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International

La famille du procureur Pecci demande justice et transparence après la mort clé dans l’enquête

La famille du procureur anti-mafia Marcelo Pecci a publié une déclaration publique après l’assassinat de Francisco Luis Correa Galeano, élément clé de l’affaire du magnicide du fonctionnaire paraguayen, survenu le 10 mai 2022 en Colombie.

Correa Galeano a été assassiné vendredi dernier dans une prison de Bogota, un événement qui a suscité la peur et l’inquiétude au sein de la famille.

Dans sa déclaration, la famille a exprimé sa douleur pour la perte de toute vie humaine, condamnant la violence. Cependant, il a souligné sa frustration et sa peur de l’impunité qui entoure l’affaire.

Il a également dénoncé l’absence de progrès significatifs de la part du ministère public du Paraguay dans l’enquête, indépendamment des changements dans sa direction.

« La crainte que le temps soit délibérément laissé passer est de plus en plus grande », ont-ils déclaré dans un communiqué lu par Francisco Pecci, le frère du procureur assassiné.

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En outre, ils ont exigé que les autorités paraguayennes abandonnent le « secret inconstitutionnel » et remplissent leur devoir de clarifier le crime, en individualisant et en punissant les coupables.

« Il est inconcevable que le droit à la vérité de notre famille soit ignoré par des résolutions évasives et honteuses », a-t-il souligné.

Les proches de Pecci, l’un des procureurs les plus respectés du Paraguay, ont souligné que les réponses reçues sont absurdes et offensantes, indiquant que « l’indifférence des institutions équivaut à la complicité ».

Demande de justice

À cet égard, la famille a exhorté les institutions du système judiciaire à adopter une position forte dans cette affaire.

Et il a réitéré son engagement à continuer à exiger justice, non seulement pour Marcelo Pecci, mais aussi pour l’avenir du Paraguay.

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« Si le Paraguay ne punit pas les coupables, à quoi pouvons-nous espérer pour notre pays ? », a conclu le message.

Pour sa part, l’avocat de la famille de Pecci, Enrique Kronawetter, a sévèrement critiqué ce qu’il considérait comme un manque d’action et de transparence de la part des autorités paraguayennes et colombiennes dans l’enquête sur le meurtre du procureur.

Il a accusé les institutions de négligence et d’utiliser des prétextes juridiques pour justifier leur inaction.

En outre, il a mentionné que le retard dans le traitement des preuves encourage l’impunité et envoie un message de danger à ceux qui tentent d’enquêter sur des affaires liées au crime organisé.

Le juriste a souligné que la famille recherche la justice et la transparence, et a exigé que les autorités s’acquittent de leur devoir de manière formelle et non par le biais de faveurs informelles.

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Il a également dénoncé que les informations fournies par les parquets sont rares, contradictoires et tardives, et a ajouté qu’au lieu de progrès significatifs, les autorités présentent des explications évasives, ce qui renforce la perception qu’il n’y a pas de réel intérêt à enquêter en profondeur sur l’affaire.

Enfin, Kronawetter a affirmé que le meurtre du témoin clé survenu vendredi dernier dans une prison colombienne réaffirme le message d’intimidation et de danger qui émane du crime organisé.

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International

Le scrutin présidentiel péruvien reste indécis malgré l’avance de Fujimori

Keiko Fujimori conserve la tête du décompte officiel des voix de l’élection présidentielle péruvienne et a légèrement accru son avance sur son rival de gauche, Roberto Sánchez, qui a dénoncé plusieurs irrégularités dans le processus électoral, selon les résultats actualisés publiés mardi.

Avec 99 % des procès-verbaux dépouillés, Fujimori obtenait 50,097 % des suffrages contre 49,903 % pour Sánchez, d’après les données de l’Office national des processus électoraux (ONPE).

Toutefois, le résultat définitif n’a pas encore été proclamé. Les autorités électorales doivent encore examiner plusieurs procès-verbaux contestés représentant environ 256 000 votes, une procédure qui pourrait prendre plusieurs jours. Le second tour de l’élection présidentielle s’est tenu le 7 juin.

L’ONPE a indiqué que le décompte final pourrait être achevé dans un délai allant de deux semaines jusqu’à la fin du mois.

Parallèlement, le parti de Roberto Sánchez, Juntos por el Perú, a dénoncé un manque de transparence de la part des organismes chargés du processus électoral, ainsi qu’un changement des règles électorales et diverses irrégularités. La formation politique n’a toutefois pas fourni de détails précis sur ces accusations.

