Connect with us

International

Colombie: deux responsables de l’administration pénitentiaire démis de leur fonction

AFP

Le gouvernement colombien a démis de leurs fonctions mercredi le chef de l’administration pénitentiaire du pays et le directeur de la plus grande prison colombienne pour avoir accordé indument des permissions de sortie à un célèbre homme d’affaires incarcéré pour corruption.

Selon une enquête et des vidéos diffusées mercredi par la télévision Caracol news, Carlos Mattos, impliqué dans un vaste scandale international de pots-de-vin, a quitté sans aucune autorisation la célèbre prison de La Picota, à Bogota, à au moins deux reprises dans un véhicule appartenant à l’administration pénitentiaire (Inpec).

Sur ces mêmes images, on le voit ensuite marcher tranquillement sans surveillance et entrer dans un bâtiment abritant ses bureaux dans la capitale.

L’homme d’affaires hispano-colombien fait l’objet d’une enquête par la justice colombienne pour des soupçons de corruption de fonctionnaires judiciaires afin de gagner un procès de plusieurs millions de dollars contre la multinationale sud-coréenne Hyundai.

Advertisement
20260224_estafa_mh_728x90
previous arrow
next arrow

M. Mattos, qui vivait en Espagne depuis 2018, avait été extradé vers la Colombie en novembre dernier. Selon les autorités pénitentiaires, l’homme d’affaires a bénéficié officiellement de six permissions de sortie depuis le début de l’année, principalement pour raisons médicales. L’enquête de Caracol news démontre qu’il est donc sorti de prison à plusieurs reprises sans raison légitime ni autorisation.

« Ce qui s’est passé est honteux et c’est pourquoi des mesures ont été prises (…) Nous ne pouvons permettre ces outrages au système judiciaire, ni au système pénitentiaire et carcéral », a commenté le président colombien Ivan Duque sur twitter.

Dans la foulée de la révélation de l’affaire, le ministre de la Justice Wilson Ruiz a annoncé la mise à pied « immédiate » du directeur de la (prison) de la Picota, Wilmer Valencia, et a indiqué avoir « exigé la démission » du directeur général de l’Inpec, le général de division Mariano Botero.

Le transfert « immédiat » de M. Mattos dans une autre prison a également été ordonné. 

« C’est inadmissible, nous ne pouvons pas tolérer (ces faits) et nous sommes vraiment très surpris », a affirmé le ministre de la Justice.

Advertisement
20260224_estafa_mh_728x90
previous arrow
next arrow
Continue Reading
Advertisement
20260224_estafa_mh_300x250

International

États-Unis : six migrants retrouvés morts dans un wagon au Texas, tous mexicains et honduriens

Les autorités médico-légales des États-Unis ont confirmé ce mardi que les six personnes retrouvées mortes à l’intérieur d’un wagon de train de marchandises dans la ville frontalière de Laredo, au Texas, étaient de nationalité mexicaine et hondurienne.

Selon la médecin légiste du comté de Webb, Corinne Stern, les victimes comprennent deux ressortissants honduriens — un homme de 24 ans et un adolescent de 14 ans — ainsi que quatre ressortissants mexicains, dont une femme de 29 ans, un homme de 45 ans et un autre de 56 ans.

Dans un communiqué, la responsable a indiqué avoir réalisé l’autopsie d’une des victimes féminines, concluant que la cause du décès était une « hyperthermie », soit un coup de chaleur.

Bien que les autopsies des cinq autres corps doivent encore être finalisées, la médecin légiste estime qu’il est « très probable » que l’ensemble du groupe soit décédé des suites d’une exposition extrême à la chaleur.

Le bureau du médecin légiste travaille désormais en coordination avec le consulat du Mexique afin d’identifier formellement les victimes, informer leurs familles et organiser leur rapatriement.

Advertisement

20260224_estafa_mh_728x90

previous arrow
next arrow

Par ailleurs, les autorités ont signalé qu’un septième corps a été découvert lundi après-midi près des voies ferrées, à plus de 200 kilomètres au nord de Laredo, dans le comté de Bexar.

Le shérif local, Javier Salazar, a indiqué que ce décès pourrait être lié au même groupe retrouvé dans le wagon de train.

De son côté, le Service de l’immigration et des douanes des États-Unis (ICE) a déclaré avoir ouvert une enquête, considérant ces décès comme un possible cas de trafic de personnes.

Continue Reading

International

María Corina Machado exige la libération immédiate des prisonniers politiques au Venezuela

La dirigeante de l’opposition vénézuélienne María Corina Machado a exigé ce vendredi la libération immédiate de tous les prisonniers politiques au Venezuela, après que les autorités ont confirmé la mort sous la garde de l’État de Víctor Hugo Quero Navas, un cas précédemment associé à des accusations de disparition forcée.

Dans une vidéo diffusée sur le réseau social X, elle a appelé les gouvernements démocratiques, les organisations internationales et les responsables publics à exercer des pressions pour obtenir la libération des détenus politiques et la fermeture des centres de détention dénoncés comme lieux de torture dans le pays.

« Pour Víctor Hugo et pour Carmen, il était déjà trop tard », a déclaré la dirigeante en référence à la mère du défunt, Carmen Navas, qui a passé plusieurs mois à rechercher son fils sans obtenir d’informations sur son sort.

Machado affirme qu’il existe encore des centaines de prisonniers politiques dans les prisons vénézuéliennes et que de nombreuses familles ignorent si leurs proches sont encore en vie ou s’ils ont été soumis à des actes de torture.

Elle a également indiqué que Carmen Navas a passé 16 mois à rechercher son fils, arrêté selon elle arbitrairement le 1er janvier 2025 par des agents de sécurité de l’État vénézuélien.

Advertisement

20260224_estafa_mh_728x90

previous arrow
next arrow

« Ils l’ont fait disparaître de force, l’ont emprisonné sans procès équitable, l’ont conduit dans un centre de torture, l’ont torturé, l’ont laissé mourir sous leur garde, l’ont enterré sans informer sa famille et ont caché sa mort à sa mère pendant plus de neuf mois », a-t-elle dénoncé.

Continue Reading

International

Cinq morts après un incendie dans un centre d’exposition à Tabasco

Au moins cinq personnes ont perdu la vie à la suite d’un incendie survenu dans un vaste parc des expositions à Villahermosa, dans le sud-est du Mexique, ont indiqué jeudi les autorités locales.

L’incendie, dont les causes restent inconnues, s’est déclaré dans la nuit de mercredi à jeudi et a déjà été maîtrisé, selon les services de la Protection civile.

D’après des médias locaux, le feu se serait propagé alors qu’un concert réunissant des milliers de personnes se déroulait sur le site.

Des images diffusées par des médias et sur les réseaux sociaux montrent des dizaines de personnes fuyant dans la panique tandis qu’une épaisse colonne de fumée noire recouvrait le ciel.

Le gouverneur de l’État de Tabasco, Javier May, a exprimé ses condoléances aux familles des victimes, qui seraient des exposants n’ayant pas réussi à quitter les lieux à temps.

Advertisement

20260224_estafa_mh_728x90

previous arrow
next arrow

“Il n’a pas été détecté qu’ils étaient restés à l’intérieur. Le personnel de nettoyage qui est entré ne les a pas vus”, a déclaré Javier May lors d’une conférence de presse.

Les autorités ont également annoncé l’ouverture d’une enquête afin de déterminer les causes exactes de l’incendie, ainsi qu’un programme de relance économique destiné aux commerçants et entreprises touchés par le sinistre.

Continue Reading

Trending

News Central