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International

L’ONU critique la « menace renouvelée » des mines antipersonnel après l’annonce des États-Unis de fournir des armes à l’Ukraine

Le secrétaire général de l’ONU a critiqué lundi la « menace renouvelée » des mines antipersonnel, peu après que les États-Unis aient annoncé qu’ils fourniraient ce type d’armement aux forces ukrainiennes combattant l’invasion russe.

Dans des déclarations envoyées à une conférence au Cambodge pour évaluer les progrès d’un traité interdisant les mines antipersonnel, António Guterres a souligné les avancées dans l’élimination et la destruction de ces armes à travers le monde.

« Mais la menace persiste. Cela inclut l’utilisation renouvelée des mines antipersonnel par certains signataires de la convention, ainsi que ceux qui sont en retard dans leurs engagements pour détruire ces armes », a ajouté le secrétaire général dans un communiqué.

Guterres a appelé les 164 pays signataires à « respecter leurs obligations et à garantir l’application de la convention », signée par l’Ukraine mais pas par les États-Unis ou la Russie.

Les déclarations de Guterres ont été lues au Cambodge par la sous-secrétaire générale de l’ONU, Armida Salsiah Alisjahbana.

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L’AFP a contacté son bureau pour savoir si les déclarations étaient spécifiquement dirigées contre l’Ukraine, mais n’a pas encore reçu de réponse.

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International

Drame à Gwalior : une femme meurt dans une bousculade, une enquête ouverte

Une femme de 60 ans a perdu la vie et plusieurs autres personnes ont été blessées ce mardi lors d’une bousculade survenue au cours d’une procession religieuse dans l’État du Madhya Pradesh, dans le centre de l’Inde.

L’incident s’est produit dans la ville de Gwalior. Les blessés ont été transportés vers un hôpital local, où certains d’entre eux se trouvent dans un état grave.

Des témoins ont indiqué que la bousculade aurait été provoquée par des mesures de sécurité insuffisantes. La police locale a annoncé l’ouverture d’une enquête afin de déterminer les circonstances de l’incident.

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International

Un allié de María Corina Machado renvoyé en résidence surveillée après avoir réclamé des élections

Un proche allié de la lauréate du prix Nobel de la paix María Corina Machado a été reconduit ce mardi à son domicile pour y purger une assignation à résidence, après avoir été de nouveau arrêté pour avoir manifesté et réclamé des élections lors d’une brève remise en liberté.

Juan Pablo Guanipa, ancien parlementaire âgé de 61 ans, avait passé près de neuf mois en prison, accusé de conspiration. Durant les presque douze heures où il a été libre dimanche, il a rendu visite à des familles de prisonniers politiques, a parcouru Caracas dans une caravane motorisée, a scandé des slogans devant la redoutée prison de l’Helicoïde et a exigé la tenue de nouvelles élections.

Peu avant l’aube, il a été de nouveau interpellé. Le parquet a fait valoir qu’il avait violé les conditions de sa liberté provisoire et a demandé son placement en résidence surveillée.

« Il est chez moi à Maracaibo », a écrit Ramón Guanipa sur le compte X du dirigeant. « Mon père reste injustement emprisonné, car l’assignation à résidence reste une prison, et nous exigeons sa libération totale ainsi que celle de tous les prisonniers politiques. »

Cette nouvelle détention intervient alors que le Parlement devrait approuver une amnistie générale couvrant les 27 années du chavisme au pouvoir. La mesure est portée par la présidente par intérim Delcy Rodríguez, qui a assumé le pouvoir après la capture de Nicolás Maduro le 3 janvier lors d’une opération militaire des États-Unis.

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Une quarantaine de proches de prisonniers politiques ont manifesté ce mardi devant le siège de l’Assemblée nationale pour exiger une adoption rapide de la loi, actuellement soumise à une consultation publique avant un second et dernier débat.
« Amnistie maintenant ! », scandaient-ils. « Aucun n’est criminel, ils sont tous innocents ! »

La session parlementaire de ce mardi, au cours de laquelle l’approbation de l’amnistie pour la libération immédiate des détenus politiques était prévue, a toutefois été suspendue la veille.

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International

Le nom du dalaï-lama apparaît dans les dossiers Epstein, sans preuve de rencontre

Une analyse de millions de documents liés à l’affaire Jeffrey Epstein, rendus publics par le département de la Justice des États-Unis et consultés par l’AFP, indique que le nom du dalaï-lama apparaît à 154 reprises.

Toutefois, aucune mention d’une rencontre entre le chef spirituel tibétain et Epstein ne figure dans ces dossiers.

« Certains articles récents dans les médias et des publications sur les réseaux sociaux au sujet des “dossiers Epstein” tentent d’établir un lien entre Sa Sainteté le dalaï-lama et Jeffrey Epstein », a déclaré le bureau du leader religieux dans un communiqué publié sur X.

« Nous pouvons confirmer sans équivoque que Sa Sainteté n’a jamais rencontré Jeffrey Epstein ni autorisé quiconque à le voir ou à interagir avec lui en son nom », ajoute le texte.

La chaîne publique chinoise China Global Television Network (CGTN) a affirmé jeudi que le dalaï-lama apparaissait au moins 169 fois dans les documents de l’affaire.

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Selon CGTN, un courriel datant de 2012, provenant d’un expéditeur dont le nom a été censuré, suggérait à un destinataire d’assister à un événement sur une île où « le dalaï-lama viendrait ».

La simple mention du nom d’une personne dans les archives d’Epstein n’implique pas que celle-ci ait commis un acte répréhensible.

Epstein avait été condamné en 2008 pour sollicitation de prostitution impliquant une mineure. Il s’est suicidé en 2019 alors qu’il était en détention dans l’attente de son procès pour trafic sexuel.

La Chine, qui considère le Tibet comme faisant partie de son territoire, critique de longue date le dirigeant bouddhiste, engagé toute sa vie en faveur d’une plus grande autonomie de la région, et le qualifie de rebelle et de séparatiste.

Lauréat du prix Nobel de la paix et âgé de 90 ans, le dalaï-lama n’avait que 23 ans lorsqu’il a fui la capitale tibétaine, Lhassa, craignant pour sa vie après la répression par les troupes chinoises d’un soulèvement en 1959.

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Il n’est jamais retourné de son exil dans le nord de l’Inde et compte des millions d’adeptes à travers le monde, parmi lesquels de nombreuses personnalités.

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