Connect with us

International

Maduro se dit prêt à un dialogue « face à face » avec Donald Trump

Le président du Venezuela, Nicolás Maduro, s’est déclaré ce lundi disposé à dialoguer « face to face » avec son homologue américain, Donald Trump, qui a laissé ouverte la possibilité d’entamer un échange avec le dirigeant chaviste.

Interrogé sur les déclarations de Trump concernant l’éventualité de mener des « discussions » entre les deux pays, Maduro a assuré que « quiconque souhaite parler avec le Venezuela le fera face à face, sans aucun problème », alors que Washington maintient un déploiement militaire dans la mer des Caraïbes, perçu par Caracas comme une « menace ».

« Celui qui souhaite dialoguer trouvera toujours en nous des gens de parole, des gens décents et expérimentés pour diriger le Venezuela », a-t-il affirmé lors de son programme hebdomadaire Con Maduro+, diffusé sur la chaîne publique Venezolana de Televisión (VTV). Toutefois, il a précisé que ce qui « ne peut être permis », c’est que « l’on bombarde et massacre » le peuple vénézuélien.

Pour le chef de l’État, « seuls la diplomatie et le dialogue doivent guider les pays libres et leurs gouvernements, et c’est uniquement par le dialogue que l’on peut trouver des points communs sur des sujets d’intérêt mutuel », une position qu’il qualifie « d’invariable » au sein de son administration.

« Le dialogue est la voie pour rechercher la vérité et la paix », a soutenu Maduro, tout en critiquant « fermement la menace ou l’usage de la force pour imposer des règles dans les relations entre pays ».

Advertisement
20250701_dengue_728x90
previous arrow
next arrow

Ce lundi, le président des États-Unis a réitéré qu’il ne rejetait aucune option concernant une possible intervention militaire au Venezuela et a déclaré être ouvert à une conversation avec son homologue sud-américain.

Continue Reading
Advertisement
20250701_dengue_300x250_01

International

Les États-Unis envoient une délégation à Caracas pour étudier la réouverture de leur ambassade

Le gouvernement des États-Unis a confirmé vendredi avoir envoyé à Caracas une délégation de diplomates afin d’examiner la possibilité de rouvrir l’ambassade américaine au Venezuela, à la suite de l’opération qui a conduit à la capture du président Nicolás Maduro le 3 janvier, ont indiqué les autorités.

Un responsable du département d’État a précisé que, le 9 janvier, du personnel diplomatique et de sécurité américain de l’Unité des affaires vénézuéliennes (VAU, selon son sigle en anglais), y compris le chargé d’affaires John T. McNamara, s’est rendu à Caracas pour réaliser une évaluation initiale en vue d’une éventuelle reprise progressive des opérations.

Le président américain Donald Trump avait déjà déclaré, peu après la mission ayant abouti à l’arrestation de Maduro et à son transfert à New York pour y être jugé pour narcoterrorisme, que Washington envisageait de rétablir sa représentation diplomatique dans le pays caribéen.

Depuis lors, les États-Unis gèrent leurs relations avec le Venezuela par l’intermédiaire de leur Bureau externe pour le Venezuela, basé à l’ambassade américaine à Bogotá. Le déplacement exploratoire de cette délégation marque un changement notable dans l’approche américaine, alors que Washington évalue un retour diplomatique à Caracas.

Continue Reading

International

Le président colombien Petro appelle Lula pour évoquer la crise au Venezuela

Le président Lula se rend en Chine pour consolider les relations bilatérales

Le président de Colombie, Gustavo Petro, a appelé jeudi son homologue brésilien, Luiz Inácio Lula da Silva, pour discuter de la situation au Venezuela, a rapporté la Présidence du Brésil dans un communiqué officiel.

Cet appel intervient après que des forces des États-Unis sont entrées à Caracas et ont capturé le président vénézuélien Nicolás Maduro au cours du week-end, un événement qui a suscité une vive réaction politique dans plusieurs pays d’Amérique latine.

Selon le communiqué, les deux dirigeants ont exprimé leur préoccupation face à l’usage de la force contre une nation sud-américaine. Ils ont convenu que la situation au Venezuela doit être résolue exclusivement par des moyens pacifiques, par la négociation et dans le respect de la volonté du peuple vénézuélien.

La Colombie et le Brésil partagent tous deux une frontière avec le Venezuela, ce qui fait de la crise vénézuélienne un sujet de préoccupation immédiate pour les deux pays.

Continue Reading

International

La Russie dénonce l’interception “illégale” d’un pétrolier russe par les États-Unis

La Russie a protesté ce jeudi contre l’interception par la Garde côtière des États-Unis du pétrolier Marinera, battant pavillon russe, dans l’Atlantique Nord, estimant que cette « action illégale » ne fait qu’aggraver les tensions dans la région.

Dans un communiqué officiel, le ministère russe des Affaires étrangères a fait part de sa « profonde inquiétude face à l’action armée illégale des forces américaines contre le pétrolier Marinera ». Le département dirigé par Sergueï Lavrov a rappelé que le navire avait reçu, le 24 décembre, une autorisation temporaire pour naviguer sous pavillon russe et qu’il se trouvait dans des eaux internationales, en route vers un port russe, au moment de l’interception.

La diplomatie russe a affirmé que les autorités américaines avaient été informées à plusieurs reprises, y compris par des canaux officiels du ministère des Affaires étrangères, de l’appartenance russe du navire et de son statut civil. « Les États-Unis ne pouvaient avoir aucun doute sur ces éléments et n’avaient aucun fondement pour affirmer que le pétrolier naviguait sans pavillon ou sous un faux pavillon », a dénoncé Moscou.

Le ministère a également souligné que le droit maritime international stipule que seul l’État du pavillon dispose d’une juridiction exclusive sur ses navires. Selon cette réglementation, l’interception et l’inspection d’un navire en haute mer ne sont possibles que dans des cas strictement limités, tels que la piraterie ou la traite des êtres humains, des motifs que la Russie juge « manifestement inapplicables » au cas du Marinera.

En dehors de ces exceptions, de telles opérations ne peuvent être menées qu’avec le consentement préalable de l’État du pavillon, a insisté le ministère russe, qui a appelé Washington à respecter les normes internationales afin d’éviter une nouvelle escalade des tensions maritimes.

Advertisement
20250701_dengue_728x90
previous arrow
next arrow
Continue Reading

Trending

News Central