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International

Maduro : les États-Unis visent à imposer « un modèle fasciste » au Venezuela avec un coup d’État

Le président du Venezuela, Nicolás Maduro, a réitéré ce lundi que les États-Unis sont impliqués dans une tentative de coup d’État contre le gouvernement chaviste, avec laquelle il cherche – a-t-il assuré – d’imposer un modèle fasciste dans le pays des Caraïbes.

« Le modèle que l’empire a pour le monde et qu’ils ont l’intention d’imposer avec un coup d’État au Venezuela et qu’ils ont l’intention d’imposer avec déstabilisation au Venezuela, que personne ne doute, est un modèle fasciste », a déclaré le président dans une déclaration télévisée.

Il a estimé que ce « modèle » est celui que les présidents Javier Milei et Daniel Noboa « veulent imposer » respectivement en Argentine et en Équateur, tous deux leaders critiques du chavisme, surtout après les élections présidentielles du 28 juillet, au cours de laquelle Maduro a été proclamé vainqueur par le Conseil national électoral (CNE).

Division par résultat en faveur de Maduro

Bien que ce résultat ait été validé par la Cour suprême de justice (TSJ) – contrôlée par des magistrats apparentés au chavisme – de nombreux pays ne reconnaissent pas la victoire de Maduro, car le CNE n’a publié aucune preuve à l’appui du bulletin annoncé, bien qu’il soit inclus dans son calendrier.

En outre, l’opposition majoritaire insiste sur le fait que son candidat, Edmundo González Urrutia, a remporté la présidence par une large marge et a publié des actes électoraux – que le gouvernement a déclarés de faux – pour étayer cette allégation de fraude présumée.

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Après les élections présidentielles, des manifestations ont éclaté dans le pays et des critiques ont éclaté sur le résultat de la part de la communauté internationale, ce que le chavisme, au pouvoir depuis 1999, voit comme une tentative de coup d’État dirigée par l’administration américaine.

IV Sommet des Amériques

Maduro a prononcé le discours d’aujourd’hui à l’occasion du dix-neuvième anniversaire du IVe Sommet des Amériques, qui s’est tenu à Mar del Plata, où plusieurs pays – dont le Venezuela, l’Argentine et le Brésil – ont rejeté les accords négociés par le biais de la zone de libre-échange des Amériques (ALCA).

« Les accords de l’ALEA auraient signifié la destruction absolue de l’appareil économique de tout le continent, quelque chose de similaire à ce que Javier Milei fait contre le peuple argentin en ce moment », a-t-il déclaré.

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International

Le Mexique dénonce un nouveau décès en détention migratoire aux États-Unis

Le gouvernement du Mexique a dénoncé jeudi la mort d’un autre de ses ressortissants alors qu’il était détenu par le Immigration and Customs Enforcement (ICE) aux États-Unis, qualifiant ces décès d’« inacceptables » dans le contexte de la politique migratoire du président Donald Trump.

Le cas le plus récent s’est produit dans un centre de détention situé dans l’État de Floride et s’ajoute à deux autres décès de citoyens mexicains signalés cette année : un homme de 48 ans en Californie début mars et un autre de 34 ans en Géorgie en janvier.

Selon le ministère mexicain des Affaires étrangères, le décès est survenu dans une installation du comté de Glades, qui collabore avec l’ICE pour la détention de migrants.

D’après un communiqué de l’ICE, le migrant, identifié comme Royer Pérez Jiménez, âgé de 19 ans, est décédé le 16 mars après avoir été retrouvé « inconscient et sans réaction » dans le centre.

L’agence américaine a indiqué que la mort serait présumée être un suicide, tout en précisant que la cause officielle reste sous enquête.

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Le gouvernement mexicain a exigé « une enquête rapide et approfondie » afin de clarifier les circonstances de ce décès, tout en affirmant qu’il utilisera « tous les moyens juridiques et diplomatiques disponibles » pour défendre les droits de ses citoyens à l’étranger.

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International

Les États-Unis enquêtent sur Gustavo Petro pour liens présumés avec le narcotrafic

La justice des États-Unis enquête sur le président de Colombie, Gustavo Petro, pour de présumés liens avec des narcotrafiquants, selon des informations publiées vendredi par The New York Times, citant trois sources proches du dossier.

D’après le quotidien, les investigations portent notamment sur d’éventuelles rencontres entre Petro et des trafiquants de drogue, ainsi que sur la possibilité qu’il ait sollicité des financements auprès de ces groupes durant sa campagne présidentielle.

Les enquêtes sont menées par les procureurs fédéraux de Manhattan et de Brooklyn, à New York, avec la participation de spécialistes du trafic international de stupéfiants, ainsi que d’agents de la Drug Enforcement Administration (DEA) et du Homeland Security Investigations (HSI).

Le journal précise que ces investigations en sont à un stade préliminaire et qu’il n’est pas encore établi si elles aboutiront à des poursuites pénales contre le chef d’État colombien.

Par ailleurs, aucune preuve ne suggère que la Maison-Blanche ait influencé l’ouverture de ces enquêtes.

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Ces révélations interviennent dans un contexte de tensions diplomatiques entre Washington et Bogotá, qui se sont accentuées depuis le début du second mandat de Donald Trump en janvier 2025.

Une première crise majeure avait éclaté lorsque Gustavo Petro avait refusé d’autoriser l’atterrissage de vols militaires américains transportant des migrants colombiens expulsés, dénonçant des conditions de transfert inhumaines. En réponse, Donald Trump avait menacé d’imposer des droits de douane et des sanctions économiques contre la Colombie.

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International

Cuba exclut toute négociation sur son système politique avec les États-Unis

Le vice-ministre des Affaires étrangères de Cuba, Carlos Fernández de Cossío, a déclaré vendredi que le système politique de l’île n’est pas négociable dans le cadre des discussions avec les États-Unis.

Le responsable a également souligné que la position du président Miguel Díaz-Canel au sein du gouvernement cubain ne fait pas non plus partie des sujets de négociation.

« Le système politique de Cuba n’est pas un objet de négociation et, bien sûr, ni le président ni la fonction de quelque dirigeant que ce soit à Cuba ne sont négociables avec les États-Unis », a affirmé Fernández de Cossío.

Ces déclarations interviennent dans un contexte de tensions persistantes entre La Havane et Washington, alors que les deux pays maintiennent des canaux de dialogue sur divers enjeux bilatéraux.

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