Connect with us

International

Des étudiants vénézuéliens se souviennent des morts lors des manifestations contre Maduro depuis 2014

Les étudiants de l’Université centrale du Venezuela (UCV), la principale du pays, se sont souvenus ce mercredi des manifestants décédés depuis 2014 lors de manifestations antigouvernementales contre Nicolás Maduro.

À travers X, des membres du Mouvement étudiant vénézuélien et des étudiants de l’UCV ont partagé des photos et des vidéos dans lesquelles on voit des jeunes peindre, dans les rues d’accès à l’université d’État, les noms des morts.

« Plus de 300 jeunes ont perdu la vie à se battre pour un pays en liberté. Leur lutte ne sera jamais oubliée ! », a déclaré le mouvement étudiant à propos de l’action de cette journée, qui a pour cadre la Journée de la Jeunesse, qui est commémorée aujourd’hui dans le pays.

Le mouvement a affirmé que la « vérité » doit être défendue par « ceux qui ne sont plus là », en référence à la victoire revendiquée du leader de la plus grande coalition d’opposition, Edmundo González Urrutia, lors des élections présidentielles de juillet de l’année dernière contre Maduro, que le Conseil national électoral (CNE) a proclamé président réélu.

Pour sa part, la leader de l’opposition María Corina Machado a souligné l’hommage que les étudiants de l’UCV ont rendu « au dévouement et à l’héroïsme de ces camarades qui sont tombés dans cette lutte ».

Advertisement
20260101_dengue_cubeta_728x90
previous arrow
next arrow

« Nous nous souviendrons toujours d’eur et nous honorerons (…). Ce pays a décidé et nous ne nous arrêterons pas tant que nous n’aurons pas atteint la liberté. Et après avoir expulsé la tyrannie, nous laisserons le reste pour construire un pays avec des opportunités infinies pour chacun de vous », a déclaré Machado à travers X.

Depuis 2013, date à laquelle Maduro est arrivé au pouvoir, le Venezuela a connu plusieurs vagues de manifestations antigouvernementales – qualitées de « guarimbas » (manifestations violentes) par l’exécutif -, dont certaines ont fait des dizaines de morts, notamment en 2014, 2017 et 2019.

Des manifestations ont également été déclenchées après les élections présidentielles de juillet 2024, qui ont fait, selon le parquet, 28 morts – dont celle de deux militaires -, aucune n’est attribuable à l’État, selon les mots du procureur général, Tarek William Saab, mais que l’opposition considère comme étant la responsabilité des forces de sécurité.

Bien que les membres de la famille et les ONG affirment qu’il n’y a pas eu de justice, Saab, en fonction depuis 2017, insiste sur le fait que l’État n’a pas cessé d’enquêter sur les meurtres perpétrés lors des manifestations et que les responsables identifiés purgent leur peine.

Advertisement
20260101_dengue_cubeta_728x90
previous arrow
next arrow
Continue Reading
Advertisement
20260101_dengue_balde_300x250

International

Feux en Gironde : les appels contradictoires des autorités divisent le gouvernement français

Le gigantesque incendie qui ravage la Gironde, dans le sud-ouest de la France, à une vingtaine de kilomètres de Bordeaux, entraîne d’importantes pertes économiques, une forte baisse de l’activité touristique et une vive polémique au sein des autorités françaises.

La controverse est née dimanche lorsque la préfète de la Gironde, Sophie Brocas, a appelé les vacanciers à reporter leur venue dans le département tant que les flammes ne seraient pas totalement maîtrisées.

« Compte tenu de la situation, je demande aux touristes qui s’apprêtent à partir en vacances au mois d’août de ne pas venir en Gironde tant que l’incendie ne sera pas sous contrôle », a déclaré la représentante de l’État lors d’une conférence de presse. Elle a également recommandé aux visiteurs déjà présents de choisir une autre destination.

Ces déclarations ont rapidement suscité des réactions au sein du gouvernement. Le ministre français du Tourisme, Serge Papin, a pris ses distances avec les propos de la préfète lors d’une interview accordée à la chaîne TF1.

Le ministre a appelé les vacanciers à maintenir leurs projets de séjour, estimant que la situation permettait désormais d’envisager une reprise progressive de l’activité touristique.

Advertisement
20260101_dengue_cubeta_728x90
previous arrow
next arrow

« La Gironde est un vaste territoire. Certaines zones ne sont pas touchées par les incendies et le feu est désormais circonscrit. J’espère que les secteurs évacués pourront rouvrir au cours du mois d’août », a-t-il déclaré.

Les incendies continuent toutefois de peser lourdement sur l’économie locale, notamment sur les professionnels du tourisme, qui redoutent une saison estivale marquée par une baisse importante de la fréquentation.

Continue Reading

International

La grippe aviaire progresse en Australie avec de nouveaux cas signalés sur l’île Kangourou

Pendant des années, l’Australie est restée le seul territoire épargné par la variante H5 de la grippe aviaire, responsable de graves maladies et d’importants taux de mortalité chez les oiseaux d’élevage et les oiseaux sauvages à travers le monde.

Le premier cas détecté en Australie a été confirmé en juin chez un oiseau marin migrateur.

Mercredi, quatre cas suspects de grippe aviaire ont été signalés sur l’île Kangourou, une destination touristique très prisée de l’État d’Australie-Méridionale, qui abrite également l’une des plus importantes colonies d’otaries du pays.

La ministre des Industries primaires d’Australie-Méridionale, Clare Scriven, a annoncé la fermeture des plages de l’île aux visiteurs afin de protéger ces animaux.

Elle a également indiqué que les autorités attendaient encore la confirmation de onze cas de grippe aviaire supplémentaires dans l’ensemble de l’Australie-Méridionale.

Advertisement
20260101_dengue_cubeta_728x90
previous arrow
next arrow

Le laboratoire national des sciences a confirmé cette semaine sept nouveaux cas chez des sternes huppées en Australie-Méridionale, portant à 27 le nombre total de cas recensés.

Près de la moitié des espèces d’oiseaux sauvages d’Australie et 83 % de ses espèces de mammifères sont endémiques de ce vaste territoire.

Continue Reading

International

Iran Executes Two Men Convicted Over Anti-Government Protests in January

Iranian authorities announced Tuesday the execution by hanging of two men convicted on charges related to the anti-government protests that erupted in January, according to the country’s judiciary.

The sentences against Abolfazl Sepahi and Amir Hossein Safari were carried out Tuesday morning, the judiciary’s official website Mizan Online reported.

The state-run Mehr news agency said the executions took place in a public square in the city of Malekshahr, located in Iran’s central province of Isfahan, in front of a crowd.

According to Mizan Online, the two men were convicted of attacking police officers on January 8, allegedly using machetes and knives, and were accused of tying officers to traffic signs, throwing them to the ground, pouring gasoline on them and setting them on fire.

The judiciary said they were also convicted of “moharebeh” (waging war against God) for allegedly using weapons to create fear and terror, as well as “corruption on Earth” for acts described as seriously disrupting public order and national security.

Advertisement
20260101_dengue_cubeta_728x90
previous arrow
next arrow

The protests began in late December over the rising cost of living and later developed into broader anti-government demonstrations, reaching their peak on January 8 and 9.

Iranian authorities reported more than 3,000 deaths during the unrest and blamed the violence on alleged “terrorist acts” organized by the United States and Israel. International organizations, however, have accused Iranian security forces of using lethal force against protesters.

According to Amnesty International, Iran is the second country with the highest number of executions in the world after China.

Continue Reading

Trending

News Central