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International

La Russie subira les conséquences si elle agresse l’Ukraine (OTAN)

AFP

Le secrétaire général de l’Otan a mis en garde vendredi la Russie contre « les conséquences » et « le prix à payer si elle a recours à la force contre l’Ukraine » avec « les forces prêtes au combat » acheminées aux frontières de ce pays.

« Nous sommes très préoccupés par ce qui passe. La Russie a pour la deuxième fois cette année concentré des équipements lourds, des chars et des troupes prêtes au combat aux frontières de l’Ukraine. Elle multiplie les discours agressifs et ses intentions ne sont pas claires », a déclaré le Norvégien Jens Stoltenberg au cours d’une conférence de presse au siège de l’Alliance.

« La Russie a déjà envahi l’Ukraine par le passé avec l’annexion de la Crimée et elle soutient les séparatistes au Dombass. Il doit être clair que si la Russie utilise la force contre l’Ukraine, cela aura des conséquences et elle devra en payer le prix », a-t-il averti.

« C’est pourquoi nous continuons à appeler la Russie à éviter l’escalade », a-t-il ajouté.

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La situation en Ukraine sera l’un des principaux sujets de la réunion des ministres des Affaires étrangères de l’Otan à Riga, en Lettonie, mardi et mercredi, a-t-il souligné.

Jens Stoltenberg n’a pas précisé ce que l’Otan ferait si la Russie intervient militairement en Ukraine et il n’a pas souhaité partager les renseignements en sa possession.

« La situation est prise très au sérieux et des messages ont été passés à Moscou », a confié à l’AFP un diplomate de l’Alliance.

L’Ukraine est un partenaire de l’Otan mais n’est pas un pays membre de l’Alliance. L’article 5 du traité de l’Atlantique Nord ne peut être invoqué, a-t-on précisé de source diplomatique.

L’Otan n’est pas intervenue lors de l’annexion de la Crimée ni lors de l’intervention militaires russe en Géorgie en 2006.

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L’article 5 stipule qu’une attaque armée contre l’un ou plusieurs membres de l’Otan en Europe ou en Amérique du Nord sera considérée comme une attaque dirigée contre tous les membres de l’Alliance.

L’Otan aide l’Ukraine à renforcer ses capacités militaires, forme ses militaires et lui fourni des systèmes d’armements, a indiqué Jens Stoltenberg.

Il a rappelé avoir offert à Moscou de reprendre le dialogue avec une réunion du Conseil Otan-Russie pour apaiser les tensions et éviter tout incident après le renforcement de la présence militaire russe à la frontière avec l’Ukraine ». 

« Mais la Russie n’a pas répondu favorablement à cette offre », a-t-il déploré.

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International

Le FBI promet un dispositif de sécurité renforcé après l’incident à la Maison-Blanche

Le directeur du Federal Bureau of Investigation, Kash Patel, a affirmé ce lundi que le protocole de sécurité serait « complètement différent » si le dîner des correspondants de la Maison-Blanche venait à être organisé de nouveau.

Cette déclaration intervient après l’incident survenu samedi soir à Washington, qui a conduit à l’évacuation du président Donald Trump.

Dans une interview accordée à Fox News, Patel a indiqué que les autorités travaillent déjà à renforcer les mesures de sécurité pour un éventuel nouvel événement, que Donald Trump a évoqué pour les prochaines semaines.

Le responsable du FBI a salué la rapidité de la réponse des forces de l’ordre et précisé que les enquêteurs poursuivent leurs investigations afin de déterminer les motivations du suspect.

L’homme arrêté a été identifié par les autorités comme Cole Allen, un enseignant californien de 31 ans, accusé d’avoir tenté d’entrer armé au dîner annuel de l’Association des correspondants de la Maison-Blanche.

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Le suspect doit comparaître devant un tribunal fédéral de Washington pour répondre notamment de possession d’arme à feu et d’agression contre un agent fédéral.

Plusieurs hauts responsables américains assistaient à l’événement, dont la première dame Melania Trump et le vice-président JD Vance.

Patel a également indiqué que les enquêteurs analysent des courriels, publications sur les réseaux sociaux et témoignages afin d’établir un profil complet du suspect.

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International

La justice américaine estime que le tireur visait des membres du gouvernement Trump

Le Department of Justice estime que le suspect de la fusillade survenue lors de la White House Correspondents’ Association Dinner avait pour objectif d’attaquer des membres du cabinet du président Donald Trump présents à l’événement.

Le procureur général par intérim, Todd Blanche, a expliqué que cette hypothèse repose sur les premiers éléments de l’enquête, après que le suspect a reconnu avoir voulu s’en prendre à des responsables de l’administration présents dans la salle du Washington Hilton.

« Nous pensons que ses cibles étaient des responsables de l’administration », a déclaré Blanche lors d’une interview télévisée, sans confirmer si Donald Trump constituait lui-même une cible précise.

Le suspect, identifié comme Cole Allen, un enseignant originaire de Californie, aurait affirmé vouloir tuer n’importe quel membre de l’administration participant au dîner.

L’incident s’est produit peu après le début de la soirée, lorsque l’homme est arrivé à l’un des derniers points de contrôle de sécurité. Après avoir été intercepté par les agents, il a ouvert le feu avant de tenter d’avancer vers la salle principale.

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Il a toutefois été neutralisé à quelques mètres par des agents du United States Secret Service, après avoir tiré sur l’un d’eux. Le gilet pare-balles de l’agent a permis d’éviter des blessures graves.

Après l’attaque, les autorités ont confirmé la découverte de deux armes à feu et de plusieurs couteaux en possession du suspect, renforçant la thèse d’un attentat prémédité.

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International

Emmanuel Macron évoque son départ de la politique après 2027

Le président français Emmanuel Macron ne pourra pas briguer un troisième mandat consécutif lors de l’élection présidentielle de 2027. Toutefois, malgré son annonce d’un retrait de la vie politique, plusieurs observateurs et membres de sa majorité n’écartent pas un éventuel retour en 2032.

Élu en 2017 à l’âge de 39 ans, Macron est devenu le plus jeune président de l’histoire de la France à la tête d’une alliance centriste. La Constitution française ne l’empêcherait pas de se représenter en 2032, lorsqu’il aura 54 ans.

Alors que les prétendants à sa succession commencent déjà à se positionner à un an de la prochaine présidentielle, le chef de l’État a confirmé jeudi, lors d’un échange avec des étudiants à Chypre, son intention de se retirer du jeu politique.

« Je ne faisais pas de politique avant et je n’en ferai pas après », a déclaré l’ancien banquier, entré sur la scène politique nationale sous l’impulsion de l’ex-président François Hollande, dont il fut ministre de l’Économie avant de prendre ses distances.

Depuis plusieurs semaines, Emmanuel Macron s’efforce de défendre son bilan tandis que, dans son camp, les figures pressenties pour lui succéder, Édouard Philippe et Gabriel Attal, cherchent à se démarquer dans un contexte marqué par une forte impopularité du président.

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Pour le professeur de l’Institut d’études politiques de Paris, Philippe Moreau-Chevrolet, « ne pas faire de politique ne signifie pas forcément disparaître complètement de la vie publique ».

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