Connect with us

International

L’Equateur rend obligatoire la vaccination contre le Covid-19 à partir de cinq ans

AFP

La vaccination contre le Covid-19 a été déclarée obligatoire en Equateur dès l’âge de cinq ans, une première mondiale pour ce groupe d’âges, a annoncé jeudi le ministère de la Santé.

« En Equateur la vaccination a été déclarée obligatoire », a écrit le ministère dans un communiqué, précisant que « l’obligation s’applique à partir de l’âge de cinq ans ».

Jusqu’ici, seule une poignée de pays ont rendu obligatoire la vaccination aux personnes majeures. Deux Etats au régime autoritaire d’Asie centrale, le Tadjikistan et le Turkménistan, l’ont décrété en juillet.

En Indonésie, la vaccination contre le Covid est obligatoire depuis février 2021 sous peine de sanction mais seuls 35% des Indonésiens étaient vaccinés au 1er décembre.

Advertisement
20260330_renta_mh_728x90
previous arrow
next arrow

Dans le Pacifique, l’Etat fédéral de Micronésie a aussi annoncé, en juillet, la vaccination obligatoire pour les plus de 18 ans.

Territoire français du Pacifique sud disposant d’une large autonomie, la Nouvelle-Calédonie a rendu obligatoire la vaccination pour toutes les personnes majeures à compter de fin décembre.

En Europe, L’Autriche est le premier pays de l’UE à vouloir imposer la vaccination à tous ses adultes. La mesure, annoncée en novembre, sera effective début février.

Le ministère équatorien de la Santé a fait valoir que la décision était conforme à la Constitution. La loi sur la santé précise que le pouvoir exécutif peut « déclarer obligatoire la vaccination contre certaines maladies, dans les termes et les conditions que la réalité épidémiologique nationale et locale exige », a expliqué le ministère de la Santé dans un communiqué.

La vaccination ne sera cependant pas obligatoire pour les personnes présentant, sur justificatif, des contre-indications médicales.

Advertisement
20260330_renta_mh_728x90
previous arrow
next arrow

69% des 17,7 millions d’Equatoriens ont été complètement vaccinés. Environ 900.000 personnes ont reçu une troisième dose de rappel.

L’Equateur avait rendu obligatoire la semaine dernière la présentation d’un pass vaccinal pour participer à des manifestations publiques, accéder aux centres commerciaux, restaurants, cinémas ou théâtres, dont elle a réduit la jauge d’accueil à 50%.

Continue Reading
Advertisement
20260330_renta_mh_300x250

International

Le FBI promet un dispositif de sécurité renforcé après l’incident à la Maison-Blanche

Le directeur du Federal Bureau of Investigation, Kash Patel, a affirmé ce lundi que le protocole de sécurité serait « complètement différent » si le dîner des correspondants de la Maison-Blanche venait à être organisé de nouveau.

Cette déclaration intervient après l’incident survenu samedi soir à Washington, qui a conduit à l’évacuation du président Donald Trump.

Dans une interview accordée à Fox News, Patel a indiqué que les autorités travaillent déjà à renforcer les mesures de sécurité pour un éventuel nouvel événement, que Donald Trump a évoqué pour les prochaines semaines.

Le responsable du FBI a salué la rapidité de la réponse des forces de l’ordre et précisé que les enquêteurs poursuivent leurs investigations afin de déterminer les motivations du suspect.

L’homme arrêté a été identifié par les autorités comme Cole Allen, un enseignant californien de 31 ans, accusé d’avoir tenté d’entrer armé au dîner annuel de l’Association des correspondants de la Maison-Blanche.

Advertisement

20260330_renta_mh_728x90

previous arrow
next arrow

Le suspect doit comparaître devant un tribunal fédéral de Washington pour répondre notamment de possession d’arme à feu et d’agression contre un agent fédéral.

Plusieurs hauts responsables américains assistaient à l’événement, dont la première dame Melania Trump et le vice-président JD Vance.

Patel a également indiqué que les enquêteurs analysent des courriels, publications sur les réseaux sociaux et témoignages afin d’établir un profil complet du suspect.

Continue Reading

International

La justice américaine estime que le tireur visait des membres du gouvernement Trump

Le Department of Justice estime que le suspect de la fusillade survenue lors de la White House Correspondents’ Association Dinner avait pour objectif d’attaquer des membres du cabinet du président Donald Trump présents à l’événement.

Le procureur général par intérim, Todd Blanche, a expliqué que cette hypothèse repose sur les premiers éléments de l’enquête, après que le suspect a reconnu avoir voulu s’en prendre à des responsables de l’administration présents dans la salle du Washington Hilton.

« Nous pensons que ses cibles étaient des responsables de l’administration », a déclaré Blanche lors d’une interview télévisée, sans confirmer si Donald Trump constituait lui-même une cible précise.

Le suspect, identifié comme Cole Allen, un enseignant originaire de Californie, aurait affirmé vouloir tuer n’importe quel membre de l’administration participant au dîner.

L’incident s’est produit peu après le début de la soirée, lorsque l’homme est arrivé à l’un des derniers points de contrôle de sécurité. Après avoir été intercepté par les agents, il a ouvert le feu avant de tenter d’avancer vers la salle principale.

Advertisement

20260330_renta_mh_728x90

previous arrow
next arrow

Il a toutefois été neutralisé à quelques mètres par des agents du United States Secret Service, après avoir tiré sur l’un d’eux. Le gilet pare-balles de l’agent a permis d’éviter des blessures graves.

Après l’attaque, les autorités ont confirmé la découverte de deux armes à feu et de plusieurs couteaux en possession du suspect, renforçant la thèse d’un attentat prémédité.

Continue Reading

International

Emmanuel Macron évoque son départ de la politique après 2027

Le président français Emmanuel Macron ne pourra pas briguer un troisième mandat consécutif lors de l’élection présidentielle de 2027. Toutefois, malgré son annonce d’un retrait de la vie politique, plusieurs observateurs et membres de sa majorité n’écartent pas un éventuel retour en 2032.

Élu en 2017 à l’âge de 39 ans, Macron est devenu le plus jeune président de l’histoire de la France à la tête d’une alliance centriste. La Constitution française ne l’empêcherait pas de se représenter en 2032, lorsqu’il aura 54 ans.

Alors que les prétendants à sa succession commencent déjà à se positionner à un an de la prochaine présidentielle, le chef de l’État a confirmé jeudi, lors d’un échange avec des étudiants à Chypre, son intention de se retirer du jeu politique.

« Je ne faisais pas de politique avant et je n’en ferai pas après », a déclaré l’ancien banquier, entré sur la scène politique nationale sous l’impulsion de l’ex-président François Hollande, dont il fut ministre de l’Économie avant de prendre ses distances.

Depuis plusieurs semaines, Emmanuel Macron s’efforce de défendre son bilan tandis que, dans son camp, les figures pressenties pour lui succéder, Édouard Philippe et Gabriel Attal, cherchent à se démarquer dans un contexte marqué par une forte impopularité du président.

Advertisement

20260330_renta_mh_728x90

previous arrow
next arrow

Pour le professeur de l’Institut d’études politiques de Paris, Philippe Moreau-Chevrolet, « ne pas faire de politique ne signifie pas forcément disparaître complètement de la vie publique ».

Continue Reading

Trending

News Central