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International

Un tribunal du Bangladesh émet un mandat d’arrêt contre l’ancienne Première ministre Sheikh Hasina

Le Tribunal pénal international du Bangladesh a émis jeudi un mandat d’arrêt contre l’ancienne Première ministre du pays, Sheikh Hasina, et contre 45 autres personnes liées à sa formation politique, la Ligue Awami, pour avoir commis des crimes contre l’humanité lors de la répression des manifestations qui ont eu lieu dans le pays entre juillet et août.

Selon le journal bangladais The Business Standard, le tribunal de ce pays asiatique a demandé un mandat d’arrêt contre Hasina, qui a démissionné de ses fonctions le 5 août et a fui le Bangladesh, assiégé par des manifestations qui ont été durement réprimées et au cours desquelles plus de 700 personnes sont mortes, selon l’actuel exécutif provisoire du Bangladesh.

L’arrestation de Hasina et de ses alliés devra avoir lieu avant le 18 novembre, selon le journal The Daily Star.

Hasina et ses collaborateurs font face à des centaines d’accusations

Le Tribunal pénal international du Bangladesh est une cour des crimes de guerre interne créée en 2009 pour enquêter et poursuivre les suspects du génocide commis en 1971 pendant la guerre de libération du Bangladesh.

L’ancienne Première ministre Hasina, qui restait au pouvoir sans interruption depuis 2009, a été contrainte de quitter le pouvoir le 5 août dernier après l’intensification des mobilisations antigouvernementales qui ont commencé en juillet.

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Les manifestations ont été menées par des étudiants qui ont manifesté contre un système controversé de quotas d’emploi public pour les descendants d’anciens combattants de la guerre de libération du Bangladesh, mais elles se sont rapidement transformées en une « révolution » qui a conduit Hasina à quitter le pouvoir.

Après sa fuite en Inde, un gouvernement intérimaire a été formé dans le pays, dirigé par le prix Nobel de la paix Muhammad Yunus, et dont certains des dirigeants étudiants font partie.

Pour la répression qui s’est produite pendant les manifestations, Hasina – actuellement à New Delhi – et plusieurs de ses plus proches alliés font face à des centaines de charges.

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International

Feux en Gironde : les appels contradictoires des autorités divisent le gouvernement français

Le gigantesque incendie qui ravage la Gironde, dans le sud-ouest de la France, à une vingtaine de kilomètres de Bordeaux, entraîne d’importantes pertes économiques, une forte baisse de l’activité touristique et une vive polémique au sein des autorités françaises.

La controverse est née dimanche lorsque la préfète de la Gironde, Sophie Brocas, a appelé les vacanciers à reporter leur venue dans le département tant que les flammes ne seraient pas totalement maîtrisées.

« Compte tenu de la situation, je demande aux touristes qui s’apprêtent à partir en vacances au mois d’août de ne pas venir en Gironde tant que l’incendie ne sera pas sous contrôle », a déclaré la représentante de l’État lors d’une conférence de presse. Elle a également recommandé aux visiteurs déjà présents de choisir une autre destination.

Ces déclarations ont rapidement suscité des réactions au sein du gouvernement. Le ministre français du Tourisme, Serge Papin, a pris ses distances avec les propos de la préfète lors d’une interview accordée à la chaîne TF1.

Le ministre a appelé les vacanciers à maintenir leurs projets de séjour, estimant que la situation permettait désormais d’envisager une reprise progressive de l’activité touristique.

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« La Gironde est un vaste territoire. Certaines zones ne sont pas touchées par les incendies et le feu est désormais circonscrit. J’espère que les secteurs évacués pourront rouvrir au cours du mois d’août », a-t-il déclaré.

Les incendies continuent toutefois de peser lourdement sur l’économie locale, notamment sur les professionnels du tourisme, qui redoutent une saison estivale marquée par une baisse importante de la fréquentation.

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International

La grippe aviaire progresse en Australie avec de nouveaux cas signalés sur l’île Kangourou

Pendant des années, l’Australie est restée le seul territoire épargné par la variante H5 de la grippe aviaire, responsable de graves maladies et d’importants taux de mortalité chez les oiseaux d’élevage et les oiseaux sauvages à travers le monde.

Le premier cas détecté en Australie a été confirmé en juin chez un oiseau marin migrateur.

Mercredi, quatre cas suspects de grippe aviaire ont été signalés sur l’île Kangourou, une destination touristique très prisée de l’État d’Australie-Méridionale, qui abrite également l’une des plus importantes colonies d’otaries du pays.

La ministre des Industries primaires d’Australie-Méridionale, Clare Scriven, a annoncé la fermeture des plages de l’île aux visiteurs afin de protéger ces animaux.

Elle a également indiqué que les autorités attendaient encore la confirmation de onze cas de grippe aviaire supplémentaires dans l’ensemble de l’Australie-Méridionale.

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Le laboratoire national des sciences a confirmé cette semaine sept nouveaux cas chez des sternes huppées en Australie-Méridionale, portant à 27 le nombre total de cas recensés.

Près de la moitié des espèces d’oiseaux sauvages d’Australie et 83 % de ses espèces de mammifères sont endémiques de ce vaste territoire.

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International

Iran Executes Two Men Convicted Over Anti-Government Protests in January

Iranian authorities announced Tuesday the execution by hanging of two men convicted on charges related to the anti-government protests that erupted in January, according to the country’s judiciary.

The sentences against Abolfazl Sepahi and Amir Hossein Safari were carried out Tuesday morning, the judiciary’s official website Mizan Online reported.

The state-run Mehr news agency said the executions took place in a public square in the city of Malekshahr, located in Iran’s central province of Isfahan, in front of a crowd.

According to Mizan Online, the two men were convicted of attacking police officers on January 8, allegedly using machetes and knives, and were accused of tying officers to traffic signs, throwing them to the ground, pouring gasoline on them and setting them on fire.

The judiciary said they were also convicted of “moharebeh” (waging war against God) for allegedly using weapons to create fear and terror, as well as “corruption on Earth” for acts described as seriously disrupting public order and national security.

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The protests began in late December over the rising cost of living and later developed into broader anti-government demonstrations, reaching their peak on January 8 and 9.

Iranian authorities reported more than 3,000 deaths during the unrest and blamed the violence on alleged “terrorist acts” organized by the United States and Israel. International organizations, however, have accused Iranian security forces of using lethal force against protesters.

According to Amnesty International, Iran is the second country with the highest number of executions in the world after China.

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