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Amérique centrale

Le Costa Rica renforce sa stratégie de sécurité avec un centre contre le crime organisé

Les autorités du Costa Rica poursuivent la mise en œuvre de projets visant à renforcer la sécurité nationale, notamment la construction du Centre de haute contention contre le crime organisé (CACCO), une installation conçue pour fonctionner en continu afin de lutter contre les structures criminelles.

Lors d’une visite du chantier, le président Rodrigo Chaves et la présidente élue Laura Fernández ont souligné l’importance de cette initiative, présentée comme une réponse aux demandes citoyennes en faveur d’un renforcement de la sécurité et d’actions plus fermes contre la criminalité.

Selon les autorités, l’objectif est de laisser en place une infrastructure moderne permettant au prochain gouvernement d’assurer la continuité du projet et de garantir son fonctionnement au bénéfice du pays.

Le CACCO est appelé à devenir un élément clé de la stratégie nationale de sécurité, en particulier dans la lutte contre le crime organisé au Costa Rica.

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Amérique centrale

Un enfant enlevé au Honduras libéré le jour même, trois suspects arrêtés

Ce mercredi, le Honduras est resté en alerte après l’enlèvement d’un enfant de 10 ans, survenu tôt le matin alors qu’il se rendait à l’école dans la localité de Taulabé, département de Comayagua. Les faits ont été captés par un système de vidéosurveillance (CCTV).

Dans la soirée du même jour, la Police nationale du Honduras a annoncé la libération de l’enfant, identifié comme Patrick Sammir Girón Chávez, ainsi que l’arrestation de trois hommes soupçonnés d’être impliqués dans le rapt.

Selon les autorités, les suspects auraient exigé une rançon de 5 millions de lempiras à la famille de la victime. L’opération de sauvetage a été menée à Siguatepeque, dans le même département.

L’enfant a ensuite été remis à ses proches.

D’après les informations préliminaires, l’un des individus arrêtés aurait travaillé auparavant pour des membres de la famille du mineur.

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Amérique centrale

Le canal de Panamá prévoit des relocalisations dès 2027 pour un nouveau réservoir

Le canal de Panamá prévoit de lancer, à la mi-2027, les premiers déplacements de populations qui devront quitter la zone où sera construit un nouveau réservoir, selon une source du projet.

L’Autorité du canal de Panamá, organisme public chargé de l’exploitation de la voie, envisage la construction d’un réservoir de 4 600 hectares sur le río Indio, à l’ouest du canal, afin de garantir l’approvisionnement en eau et d’éviter qu’une éventuelle sécheresse ne perturbe son fonctionnement.

Les travaux, qui devraient débuter en 2028 et s’achever en 2031, nécessiteront un investissement estimé à 1,6 milliard de dollars et affecteront environ 2 000 habitants de la zone.

« Nous estimons qu’environ 50 familles, soit près de 200 personnes, seront les premières à être relocalisées (…) d’ici un an, puis le reste progressivement », a indiqué Karina Vergara, responsable socioenvironnementale du projet río Indio.

Elle a précisé que le processus débutera par l’acquisition de terrains destinés à accueillir les populations déplacées, suivie de la mise en place d’un plan d’aménagement territorial permettant la construction de nouvelles habitations.

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Les premiers transferts de population devraient avoir lieu dans la localité d’El Limón de Chagres, dans la province caribéenne de Colón, où les travaux préliminaires du futur barrage doivent commencer.

L’ACP prévoit également d’allouer environ 400 millions de dollars à l’indemnisation des personnes affectées, incluant la construction de logements et l’attribution de terres agricoles. La majorité des habitants concernés vivent actuellement de l’agriculture de subsistance.

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Amérique centrale

La justice guatémaltèque annule des décisions contre le journaliste Zamora

La Cour suprême de justice du Guatemala a annulé trois décisions rendues de manière irrégulière contre le journaliste José Rubén Zamora Marroquín, qui a passé plus de trois ans en détention sans que les accusations portées contre lui soient prouvées.

Cette décision fait suite à un recours introduit par la défense du journaliste. La haute juridiction a conclu que les résolutions émises en 2025 par la Deuxième chambre pénale et la Troisième chambre d’appel, ordonnant son retour en détention provisoire, étaient dépourvues de base légale.

Selon le jugement, Zamora Marroquín a été « privé de son droit à un procès équitable » à travers des décisions qualifiées d’« illégitimes » et « arbitraires ».

Le journaliste a retrouvé sa liberté le 12 février dernier, après qu’un juge a ordonné sa libération, mettant fin à plus de trois années de détention préventive.

Toutefois, au cours d’une période antérieure en 2025, il avait déjà été brièvement libéré avant d’être de nouveau incarcéré en raison de décisions désormais annulées par la Cour suprême.

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Fondateur du journal aujourd’hui disparu elPeriódico, Zamora Marroquín avait été arrêté en 2022 pour des accusations présumées de blanchiment d’argent, dans une affaire que plusieurs secteurs considèrent comme des représailles liées à ses enquêtes journalistiques.

Le dossier est sous la responsabilité du Ministère public du Guatemala, dont la direction, y compris la procureure générale Consuelo Porras, a été sanctionnée par les États-Unis pour des faits présumés de corruption.

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