Connect with us

International

La condamnation du procès pénal de Trump à New York reportée au 18 septembre

La condamnation du procès pénal de l’ancien président Donald Trump (2017-2021) pour falsification de dossiers commerciaux à New York a été retardée mardi et une nouvelle date a été fixée qui sera le 18 septembre, selon des documents judiciaires.

La nouvelle fait suite à la déclaration des procureurs de Manhattan mardi en accord avec la demande de l’équipe juridique de l’ancien président de reporter sa peine pénale afin que le juge qui supervise l’affaire puisse étudier si une récente décision de la Cour suprême des États-Unis pourrait affecter sa condamnation.

La condamnation de Trump, qui est devenue en juin le premier ancien président des États-Unis reconnu coupable par un jury lors d’un procès pénal pour 34 chefs d’accusation de délits graves de falsification de dossiers commerciaux liés au paiement d’une actrice pornographique pour protéger sa carrière présidentielle en 2016, était prévue pour le 11 juillet.

Néanmoins, lundi, les avocats de Trump ont déposé une lettre demandant d’annuler sa récente condamnation pénale et de reporter sa prochaine condamnation en faisant allusion à la décision de la Cour suprême d’accorder une immunité partielle aux anciens présidents.

La Cour suprême des États-Unis a accordé lundi une immunité partielle à l’ancien président Donald Trump (2017-2021) pour l’affaire de l’assaut du Capitole, déterminant que ses actes « officiels » en tant que président sont protégés mais pas les actes « non officiels ».

Advertisement
20260101_dengue_cubeta_728x90
previous arrow
next arrow

« Un ancien président a droit à une immunité absolue contre une procédure pénale pour des actions dans le cadre de son autorité constitutionnelle concluante », mais « il n’y a pas d’immunité pour les actes non officiels », note l’opinion consensuelle par 6 voix contre 3, celles des juges progressistes.

Continue Reading
Advertisement
20260101_dengue_balde_300x250

International

Iran Executes Two Men Convicted Over Anti-Government Protests in January

Iranian authorities announced Tuesday the execution by hanging of two men convicted on charges related to the anti-government protests that erupted in January, according to the country’s judiciary.

The sentences against Abolfazl Sepahi and Amir Hossein Safari were carried out Tuesday morning, the judiciary’s official website Mizan Online reported.

The state-run Mehr news agency said the executions took place in a public square in the city of Malekshahr, located in Iran’s central province of Isfahan, in front of a crowd.

According to Mizan Online, the two men were convicted of attacking police officers on January 8, allegedly using machetes and knives, and were accused of tying officers to traffic signs, throwing them to the ground, pouring gasoline on them and setting them on fire.

The judiciary said they were also convicted of “moharebeh” (waging war against God) for allegedly using weapons to create fear and terror, as well as “corruption on Earth” for acts described as seriously disrupting public order and national security.

Advertisement
20260101_dengue_cubeta_728x90
previous arrow
next arrow

The protests began in late December over the rising cost of living and later developed into broader anti-government demonstrations, reaching their peak on January 8 and 9.

Iranian authorities reported more than 3,000 deaths during the unrest and blamed the violence on alleged “terrorist acts” organized by the United States and Israel. International organizations, however, have accused Iranian security forces of using lethal force against protesters.

According to Amnesty International, Iran is the second country with the highest number of executions in the world after China.

Continue Reading

International

Japon : un séisme de magnitude 7,1 fait un mort et provoque l’effondrement de bâtiments à Kyushu

Un puissant tremblement de terre de magnitude 7,1 a frappé le sud-ouest du Japon, provoquant l’effondrement de plusieurs bâtiments, dont le deuxième étage d’un centre commercial où les secours craignent que de nombreuses personnes soient bloquées.

Selon l’agence Kyodo News, une personne est décédée après l’effondrement d’une habitation. La chaîne publique NHK a rapporté qu’au moins 50 personnes ont été transportées vers des hôpitaux pour des blessures et que 12 maisons se sont effondrées à la suite du séisme survenu sur l’île de Kyushu.

Les services d’urgence ont indiqué que « de nombreuses personnes » pourraient être coincées à l’intérieur du centre commercial situé à Kashima, dans la préfecture de Kumamoto, où une explosion a également été entendue après le tremblement de terre.

La chaîne privée TBS a évoqué un « nombre considérable » de victimes potentielles, mais la police locale a indiqué à l’AFP qu’elle n’était pas en mesure, pour le moment, de confirmer la présence de morts supplémentaires.

Les autorités japonaises poursuivent les opérations de secours et d’évaluation des dégâts dans la région touchée par le séisme.

Advertisement
20260101_dengue_cubeta_728x90
previous arrow
next arrow
Continue Reading

International

Mexique : la veuve d’un maire assassiné et le chef de la police municipale arrêtés

Le maire de Temoac, dans l’État de Morelos, Valentín Lavín, a été assassiné par balles jeudi dernier à l’intérieur du palais municipal, selon la presse mexicaine. L’élu, âgé d’une quarantaine d’années, a été tué dans une zone où opèrent plusieurs groupes liés au narcotrafic.

Le parquet de Morelos a annoncé lundi l’arrestation de Marisol « N », présentée par plusieurs médias mexicains comme la veuve du maire, ainsi que de Geovany Emmanuel « N », qui dirigeait la police municipale.

Les autorités ont indiqué que ces arrestations s’inscrivaient dans le cadre d’une stratégie de lutte contre l’extorsion, sans fournir davantage de détails sur les circonstances des interpellations ni sur l’éventuelle implication des deux personnes dans le meurtre de Valentín Lavín.

Le Mexique a enregistré près d’une centaine d’assassinats de maires depuis 2006, année marquée par une forte hausse de la violence liée aux organisations de trafic de drogue.

Un des cas les plus récents ayant provoqué une vive émotion dans le pays est celui de Carlos Manzo, maire d’une commune de l’État de Michoacán, une région connue notamment pour sa production d’avocats. Il avait été tué par balles en novembre dernier lors des célébrations du Jour des morts.

Advertisement
20260101_dengue_cubeta_728x90
previous arrow
next arrow
Continue Reading

Trending

News Central