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International

Pandémie de COVID : origine toujours inconnue, la Chine accusée de rétention d’informations

La pandémie de COVID-19 a causé des ravages à l’échelle mondiale, entraînant la mort de quelque 20 millions de personnes, selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS), ainsi qu’une crise économique sans précédent.

Les premiers cas connus de la maladie sont apparus à la fin de l’année 2019 dans la ville de Wuhan, en Chine, où se trouve un institut de virologie réputé pour ses recherches sur les coronavirus.

Pour de nombreux experts, comprendre l’origine du COVID-19 est essentiel afin de mettre en place des mesures efficaces pour prévenir de futures pandémies.

« Toutes les hypothèses doivent rester sur la table, y compris la transmission zoonotique et une fuite de laboratoire », a déclaré vendredi le directeur général de l’OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus, après la publication du rapport d’un groupe d’experts chargé d’examiner les origines du virus.

Il a également précisé que la Chine a transmis certaines informations, mais pas l’ensemble des données demandées.

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L’enquête approfondie menée par le Groupe consultatif scientifique de l’OMS sur les origines des nouveaux agents pathogènes (SAGO) n’a pas permis de tirer de conclusion définitive sur l’origine du virus.

« Rien ne peut être affirmé avec une certitude absolue », a reconnu Maria Van Kerkhove, épidémiologiste américaine responsable du département Prévention et Préparation aux Épidémies et Pandémies à l’OMS.

La question de savoir si le virus s’est échappé accidentellement d’un laboratoire ou s’il a été transmis à l’homme par un animal intermédiaire infecté par des chauves-souris reste non résolue, bien que cette dernière hypothèse soit largement privilégiée par la communauté scientifique.

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International

Un mois après, l’offensive contre l’Iran s’intensifie sans issue claire

Un mois après le lancement de l’offensive militaire menée par les États-Unis et Israël contre Iran — baptisée Opération Furia Épica — le conflit se poursuit, faisant des milliers de victimes civiles et militaires au Moyen-Orient.

Vendredi, les États-Unis et Israël ont frappé deux installations nucléaires en Iran, Washington estimant pouvoir atteindre ses objectifs militaires dans un délai de quelques semaines.

Dans ce contexte de combats dans le Golfe et au Liban, les prix du pétrole ont augmenté, sans qu’une issue claire au conflit ne se profile.

Malgré l’escalade, le président américain Donald Trump affirme que les négociations indirectes avec l’Iran « avancent bien ». Vendredi, il a reporté « jusqu’au lundi 6 avril » son ultimatum visant à frapper des centrales électriques iraniennes, évoquant une demande du gouvernement iranien.

Le secrétaire d’État américain Marco Rubio a déclaré, après le G7, que l’Iran n’avait pas répondu officiellement à un plan de sortie de crise, mais avait envoyé des « signaux » d’intérêt pour une solution diplomatique.

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Toutefois, ces échanges indirects n’ont pas permis de faire taire les armes.

« Lorsque nous en aurons terminé avec eux d’ici deux semaines, ils seront plus affaiblis qu’ils ne l’ont été dans l’histoire récente », a affirmé Rubio.

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International

Disparition de bateaux humanitaires : opération de secours en cours au Mexique

Les autorités de Mexique poursuivaient ce vendredi les opérations de recherche de deux voiliers portés disparus, avec à leur bord neuf membres d’équipage de différentes nationalités, qui transportaient de l’aide humanitaire à destination de Cuba.

Selon les organisateurs du convoi, les embarcations avaient quitté Isla Mujeres la semaine dernière, avant que tout contact ne soit perdu. La marine mexicaine a confirmé jeudi le lancement d’un dispositif de recherche pour tenter de les localiser.

Cette disparition intervient dans un contexte de crise énergétique et économique à Cuba, aggravée après les mesures prises par le président des États-Unis, Donald Trump, qui a instauré en janvier un blocus pétrolier de facto contre l’île.

Depuis la semaine dernière, des militants de plusieurs pays ont organisé, depuis le Mexique, un convoi baptisé « Nuestra América », composé de navires chargés de vivres et de fournitures destinées à soutenir la population cubaine.

Le président cubain, Miguel Díaz-Canel, a exprimé son inquiétude face à cette situation. « Nous exprimons notre profonde préoccupation concernant les deux embarcations mexicaines qui transportaient une aide solidaire vers Cuba », a-t-il déclaré.

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Il a également assuré que son gouvernement mobilise tous les moyens possibles pour contribuer aux opérations de recherche et de sauvetage.

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International

Trump reporte son ultimatum contre l’Iran dans un climat de tensions persistantes

Depuis plusieurs jours, Donald Trump alterne menaces d’attaques et déclarations annonçant une fin imminente de la guerre déclenchée le 28 février par des bombardements conjoints des États-Unis et d’Israël contre Iran.

Le dirigeant républicain a reporté « jusqu’au lundi 6 avril à 20h00, heure de Washington » son ultimatum visant des centrales électriques iraniennes, affirmant agir « à la demande du gouvernement iranien ».

Officiellement, Iran nie toute négociation. Toutefois, selon une source anonyme citée jeudi par l’agence Tasnim, Téhéran aurait transmis, par l’intermédiaire du Pakistan, un plan de réponse en 15 points aux propositions américaines.

Malgré ces échanges indirects, les combats se poursuivent et les tensions restent élevées.

Dans un communiqué publié sur son site Sepah News, le Corps des Gardiens de la révolution islamique a qualifié les forces américano-israéliennes de « lâches », les accusant d’utiliser des sites civils comme boucliers humains.

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« Nous recommandons qu’ils quittent immédiatement les zones où sont stationnées les troupes américaines afin d’éviter tout danger », ont-ils averti.

Par ailleurs, les Gardiens de la révolution ont contraint trois navires à rebrousser chemin dans le détroit d’Ormuz, une voie stratégique pour le commerce mondial des hydrocarbures, qu’ils considèrent désormais fermée aux navires liés à des ports associés à « l’ennemi ».

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