International
Maduro se dit prêt à un dialogue « face à face » avec Donald Trump
Le président du Venezuela, Nicolás Maduro, s’est déclaré ce lundi disposé à dialoguer « face to face » avec son homologue américain, Donald Trump, qui a laissé ouverte la possibilité d’entamer un échange avec le dirigeant chaviste.
Interrogé sur les déclarations de Trump concernant l’éventualité de mener des « discussions » entre les deux pays, Maduro a assuré que « quiconque souhaite parler avec le Venezuela le fera face à face, sans aucun problème », alors que Washington maintient un déploiement militaire dans la mer des Caraïbes, perçu par Caracas comme une « menace ».
« Celui qui souhaite dialoguer trouvera toujours en nous des gens de parole, des gens décents et expérimentés pour diriger le Venezuela », a-t-il affirmé lors de son programme hebdomadaire Con Maduro+, diffusé sur la chaîne publique Venezolana de Televisión (VTV). Toutefois, il a précisé que ce qui « ne peut être permis », c’est que « l’on bombarde et massacre » le peuple vénézuélien.
Pour le chef de l’État, « seuls la diplomatie et le dialogue doivent guider les pays libres et leurs gouvernements, et c’est uniquement par le dialogue que l’on peut trouver des points communs sur des sujets d’intérêt mutuel », une position qu’il qualifie « d’invariable » au sein de son administration.
« Le dialogue est la voie pour rechercher la vérité et la paix », a soutenu Maduro, tout en critiquant « fermement la menace ou l’usage de la force pour imposer des règles dans les relations entre pays ».
Ce lundi, le président des États-Unis a réitéré qu’il ne rejetait aucune option concernant une possible intervention militaire au Venezuela et a déclaré être ouvert à une conversation avec son homologue sud-américain.
Amérique centrale
Verdict attendu sous 30 jours dans le plus grand scandale de corruption du Panama
Le procès dans le cadre de l’affaire Odebrecht au Panama devrait s’achever ce vendredi, après plusieurs semaines d’audiences au cours desquelles le ministère public a lié l’ancien président Ricardo Martinelli et une partie de son entourage à un présumé réseau de pots-de-vin mis en place par l’entreprise brésilienne Odebrecht.
À l’issue des débats, la juge disposera d’un délai maximal de trente jours pour rendre son verdict à l’encontre des personnes poursuivies pour blanchiment de capitaux, un délit qui aurait été commis au moyen de structures financières établies dans des pays tiers.
Le parquet a appuyé ses plaidoiries finales avec des éléments de preuve fournis par le Département de la Justice des États-Unis, la police d’Andorre ainsi que par des déclarations de collaborateurs brésiliens. Le procès d’Odebrecht aux États-Unis a également été évoqué, notamment la condamnation des fils de l’ancien président, qui ont reconnu avoir versé des pots-de-vin sur « ordre du père ».
Les trois procureurs ont requis des peines contre 16 des accusés, dont Ricardo Martinelli et plusieurs anciens ministres de son gouvernement (2009-2014), tandis qu’ils ont demandé l’acquittement de cinq autres personnes.
Considéré comme le plus grand scandale de corruption de l’histoire du Panama, le procès arrive à son terme après avoir été reporté à six reprises depuis 2023, en raison de motifs administratifs, de défauts de notification à certains accusés et d’une enquête intermittente ouverte en 2015.
International
L’opposant vénézuélien Enrique Márquez revient dans l’arène après son invitation par Trump
L’opposant vénézuélien Enrique Márquez, récemment libéré de prison, est apparu mardi dans la tribune des invités d’honneur du Congrès des États-Unis à l’invitation du président Donald Trump, qui prononçait son discours sur l’État de l’Union. Il était le seul invité étranger « surprise » lors de cette allocution.
Trump a présenté Márquez comme l’un des résultats de sa politique de fermeté envers les régimes qu’il qualifie d’hostiles aux États-Unis en Amérique latine. Dans un communiqué, il avait salué sa présence en lien avec l’opération militaire du 3 janvier, au cours de laquelle les forces américaines ont capturé le président Nicolás Maduro en territoire vénézuélien.
De retour à Caracas, Márquez a déclaré à la presse que, lors de son séjour à Washington, il avait reçu des opinions qui l’amènent à affirmer qu’il existe une réelle opportunité, et que les États-Unis peuvent être un allié pour le changement au Venezuela. Il a ajouté que les aspirations personnelles et les différences d’ego devaient être mises de côté, car un scénario électoral dans le pays reste « très extemporané ».
Interrogé sur ses ambitions politiques, il a répondu qu’il souhaitait être « un facteur d’unité » pour reconstruire le pays, plutôt que simplement diriger ses destinées. Il a insisté sur le fait que le processus devait se terminer par une « élection démocratique », mais que, pour cela, les Vénézuéliens devaient d’abord construire les conditions nécessaires pour la tenir.
International
Alerte à la bombe à Mexico : évacuation des tribunaux du centre-ville
Les autorités de sécurité de la Ville de Mexico ont évacué jeudi les installations des tribunaux de la capitale, situées dans le centre-ville, en raison d’une alerte à la bombe qui s’est révélée fausse.
Sur son compte officiel sur X, le Secrétariat à la Sécurité citoyenne (SSC) de la capitale mexicaine a indiqué que du personnel spécialisé du groupe appelé « Zorros » s’est rendu à l’immeuble situé sur l’avenue Doctor Lavista, dans le quartier de Doctores, après avoir reçu un signalement concernant de supposés engins explosifs à l’intérieur du bâtiment.
Les autorités n’ont signalé ni blessés ni dégâts matériels à la suite de l’alerte.
De son côté, le Pouvoir judiciaire de la Ville de Mexico a précisé dans un bref communiqué que, face à la menace potentielle visant les tribunaux, « les mesures préventives nécessaires ont été adoptées afin de garantir l’intégrité des usagers et du personnel judiciaire ».
Par ailleurs, Alessandra Rojo, maire de Cuauhtémoc — arrondissement où se trouvent les tribunaux — a indiqué qu’environ « 600 personnes ont été évacuées à titre préventif » en raison de la « supposée menace de bombe ».
Les faits surviennent un jour après l’évacuation du bâtiment du Pouvoir judiciaire de la Fédération, situé sur l’avenue Insurgentes Sur, au sud de la capitale, à la suite d’un signalement d’un engin explosif présumé, qui a ensuite été écarté.
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