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Cette position marque un changement par rapport à celle adoptée une semaine plus tôt, lorsque Sánchez était en tête du décompte et que son camp avait annoncé qu’il respecterait le verdict des urnes quel qu’en soit le résultat.

Juntos por el Perú a par ailleurs convoqué une manifestation à Lima pour vendredi afin de défendre ce qu’il considère comme l’intégrité du vote populaire.

De son côté, Luis Galarreta, candidat à la vice-présidence sur le ticket de Fujimori, a affirmé que le parti Fuerza Popular attendrait la publication du décompte complet avant de revendiquer la victoire.

« Nous allons attendre la fin du processus avant de nous prononcer sur l’issue de l’élection », a déclaré Galarreta à la radio RPP.

La mission d’observation électorale de l’Union européenne a indiqué que le second tour s’était déroulé dans un climat « calme et ordonné », malgré une campagne marquée par une forte polarisation politique.

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Le scrutin a opposé Keiko Fujimori, fille de l’ancien président Alberto Fujimori (1990-2000), à Roberto Sánchez, considéré comme l’héritier politique de l’ex-président Pedro Castillo, actuellement emprisonné après sa tentative avortée d’autocoup d’État en 2022.

Il s’agit de la quatrième candidature présidentielle de Fujimori, tandis que Sánchez participait pour la première fois à une élection présidentielle.

Le vainqueur succédera au président par intérim José María Balcázar le 28 juillet prochain pour un mandat de cinq ans.

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International

Du relatif anonymat à la célébrité : le gardien cap-verdien Vozinha conquiert les réseaux sociaux

Le gardien cap-verdien Josimar Dias, plus connu sous le nom de Vozinha, est passé du statut de joueur relativement discret sur la scène internationale à celui de véritable phénomène mondial grâce à son impressionnante performance face à l’Espagne lors de la Coupe du monde 2026.

Avant cette rencontre, le portier comptait un peu plus de 50 000 abonnés sur Instagram. Cependant, sa prestation exceptionnelle contre la sélection espagnole a déclenché un engouement spectaculaire sur les réseaux sociaux, lui permettant de gagner des millions de nouveaux abonnés en seulement quelques heures.

Cette ascension fulgurante lui a même permis de dépasser le Néo-Zélandais Tim Payne, qui était jusqu’alors considéré comme l’un des joueurs les plus populaires et viraux du tournoi.

À ce jour, Vozinha totalise déjà 8,2 millions d’abonnés sur Instagram, un chiffre qui continue de progresser à mesure que sa performance fait le tour des médias et des plateformes numériques à travers le monde.

La résistance et les arrêts décisifs du vétéran africain ont également été salués par la FIFA, qui l’a désigné meilleur joueur du match lors de la première apparition du Cap-Vert dans cette Coupe du monde.

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Pour sa 89e sélection avec l’équipe nationale cap-verdienne, Vozinha a signé l’une des prestations les plus marquantes de sa carrière, devenant l’un des grands protagonistes du début du tournoi et un symbole de la combativité de son équipe sur la scène mondiale.

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International

Haïti : plus de 2.300 morts liés à la violence des gangs depuis le début de l’année

Le Haut-Commissariat des Nations unies aux droits de l’homme a alerté ce lundi sur l’ampleur de la violence des gangs en Haïti, qui a causé au moins 2.300 morts depuis le début de l’année, dans un contexte de grave dégradation sécuritaire dans le pays.

S’exprimant devant le Conseil des droits de l’homme à Genève, le Haut-Commissaire Volker Türk a indiqué que cette violence avait également fait 1.100 blessés et conduit à 99 enlèvements sur la même période.

Haïti, considéré comme le pays le plus pauvre du continent américain, est confronté depuis plusieurs années à une insécurité chronique alimentée par des gangs armés, responsables d’homicides, de viols, de pillages et de kidnappings.

Face à cette situation, Volker Türk a appelé les autorités haïtiennes à agir rapidement afin de mettre en place des structures judiciaires capables de lutter contre l’impunité et de restaurer l’État de droit.

Il a également exhorté à poursuivre le déploiement de la Force de répression des gangs (FRG), une mission multinationale autorisée par le Conseil de sécurité des Nations unies.

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En septembre, le Conseil de sécurité avait décidé de remplacer la Mission multinationale d’appui à la sécurité (MMAS) par cette nouvelle force, qui pourra compter jusqu’à 5.500 membres, composés de policiers et de militaires internationaux.

La communauté internationale reste mobilisée face à une crise humanitaire et sécuritaire qui continue de s’aggraver dans le pays caribéen, où les groupes criminels étendent leur contrôle sur de larges portions du territoire.

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