Connect with us

International

La Cour suprême brésilienne confirme la détention préventive de Jair Bolsonaro

La Première Chambre de la Cour suprême du Brésil a atteint, ce lundi, la majorité nécessaire pour confirmer l’ordre de détention préventive émis samedi contre l’ancien président Jair Bolsonaro, qui restera incarcéré dans les locaux de la Police fédérale à Brasilia.

Trois des quatre magistrats composant la Première Chambre ont voté en faveur de la décision rendue par le juge Alexandre de Moraes, rapporteur de l’affaire dans laquelle le leader d’extrême droite a été condamné pour tentative de coup d’État. Le jugement, mené de manière virtuelle, sera conclu une fois que la dernière magistrate, Cármen Lúcia Antunes, aura rendu sa décision.

Le premier à voter fut Moraes lui-même, qui avait transformé samedi l’assignation à résidence de Bolsonaro en détention préventive, ordonnant son transfert vers une cellule de la Police fédérale.
Il a été suivi par les juges Flávio Dino et Cristiano Zanin, tous deux nommés à la Cour suprême par le président Luiz Inácio Lula da Silva — le premier ayant été son ministre de la Justice et le second son avocat personnel.

Dans son vote de ce lundi, Moraes a souligné que, lors de l’interrogatoire auquel Bolsonaro a été soumis dimanche, l’ex-président a de nouveau admis avoir « neutralisé son bracelet électronique », dispositif destiné à contrôler ses déplacements. Ce geste constitue, selon le juge, une « faute grave » et une violation claire d’une mesure judiciaire, traduisant un manque de respect envers la Justice brésilienne.

Pour le magistrat instructeur, cette infraction, manifestement motivée par la volonté d’entraver la surveillance de son assignation à résidence, confirme l’existence d’un « risque imminent de fuite ».
Il a également cité l’appel lancé par Bolsonaro à ses partisans pour organiser une veillée près de sa résidence, initiative qui, selon Moraes, pouvait être utilisée pour provoquer des troubles et renforce ainsi la thèse d’un risque concret de fuite.

Advertisement
20260224_estafa_mh_728x90
previous arrow
next arrow
Continue Reading
Advertisement
20260224_estafa_mh_300x250

International

Des médias israéliens annoncent la mort d’Ali Khamenei, l’Iran dément

Des médias israéliens ont rapporté samedi soir que le guide suprême de Iran, l’ayatollah Ali Khamenei, aurait été tué lors de frappes menées par les États-Unis et Israël, et que son corps aurait été retrouvé.

Plusieurs médias israéliens, dont i24 News, Canal 12 et Canal 11, ont cité de hauts responsables israéliens affirmant que l’État hébreu disposerait de preuves permettant d’authentifier la mort de Khamenei.

Téhéran n’a pas confirmé ces informations. Un responsable iranien, cité par les médias d’État, a dénoncé une « guerre psychologique » menée par l’ennemi.

Plus tôt dans la journée, des médias iraniens avaient indiqué que le guide suprême supervisait personnellement la riposte de l’Iran aux attaques américaines et israéliennes en cours. De son côté, le ministre iranien des Affaires étrangères, Seyed Abbas Araghchi, a affirmé que presque tous les responsables iraniens, à l’exception d’un ou deux commandants, étaient « sains et saufs et en vie ».

Continue Reading

Amérique centrale

Verdict attendu sous 30 jours dans le plus grand scandale de corruption du Panama

Le procès dans le cadre de l’affaire Odebrecht au Panama devrait s’achever ce vendredi, après plusieurs semaines d’audiences au cours desquelles le ministère public a lié l’ancien président Ricardo Martinelli et une partie de son entourage à un présumé réseau de pots-de-vin mis en place par l’entreprise brésilienne Odebrecht.

À l’issue des débats, la juge disposera d’un délai maximal de trente jours pour rendre son verdict à l’encontre des personnes poursuivies pour blanchiment de capitaux, un délit qui aurait été commis au moyen de structures financières établies dans des pays tiers.

Le parquet a appuyé ses plaidoiries finales avec des éléments de preuve fournis par le Département de la Justice des États-Unis, la police d’Andorre ainsi que par des déclarations de collaborateurs brésiliens. Le procès d’Odebrecht aux États-Unis a également été évoqué, notamment la condamnation des fils de l’ancien président, qui ont reconnu avoir versé des pots-de-vin sur « ordre du père ».

Les trois procureurs ont requis des peines contre 16 des accusés, dont Ricardo Martinelli et plusieurs anciens ministres de son gouvernement (2009-2014), tandis qu’ils ont demandé l’acquittement de cinq autres personnes.

Considéré comme le plus grand scandale de corruption de l’histoire du Panama, le procès arrive à son terme après avoir été reporté à six reprises depuis 2023, en raison de motifs administratifs, de défauts de notification à certains accusés et d’une enquête intermittente ouverte en 2015.

Advertisement
20260224_estafa_mh_728x90
previous arrow
next arrow
Continue Reading

International

L’opposant vénézuélien Enrique Márquez revient dans l’arène après son invitation par Trump

L’opposant vénézuélien Enrique Márquez, récemment libéré de prison, est apparu mardi dans la tribune des invités d’honneur du Congrès des États-Unis à l’invitation du président Donald Trump, qui prononçait son discours sur l’État de l’Union. Il était le seul invité étranger « surprise » lors de cette allocution.

Trump a présenté Márquez comme l’un des résultats de sa politique de fermeté envers les régimes qu’il qualifie d’hostiles aux États-Unis en Amérique latine. Dans un communiqué, il avait salué sa présence en lien avec l’opération militaire du 3 janvier, au cours de laquelle les forces américaines ont capturé le président Nicolás Maduro en territoire vénézuélien.

De retour à Caracas, Márquez a déclaré à la presse que, lors de son séjour à Washington, il avait reçu des opinions qui l’amènent à affirmer qu’il existe une réelle opportunité, et que les États-Unis peuvent être un allié pour le changement au Venezuela. Il a ajouté que les aspirations personnelles et les différences d’ego devaient être mises de côté, car un scénario électoral dans le pays reste « très extemporané ».

Interrogé sur ses ambitions politiques, il a répondu qu’il souhaitait être « un facteur d’unité » pour reconstruire le pays, plutôt que simplement diriger ses destinées. Il a insisté sur le fait que le processus devait se terminer par une « élection démocratique », mais que, pour cela, les Vénézuéliens devaient d’abord construire les conditions nécessaires pour la tenir.

Continue Reading

Trending

News Central