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International

Le bureau du procureur du Venezuela cite pour la deuxième fois González Urrutia pour enquête contre lui

Le ministère public (MP, procureur) du Venezuela a annoncé lundi qu’il avait cité pour la deuxième fois le candidat présidentiel de la principale coalition d’opposition, Edmundo González Urrutia, sans que l’on sache s’il a répondu au premier appel ou a maintenu une communication avec l’organisme fiscal, qui était prévu pour aujourd’hui, dans le cadre d’une enquête contre lui.

« S’il vous plaît comparaître (…) le 27 août à 10h00 (14.00 GMT) afin de rendre un entretien concernant les faits enquêtés par ce bureau, liés à la publication et à la maintenance » d’un site web, sur lequel l’anti-chavisme affirme avoir chargé « 83,5 % des actes électoraux » pour étayer sa dénonciation de fraude aux présidentielles du 28 juillet.

Le plus grand bloc d’opposition, la Plate-forme unitaire démocratique (PUD), a divulgué ces actes, que l’exécutif qualifie de « faux », après que le Conseil national électoral (CNE) ait proclamé Nicolás Maduro comme vainqueur des élections, ce qui a été remis en question par de nombreux pays, dont certains soutiennent que González Urrutia a gagné par une large marge.

Pour cette raison, le parquet a cité le porte-drapeau de la PUD, pour la « commission présumée des délits d’usurpation de fonctions, de forge d’un document public, d’incitation à la désobéissance aux lois, de délits informatiques, d’association pour commettre des crimes et de conspiration », qui entraînent des peines allant jusqu’à 16 ans de prison.

Dimanche, à travers une vidéo publiée sur les réseaux sociaux, González Urrutia a déclaré que le député « a l’intention de le soumettre à une interview sans préciser dans quelle condition il est censé apparaître et préqualifiant les crimes non commis », bien qu’il n’ait pas confirmé ou nié sa présence au bureau du procureur.

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Selon lui, le procureur général, Tarek William Saab, « s’est comporté, à plusieurs reprises, comme un accusateur politique », car – a-t-il déclaré – « condamne à l’avance et pousse maintenant à une assignation sans garanties d’indépendance et de procédure régulière ».

Dans son message, l’ancien ambassadeur a exhorté Maduro à « comprener, pour une bonne fois, que la solution ne réside pas dans la répression, mais dans la vérification internationale, indépendante et fiable des procès-verbaux, qui ne peut être remplacée par une sentence rendue en marge de la Constitution », en référence à la décision de la Cour suprême de justice (TSJ) qui a validé la réélection du chavista.

Alors que le gouvernement et le parquet signalent que les actes divulgués par l’opposition sont faux, plusieurs organisations soutiennent leur véracité, dont le Centre Carter, qui a participé en tant que gardien aux élections, invité par le CNE.

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International

Iran Executes Two Men Convicted Over Anti-Government Protests in January

Iranian authorities announced Tuesday the execution by hanging of two men convicted on charges related to the anti-government protests that erupted in January, according to the country’s judiciary.

The sentences against Abolfazl Sepahi and Amir Hossein Safari were carried out Tuesday morning, the judiciary’s official website Mizan Online reported.

The state-run Mehr news agency said the executions took place in a public square in the city of Malekshahr, located in Iran’s central province of Isfahan, in front of a crowd.

According to Mizan Online, the two men were convicted of attacking police officers on January 8, allegedly using machetes and knives, and were accused of tying officers to traffic signs, throwing them to the ground, pouring gasoline on them and setting them on fire.

The judiciary said they were also convicted of “moharebeh” (waging war against God) for allegedly using weapons to create fear and terror, as well as “corruption on Earth” for acts described as seriously disrupting public order and national security.

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The protests began in late December over the rising cost of living and later developed into broader anti-government demonstrations, reaching their peak on January 8 and 9.

Iranian authorities reported more than 3,000 deaths during the unrest and blamed the violence on alleged “terrorist acts” organized by the United States and Israel. International organizations, however, have accused Iranian security forces of using lethal force against protesters.

According to Amnesty International, Iran is the second country with the highest number of executions in the world after China.

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International

Japon : un séisme de magnitude 7,1 fait un mort et provoque l’effondrement de bâtiments à Kyushu

Un puissant tremblement de terre de magnitude 7,1 a frappé le sud-ouest du Japon, provoquant l’effondrement de plusieurs bâtiments, dont le deuxième étage d’un centre commercial où les secours craignent que de nombreuses personnes soient bloquées.

Selon l’agence Kyodo News, une personne est décédée après l’effondrement d’une habitation. La chaîne publique NHK a rapporté qu’au moins 50 personnes ont été transportées vers des hôpitaux pour des blessures et que 12 maisons se sont effondrées à la suite du séisme survenu sur l’île de Kyushu.

Les services d’urgence ont indiqué que « de nombreuses personnes » pourraient être coincées à l’intérieur du centre commercial situé à Kashima, dans la préfecture de Kumamoto, où une explosion a également été entendue après le tremblement de terre.

La chaîne privée TBS a évoqué un « nombre considérable » de victimes potentielles, mais la police locale a indiqué à l’AFP qu’elle n’était pas en mesure, pour le moment, de confirmer la présence de morts supplémentaires.

Les autorités japonaises poursuivent les opérations de secours et d’évaluation des dégâts dans la région touchée par le séisme.

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International

Mexique : la veuve d’un maire assassiné et le chef de la police municipale arrêtés

Le maire de Temoac, dans l’État de Morelos, Valentín Lavín, a été assassiné par balles jeudi dernier à l’intérieur du palais municipal, selon la presse mexicaine. L’élu, âgé d’une quarantaine d’années, a été tué dans une zone où opèrent plusieurs groupes liés au narcotrafic.

Le parquet de Morelos a annoncé lundi l’arrestation de Marisol « N », présentée par plusieurs médias mexicains comme la veuve du maire, ainsi que de Geovany Emmanuel « N », qui dirigeait la police municipale.

Les autorités ont indiqué que ces arrestations s’inscrivaient dans le cadre d’une stratégie de lutte contre l’extorsion, sans fournir davantage de détails sur les circonstances des interpellations ni sur l’éventuelle implication des deux personnes dans le meurtre de Valentín Lavín.

Le Mexique a enregistré près d’une centaine d’assassinats de maires depuis 2006, année marquée par une forte hausse de la violence liée aux organisations de trafic de drogue.

Un des cas les plus récents ayant provoqué une vive émotion dans le pays est celui de Carlos Manzo, maire d’une commune de l’État de Michoacán, une région connue notamment pour sa production d’avocats. Il avait été tué par balles en novembre dernier lors des célébrations du Jour des morts.

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