International
Paul Doyle admet sa culpabilité pour les blessures infligées lors du défilé du Liverpool FC
La voix brisée et les larmes aux yeux, Paul Doyle, 54 ans, qui avait nié les faits en septembre, a finalement reconnu ce mercredi, lors de son procès, sa culpabilité pour avoir blessé intentionnellement 12 personnes et tenté d’en blesser 17 autres, ainsi que pour des faits de violence et de conduite dangereuse.
L’accusé devra comparaître de nouveau devant la justice pendant deux jours à partir du 15 décembre, afin que sa peine soit fixée. Le juge Andrew Menary l’a averti de se préparer à « une peine d’emprisonnement d’une durée significative ».
En admettant sa culpabilité, Doyle met fin à une procédure ouverte mardi à Liverpool, dans le nord-ouest de l’Angleterre, et qui devait initialement durer trois à quatre semaines.
En détention provisoire depuis les faits, il avait pourtant réaffirmé son innocence la veille, lorsque le tribunal lui avait demandé de se prononcer une nouvelle fois sur quatre des chefs de mise en accusation.
Selon l’enquête, le 26 mai, alors que des milliers de supporters du Liverpool FC participaient au défilé célébrant la victoire du club en Premier League, la voiture de Doyle s’était engagée dans une rue récemment rouverte pour permettre le passage d’une ambulance. À ce moment-là, le véhicule du prévenu — père de trois enfants et ancien membre de la Royal Navy — a été entouré par une foule de supporters, dont certains se montraient agressifs.
Amérique centrale
Washington renforce ses liens avec le président élu du Honduras, Nasry Asfura
Le secrétaire d’État américain, Marco Rubio, a tenu lundi une réunion privée avec le président élu du Honduras, Nasry « Tito » Asfura, au cours de laquelle ils ont convenu de renforcer les relations bilatérales, en mettant l’accent sur la sécurité régionale et la coopération en matière de renseignement.
Selon un communiqué du Département d’État, Rubio a félicité Asfura pour sa victoire à l’élection présidentielle du 30 novembre, un scrutin dont les résultats ont été confirmés après plus de trois semaines marquées par des accusations de fraude électorale et l’absence de validation immédiate.
Lors de l’entretien, le chef de la diplomatie américaine a souligné la volonté de Washington d’« approfondir » ses relations avec le nouveau gouvernement hondurien, notamment par le renforcement du traité d’extradition et l’élargissement de l’échange d’informations afin de lutter contre le crime transnational.
Dès les jours précédant le scrutin, le président américain Donald Trump avait exprimé publiquement son soutien à Asfura, candidat du Parti national, affirmant qu’il était le seul avec lequel son administration entretiendrait des relations bilatérales directes.
Asfura, qui prendra ses fonctions le 27 janvier prochain, a promis de faire de la sécurité, de la lutte contre le crime organisé et de la coopération internationale — en particulier avec les États-Unis et les pays voisins d’Amérique centrale — les priorités de son mandat.
La veille de la rencontre entre Rubio et Asfura, la présidente sortante Xiomara Castro avait demandé un nouveau dépouillement complet des votes, invoquant des irrégularités et l’existence de procès-verbaux non comptabilisés. L’armée hondurienne a toutefois apporté son soutien à la décision du Conseil national électoral (CNE), qui a officiellement proclamé la victoire du candidat de droite.
International
La BBC demande le rejet de la plainte en diffamation de Donald Trump
La BBC a demandé à un tribunal de Floride de rejeter la plainte de 5 milliards de dollars intentée contre elle par le président des États-Unis, Donald Trump, faisant valoir que la justice américaine n’a pas compétence sur le diffuseur britannique et que le chef de l’État n’a pas suffisamment étayé son accusation de diffamation.
Selon des documents judiciaires déposés lundi, la BBC affirme que le tribunal américain ne dispose pas de « compétence personnelle » à son égard, que la Floride ne constitue pas le lieu approprié pour juger l’affaire et que Donald Trump n’a pas démontré avoir subi un préjudice réel à la suite de la diffusion du documentaire « Trump : Une seconde chance ? », diffusé au Royaume-Uni le 28 octobre 2024.
International
Díaz-Canel rejette les pressions de Trump et affirme la souveraineté de Cuba
« Personne ne nous dicte ce que nous devons faire », a répondu dimanche le président cubain Miguel Díaz-Canel à son homologue américain Donald Trump, qui a exhorté Cuba à « parvenir à un accord avant qu’il ne soit trop tard ».
Dans un message publié sur le réseau social X, Díaz-Canel a affirmé que « Cuba est une nation libre, indépendante et souveraine », tout en soulignant que l’île « se prépare » et est « prête à défendre la Patrie jusqu’à la dernière goutte de sang ».
Les déclarations du dirigeant cubain font suite aux propos de Donald Trump, qui a appelé La Havane à conclure un accord sous peine de conséquences non précisées, et a averti que l’approvisionnement en pétrole et en ressources financières en provenance du Venezuela vers Cuba serait désormais interrompu.
« Ceux qui aujourd’hui s’acharnent de manière hystérique contre notre nation le font, malades de rage, face à la décision souveraine de ce peuple de choisir son propre modèle politique », a ajouté Díaz-Canel.
Le président cubain a également estimé que « ceux qui accusent la Révolution d’être responsable des graves difficultés économiques que subissent les Cubains devraient se taire par honte », rappelant que ces pénuries sont, selon lui, le résultat des « mesures draconiennes d’asphyxie extrême » imposées par les États-Unis depuis plus de six décennies et que Washington menace aujourd’hui d’intensifier.
Soumise à un embargo américain, Cuba dépend de plus en plus, depuis les années 2000, du pétrole vénézuélien fourni dans le cadre d’un accord conclu avec l’ancien président Hugo Chávez, prédécesseur de Nicolás Maduro.
Depuis deux ans, l’île traverse une grave pénurie de carburant, qui affecte l’activité économique ainsi que la production d’électricité.
Plus tôt dans la journée, le ministre cubain des Affaires étrangères, Bruno Rodríguez, a déclaré sur X que les États-Unis « se comportent comme un hégémon criminel et incontrôlé qui menace la paix et la sécurité, non seulement à Cuba et dans cet hémisphère, mais dans le monde entier ».
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