International
Le ministre des Finances du Guatemala dénonce l’intimidation du parquet
Le ministre des Finances du Guatemala, Jonathan Menkos, a demandé une protection devant la Cour suprême de justice pour que le ministère public (Procureur) cesse une série d’ »actions intimidantes et illégales » contre lui.
Le ministère des Finances a détaillé samedi que Menkos bénéficie d’un procès (immunité) pour son poste, mais cela n’a pas empêché les procureurs du ministère public de « déplouer des procédures d’enquête » depuis le 29 mai dernier sur le titulaire du portefeuille.
Parmi les illégalités décrites par le ministère des Finances, il y a une perquisition sans droit légal le 11 juin dernier dans le « lieu de travail » de Menkos pour enquêter sur les « réunions de travail » par le fonctionnaire du cabinet de l’actuel président, Bernardo Arévalo de León.
De même, le ministère des Finances a assuré que les procureurs ont tenté de forcer Menkos à déclarer « par le biais d’un bureau sans numéro », ce qui constituerait une enquête ou un cas non identifié.
Selon la même source, l’objectif du ministère public est de faire « croire à la population que des faits anormaux ont été commis » dans le portefeuille.
Depuis le triomphe électoral d’Arévalo de León en 2023, le ministère public, dont le sommet est sanctionné par les États-Unis sous des allégations de corruption, a poursuivi judiciairement le nouveau gouvernement et le parti officiel, le Mouvement Semilla.
Pour cette raison, en septembre dernier, Arévalo de León lui-même a accusé le procureur général et chef du ministère public, Consuelo Porras, d’avoir mené un « coup d’État » contre lui.
Menkos a été élu député aux élections générales de 2023 et est devenu ministre par décision d’Arévalo de León pour qu’il fasse partie de son cabinet.
Le nouveau président est entré en fonction sous un discours anti-corruption de la main du Mouvement Semilla, un parti né des manifestations populaires qui ont commencé en 2015 avec la chute du gouvernement d’Otto Pérez Molina (2012-2015).
Porras et le secrétaire général du ministère public, Ángel Pineda, sont tous deux sanctionnés par les États-Unis et l’Union européenne avec l’interdiction d’entrer sur leur territoire, accusés de manipuler la justice dans le pays d’Amérique centrale.
International
Iran Executes Two Men Convicted Over Anti-Government Protests in January
Iranian authorities announced Tuesday the execution by hanging of two men convicted on charges related to the anti-government protests that erupted in January, according to the country’s judiciary.
The sentences against Abolfazl Sepahi and Amir Hossein Safari were carried out Tuesday morning, the judiciary’s official website Mizan Online reported.
The state-run Mehr news agency said the executions took place in a public square in the city of Malekshahr, located in Iran’s central province of Isfahan, in front of a crowd.
According to Mizan Online, the two men were convicted of attacking police officers on January 8, allegedly using machetes and knives, and were accused of tying officers to traffic signs, throwing them to the ground, pouring gasoline on them and setting them on fire.
The judiciary said they were also convicted of “moharebeh” (waging war against God) for allegedly using weapons to create fear and terror, as well as “corruption on Earth” for acts described as seriously disrupting public order and national security.
The protests began in late December over the rising cost of living and later developed into broader anti-government demonstrations, reaching their peak on January 8 and 9.
Iranian authorities reported more than 3,000 deaths during the unrest and blamed the violence on alleged “terrorist acts” organized by the United States and Israel. International organizations, however, have accused Iranian security forces of using lethal force against protesters.
According to Amnesty International, Iran is the second country with the highest number of executions in the world after China.
International
Japon : un séisme de magnitude 7,1 fait un mort et provoque l’effondrement de bâtiments à Kyushu
Un puissant tremblement de terre de magnitude 7,1 a frappé le sud-ouest du Japon, provoquant l’effondrement de plusieurs bâtiments, dont le deuxième étage d’un centre commercial où les secours craignent que de nombreuses personnes soient bloquées.
Selon l’agence Kyodo News, une personne est décédée après l’effondrement d’une habitation. La chaîne publique NHK a rapporté qu’au moins 50 personnes ont été transportées vers des hôpitaux pour des blessures et que 12 maisons se sont effondrées à la suite du séisme survenu sur l’île de Kyushu.
Les services d’urgence ont indiqué que « de nombreuses personnes » pourraient être coincées à l’intérieur du centre commercial situé à Kashima, dans la préfecture de Kumamoto, où une explosion a également été entendue après le tremblement de terre.
La chaîne privée TBS a évoqué un « nombre considérable » de victimes potentielles, mais la police locale a indiqué à l’AFP qu’elle n’était pas en mesure, pour le moment, de confirmer la présence de morts supplémentaires.
Les autorités japonaises poursuivent les opérations de secours et d’évaluation des dégâts dans la région touchée par le séisme.
International
Mexique : la veuve d’un maire assassiné et le chef de la police municipale arrêtés
Le maire de Temoac, dans l’État de Morelos, Valentín Lavín, a été assassiné par balles jeudi dernier à l’intérieur du palais municipal, selon la presse mexicaine. L’élu, âgé d’une quarantaine d’années, a été tué dans une zone où opèrent plusieurs groupes liés au narcotrafic.
Le parquet de Morelos a annoncé lundi l’arrestation de Marisol « N », présentée par plusieurs médias mexicains comme la veuve du maire, ainsi que de Geovany Emmanuel « N », qui dirigeait la police municipale.
Les autorités ont indiqué que ces arrestations s’inscrivaient dans le cadre d’une stratégie de lutte contre l’extorsion, sans fournir davantage de détails sur les circonstances des interpellations ni sur l’éventuelle implication des deux personnes dans le meurtre de Valentín Lavín.
Le Mexique a enregistré près d’une centaine d’assassinats de maires depuis 2006, année marquée par une forte hausse de la violence liée aux organisations de trafic de drogue.
Un des cas les plus récents ayant provoqué une vive émotion dans le pays est celui de Carlos Manzo, maire d’une commune de l’État de Michoacán, une région connue notamment pour sa production d’avocats. Il avait été tué par balles en novembre dernier lors des célébrations du Jour des morts.
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