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International

Plus de 40 pays demandent au Venezuela devant le Conseil des droits de l’homme de mettre fin à « la vague de répression »

Un groupe de 45 pays membres de l’ONU a demandé mardi au Conseil des droits de l’homme que le Venezuela « mette fin à la vague de répression contre les opposants politiques et les manifestants qui s’intensifie dans tout le pays », et libère inconditionnellement et immédiatement les détenus arbitrairement.

Les signataires de la déclaration, qui a été lue devant le Conseil des Nations unies par la ministre argentine des Affaires étrangères Diana Mondino, ont également demandé aux autorités vénézuéliennes de respecter sans restriction « les normes internationales sur la procédure régulière et les conditions de détention ».

Parmi les États qui soutiennent la déclaration figurent des pays d’Amérique latine comme l’Argentine, le Chili, l’Équateur, le Guatemala, le Paraguay, le Panama, le Pérou, la République dominicaine et l’Uruguay, ainsi que des États membres de l’UE tels que l’Espagne, le Portugal, l’Italie, la France ou l’Allemagne, ainsi que les États-Unis, l’Australie, le Royaume-Uni, le Japon ou le Canada.

Mondino a indiqué au Conseil que les pays signataires souhaitent exprimer leur profonde inquiétude face à la crise structurelle des droits de l’homme que traverse le Venezuela, accentuée cette année dans le cadre du processus électoral.

Dans les semaines qui ont suivi les élections du 28 juillet, la situation s’est aggravée avec « des arrestations arbitraires de personnalités de l’opposition, de journalistes et de manifestants, y compris des enfants, des adolescents, des femmes et des personnes handicapées », indique la déclaration.

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Il y a également eu un usage disproportionné de la force par les forces de sécurité mais aussi par des groupes de civils armés connus sous le nom de « collectifs », ainsi que d’autres abus, notamment « la persécution judiciaire initiée par l’État vénézuélien contre le candidat à la présidence Edmundo González », exilé en Espagne.

« Sous prétexte d’incitation à la haine ou en vertu de la législation antiterroriste, les personnes qui cherchent à exercer leurs droits politiques et leur droit légitime à une manifestation pacifique sont persécutées, arrêtées et privées de liberté », indique la déclaration.

Elle a également déploré la décision des autorités vénézuéliennes de suspendre la coopération avec le Bureau des droits de l’homme des Nations Unies (qui a eu pour effet l’expulsion du pays de ses travailleurs au Venezuela en février dernier) et a demandé la reprise de cette relation.

Il a également demandé que le Venezuela soit autorisé à entrer à la Mission internationale indépendante d’établissement des faits, chargée d’enquêter sur les violations des droits de l’homme dans le pays et qui présentera son dernier rapport à ce sujet le 19 septembre prochain devant le même Conseil de l’ONU.

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International

Le Mexique dénonce un nouveau décès en détention migratoire aux États-Unis

Le gouvernement du Mexique a dénoncé jeudi la mort d’un autre de ses ressortissants alors qu’il était détenu par le Immigration and Customs Enforcement (ICE) aux États-Unis, qualifiant ces décès d’« inacceptables » dans le contexte de la politique migratoire du président Donald Trump.

Le cas le plus récent s’est produit dans un centre de détention situé dans l’État de Floride et s’ajoute à deux autres décès de citoyens mexicains signalés cette année : un homme de 48 ans en Californie début mars et un autre de 34 ans en Géorgie en janvier.

Selon le ministère mexicain des Affaires étrangères, le décès est survenu dans une installation du comté de Glades, qui collabore avec l’ICE pour la détention de migrants.

D’après un communiqué de l’ICE, le migrant, identifié comme Royer Pérez Jiménez, âgé de 19 ans, est décédé le 16 mars après avoir été retrouvé « inconscient et sans réaction » dans le centre.

L’agence américaine a indiqué que la mort serait présumée être un suicide, tout en précisant que la cause officielle reste sous enquête.

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Le gouvernement mexicain a exigé « une enquête rapide et approfondie » afin de clarifier les circonstances de ce décès, tout en affirmant qu’il utilisera « tous les moyens juridiques et diplomatiques disponibles » pour défendre les droits de ses citoyens à l’étranger.

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International

Les États-Unis enquêtent sur Gustavo Petro pour liens présumés avec le narcotrafic

La justice des États-Unis enquête sur le président de Colombie, Gustavo Petro, pour de présumés liens avec des narcotrafiquants, selon des informations publiées vendredi par The New York Times, citant trois sources proches du dossier.

D’après le quotidien, les investigations portent notamment sur d’éventuelles rencontres entre Petro et des trafiquants de drogue, ainsi que sur la possibilité qu’il ait sollicité des financements auprès de ces groupes durant sa campagne présidentielle.

Les enquêtes sont menées par les procureurs fédéraux de Manhattan et de Brooklyn, à New York, avec la participation de spécialistes du trafic international de stupéfiants, ainsi que d’agents de la Drug Enforcement Administration (DEA) et du Homeland Security Investigations (HSI).

Le journal précise que ces investigations en sont à un stade préliminaire et qu’il n’est pas encore établi si elles aboutiront à des poursuites pénales contre le chef d’État colombien.

Par ailleurs, aucune preuve ne suggère que la Maison-Blanche ait influencé l’ouverture de ces enquêtes.

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Ces révélations interviennent dans un contexte de tensions diplomatiques entre Washington et Bogotá, qui se sont accentuées depuis le début du second mandat de Donald Trump en janvier 2025.

Une première crise majeure avait éclaté lorsque Gustavo Petro avait refusé d’autoriser l’atterrissage de vols militaires américains transportant des migrants colombiens expulsés, dénonçant des conditions de transfert inhumaines. En réponse, Donald Trump avait menacé d’imposer des droits de douane et des sanctions économiques contre la Colombie.

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International

Cuba exclut toute négociation sur son système politique avec les États-Unis

Le vice-ministre des Affaires étrangères de Cuba, Carlos Fernández de Cossío, a déclaré vendredi que le système politique de l’île n’est pas négociable dans le cadre des discussions avec les États-Unis.

Le responsable a également souligné que la position du président Miguel Díaz-Canel au sein du gouvernement cubain ne fait pas non plus partie des sujets de négociation.

« Le système politique de Cuba n’est pas un objet de négociation et, bien sûr, ni le président ni la fonction de quelque dirigeant que ce soit à Cuba ne sont négociables avec les États-Unis », a affirmé Fernández de Cossío.

Ces déclarations interviennent dans un contexte de tensions persistantes entre La Havane et Washington, alors que les deux pays maintiennent des canaux de dialogue sur divers enjeux bilatéraux.

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