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Après les critiques de Bolsonaro, Washington loue le système électoral brésilien

afp

Les élections brésiliennes « servent de modèle dans le monde », a déclaré mardi l’ambassade des Etats-Unis au Brésil, au lendemain de déclarations du président Jair Bolsonaro mettant une nouvelle fois en cause le système électoral brésilien.

« Les élections au Brésil, testées au fil du temps par le système électoral et les institutions démocratiques, servent de modèle aux nations de l’hémisphère et du monde entier », a déclaré l’ambassade des Etats-Unis dans une note publiée par son service de presse.

Lundi, dans un discours de près d’une heure devant plusieurs dizaines d’ambassadeurs, le chef d’Etat brésilien avait dit vouloir « corriger les défauts » du système électoral à trois mois de la présidentielle, s’en prenant une nouvelle fois au système de vote électronique.

Depuis des mois, le président d’extrême droite instille l’idée que le scrutin pourrait être frauduleux en raison du vote par urne électronique, sans fournir la moindre preuve dans un pays où cette formule a démontré sa fiabilité depuis 1996.

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« Les Etats-Unis ont confiance dans la force des institutions démocratiques brésiliennes. Le pays a un bilan solide en matière d’élections libres et équitables, avec une transparence et des niveaux élevés de participation », a déclaré l’ambassade américaine.

Les déclarations de M. Bolsonaro ont déclenché lundi une vive réaction du président du Tribunal supérieur électoral (TSE), Edson Fachin, pour qui « il est temps de dire ça suffit à la désinformation. Il est également temps de dire non au populisme autoritaire, qui menace les acquis de la Constitution de 1988 ».

M. Bolsonaro est donné très largement perdant en octobre face à l’ex-chef d’Etat de gauche Luiz Inacio Lula da Silva. Pour certains analystes, sa critique du système électoral est destinée à préparer le terrain d’une contestation du résultat des urnes et éventuellement de graves troubles politiques.

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International

La justice américaine estime que le tireur visait des membres du gouvernement Trump

Le Department of Justice estime que le suspect de la fusillade survenue lors de la White House Correspondents’ Association Dinner avait pour objectif d’attaquer des membres du cabinet du président Donald Trump présents à l’événement.

Le procureur général par intérim, Todd Blanche, a expliqué que cette hypothèse repose sur les premiers éléments de l’enquête, après que le suspect a reconnu avoir voulu s’en prendre à des responsables de l’administration présents dans la salle du Washington Hilton.

« Nous pensons que ses cibles étaient des responsables de l’administration », a déclaré Blanche lors d’une interview télévisée, sans confirmer si Donald Trump constituait lui-même une cible précise.

Le suspect, identifié comme Cole Allen, un enseignant originaire de Californie, aurait affirmé vouloir tuer n’importe quel membre de l’administration participant au dîner.

L’incident s’est produit peu après le début de la soirée, lorsque l’homme est arrivé à l’un des derniers points de contrôle de sécurité. Après avoir été intercepté par les agents, il a ouvert le feu avant de tenter d’avancer vers la salle principale.

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Il a toutefois été neutralisé à quelques mètres par des agents du United States Secret Service, après avoir tiré sur l’un d’eux. Le gilet pare-balles de l’agent a permis d’éviter des blessures graves.

Après l’attaque, les autorités ont confirmé la découverte de deux armes à feu et de plusieurs couteaux en possession du suspect, renforçant la thèse d’un attentat prémédité.

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International

Emmanuel Macron évoque son départ de la politique après 2027

Le président français Emmanuel Macron ne pourra pas briguer un troisième mandat consécutif lors de l’élection présidentielle de 2027. Toutefois, malgré son annonce d’un retrait de la vie politique, plusieurs observateurs et membres de sa majorité n’écartent pas un éventuel retour en 2032.

Élu en 2017 à l’âge de 39 ans, Macron est devenu le plus jeune président de l’histoire de la France à la tête d’une alliance centriste. La Constitution française ne l’empêcherait pas de se représenter en 2032, lorsqu’il aura 54 ans.

Alors que les prétendants à sa succession commencent déjà à se positionner à un an de la prochaine présidentielle, le chef de l’État a confirmé jeudi, lors d’un échange avec des étudiants à Chypre, son intention de se retirer du jeu politique.

« Je ne faisais pas de politique avant et je n’en ferai pas après », a déclaré l’ancien banquier, entré sur la scène politique nationale sous l’impulsion de l’ex-président François Hollande, dont il fut ministre de l’Économie avant de prendre ses distances.

Depuis plusieurs semaines, Emmanuel Macron s’efforce de défendre son bilan tandis que, dans son camp, les figures pressenties pour lui succéder, Édouard Philippe et Gabriel Attal, cherchent à se démarquer dans un contexte marqué par une forte impopularité du président.

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Pour le professeur de l’Institut d’études politiques de Paris, Philippe Moreau-Chevrolet, « ne pas faire de politique ne signifie pas forcément disparaître complètement de la vie publique ».

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International

Gustavo Petro rencontre Delcy Rodríguez à Caracas pour renforcer la coopération bilatérale

Le président colombien Gustavo Petro est arrivé ce vendredi au Venezuela pour une rencontre bilatérale avec la présidente intérimaire Delcy Rodríguez, centrée sur la sécurité frontalière et la coopération énergétique.

Cette visite marque la première visite officielle d’un chef d’État au Venezuela depuis la capture de Nicolás Maduro par les forces américaines en janvier dernier.

Autrefois proche allié de Maduro, Petro avait condamné les opérations militaires menées sur le territoire vénézuélien et qualifié initialement l’arrestation de « kidnapping ».

Depuis son arrivée à la présidence par intérim, Delcy Rodríguez a repris les relations diplomatiques avec États-Unis et lancé des réformes visant à faciliter les investissements privés et étrangers dans les secteurs du pétrole, du gaz et des mines.

La rencontre entre les deux dirigeants devrait également permettre d’avancer sur plusieurs projets bilatéraux en suspens, notamment la vente de gaz vénézuélien à la Colombie et l’interconnexion électrique entre les deux pays.

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