avion ravitailleur américain en Irak, qui a coûté la vie à six militaires américains.

Washington a affirmé que l’accident n’était pas dû à un tir ennemi, bien qu’un groupe armé proche de Iran ait revendiqué la responsabilité de l’incident.

Avec ces décès, le bilan des soldats américains morts depuis le début du conflit avec l’Iran s’élève désormais à au moins 13.

Question sensible sur l’île pétrolière de Kharg

Interrogé sur la possibilité de prendre le contrôle de l’île de Kharg — un site stratégique du Golfe Persique par lequel transite environ 90 % du pétrole iranien — Donald Trump a refusé de donner des détails lors d’une interview sur Fox News.

Le présentateur Brian Kilmeade lui a demandé :
« Envisagez-vous de prendre l’île de Kharg, par laquelle passe 90 % du pétrole iranien, et quelle est votre position à ce sujet ? »

Advertisement
20260224_estafa_mh_728x90
previous arrow
next arrow

Trump a répondu :
« Brian, je ne peux pas répondre à une question comme celle-ci. »

Une réponse volontairement vague

Le président américain a poursuivi en expliquant que la question ne devait même pas être posée.

« Vous ne devriez même pas poser cette question. C’est l’une des nombreuses possibilités. Ce n’est pas la principale, mais c’est l’une des nombreuses options, et je peux changer d’avis en quelques secondes », a-t-il déclaré.

Ses propos interviennent alors que les tensions restent élevées entre Washington et Téhéran dans le contexte du conflit en cours au Moyen-Orient.

Advertisement
20260224_estafa_mh_728x90
previous arrow
next arrow
Continue Reading

Trending

News Central