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International

Chili: pas de quatrième retrait autorisé dans l’épargne-retraite privée

AFP

Les députés du Chili ont définitivement rejeté vendredi une proposition de loi qui devait autoriser les Chiliens à opérer un quatrième retrait dans leur épargne-retraite privée afin de faire face aux difficultés économiques liées à la pandémie de coronavirus. 

Depuis septembre 2020, le Parlement a déjà autorisé les Chiliens à trois retraits allant chaque fois jusqu’à 10 % de leur épargne-retraite privée. Un total de 50 milliards de dollars a été retiré. Jusque-là, les Chiliens ne pouvaient pas retirer d’argent de ce fonds même en cas de difficultés majeures. 

« J’ai eu l’occasion de voyager dans différentes régions du Chili et partout on trouve des exemples de personnes de la classe moyenne, qui ne sont ni de gauche ni de droite, dont beaucoup sont des entrepreneurs qui croulent sous les dettes », a déclaré le député de gauche et candidat à la présidentielle Gabriel Boric, qui a voté en faveur du texte.  

Le 19 décembre il sera opposé au candidat de l’extrême droite, José Antonio Kast. Les sondages donnent pour l’heure le candidat de la gauche en tête. 

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Le gouvernement du président conservateur sortant Sebastian Piñera s’était opposé à ce retrait et aux trois précédents. Les économistes avaient aussi mis en garde contre le risque inflationniste d’un quatrième retrait.

Une réforme du régime de retraite, mis en place sous la dictature d’Augusto Pinochet (1973-1990) et qui se fonde sur une capitalisation strictement individuelle, était au cœur des revendications du mouvement de contestation sociale de fin 2019. 

Ce système a en effet plongé de nombreux Chiliens, notamment de la classe moyenne, dans la pauvreté, les condamnant à des retraites inférieures au salaire minimum (301.000 pesos, 375 euros). 

L’Assemblée constituante, chargée depuis juin de rédiger une nouvelle Constitution pour le pays, pourrait mettre en place les bases d’un régime plus équitable. 

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International

La nouvelle politique migratoire de Trump durcit l’accès à la carte verte

Les étrangers souhaitant obtenir la résidence permanente aux États-Unis devront désormais retourner dans leur pays d’origine pour faire leur demande de carte de résident, selon une nouvelle politique annoncée par les autorités américaines de l’immigration.

Zach Kahler, porte-parole des Services de citoyenneté et d’immigration des États-Unis, a indiqué vendredi que cette mesure concernera les personnes présentes temporairement sur le territoire américain et souhaitant obtenir une « green card ».

« Désormais, un étranger se trouvant temporairement aux États-Unis et souhaitant obtenir une carte de résident devra retourner dans son pays d’origine pour en faire la demande, sauf circonstances exceptionnelles », a déclaré Kahler dans un communiqué.

Le responsable a affirmé que cette politique vise à faire fonctionner le système migratoire conformément à la loi et à empêcher l’exploitation de failles juridiques.

« Cette politique permet à notre système d’immigration de fonctionner comme la loi l’avait prévu, au lieu d’encourager les échappatoires juridiques », a-t-il ajouté.

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Selon des experts en droit migratoire, ce changement pourrait affecter des centaines de milliers de personnes chaque année et réduire davantage l’immigration légale vers les États-Unis.

L’administration du président Donald Trump a récemment mis en place plusieurs restrictions migratoires touchant notamment les demandeurs d’asile, les étudiants étrangers et les travailleurs hautement qualifiés.

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International

L’Iran affirme avoir escorté 35 navires à travers le détroit d’Ormuz

Les Corps des gardiens de la révolution islamique ont annoncé vendredi que 35 pétroliers et navires commerciaux avaient traversé le détroit d’Ormuz au cours des dernières 24 heures sous la « coordination et protection » des forces navales iraniennes.

Selon le communiqué relayé par la télévision d’État iranienne, les navires ont franchi le passage maritime sans incident malgré les tensions croissantes dans la région.

« Au cours des dernières 24 heures, 35 navires marchands, dont des pétroliers et des porte-conteneurs, ont traversé sans incident le détroit d’Ormuz sous la coordination et l’escorte de sécurité de la marine du Corps des gardiens de la révolution islamique », a indiqué l’organisation militaire.

Iran maintient actuellement un blocus sur le détroit d’Ormuz depuis le début du conflit impliquant États-Unis et Israëlcontre Téhéran.

Le détroit d’Ormuz est considéré comme l’une des routes maritimes les plus stratégiques au monde pour le transport du pétrole et du commerce international.

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International

L’Union européenne s’inquiète encore de la situation judiciaire au Guatemala

L’un des principaux dirigeants de l’Union européenne a réitéré mercredi ses inquiétudes concernant la « criminalisation » d’anciens responsables et militants anticorruption au Guatemala, tout en saluant les récents changements institutionnels dans le pays.

Le président du Conseil européen, António Costa, a déclaré lors d’une conférence de presse que l’Union européenne restait préoccupée par « l’instrumentalisation du système judiciaire » et les poursuites visant des défenseurs des droits humains, des acteurs de la lutte anticorruption et des dirigeants indigènes.

Costa s’est toutefois félicité du renouvellement de plusieurs institutions judiciaires, notamment après le départ de l’ancienne procureure générale Consuelo Porras, sanctionnée par plus de 40 pays, dont les États-Unis et l’Union européenne.

Porras était accusée d’avoir ouvert des procédures contre des magistrats, procureurs, journalistes et militants, dont plusieurs vivent aujourd’hui en exil.

Elle avait également été sanctionnée pour avoir tenté d’empêcher l’investiture du président Bernardo Arévalo après l’élection présidentielle de 2023.

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