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Amérique centrale

Les hôpitaux privés font pression pour l’autorisation de l’utilisation des tests de dépistage du Covid-19

BBC/GettyImages
Le vice-président du Conseil supérieur des entreprises privées (COSEP), Sergio Maltez, a demandé aujourd’hui à Daniel Ortega d’autoriser les hôpitaux privés à pouvoir effectuer des tests de dépistage rapides pour la Covid-19 au Nicaragua.
« La population a le droit a se faire dépister », a déclaré Maltez. Depuis le 25 mars, le COSEP a demandé à Ortega l’autorisation d’effectuer des tests de dépistage pour le coronavirus. À ce jour, le dirigeant n’as pas encore donne de réponse.
Cependant, le chef de l’Institut Nicaraguayen de Sécurité Sociale (INSS), Roberto López, avait déjà laissé entendre que les permis ne seraient pas accordés car les organisations mondiales ont garanti que seul le laboratoire MINSA (ministère de la Santé du Nicaragua) remplit les conditions nécessaires pour effectuer les tests.

 

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Amérique centrale

Guatemala : l’Union européenne maintient des sanctions ciblées pour défendre l’État de droit

Le tribunal officialise les résultats du second tour de scrutin au Guatemala

Les États membres de l’Union européenne ont décidé ce vendredi de prolonger d’un an les sanctions visant près d’une dizaine de personnes et une entité au Guatemala, accusées d’atteintes à la démocratie, à l’État de droit et au transfert pacifique du pouvoir dans ce pays d’Amérique latine.

Le Conseil de l’Union européenne a ainsi renouvelé jusqu’au 13 janvier 2027 les mesures restrictives ciblées imposées par les Vingt-Sept à la Fondation contre le terrorisme et à huit acteurs du secteur judiciaire, pour leur rôle présumé dans le harcèlement du président guatémaltèque Bernardo Arévalo après sa victoire à l’élection présidentielle de 2023.

Selon un communiqué du Conseil, les personnes inscrites sur la liste sont soumises à des restrictions de voyage, leur interdisant d’entrer ou de transiter par les États membres de l’UE. En outre, les individus et l’entité désignés font l’objet d’un gel des avoirs, et il est interdit aux citoyens et entreprises de l’Union de mettre des fonds à leur disposition, directement ou indirectement.

Ces sanctions ciblées visent « strictement et uniquement » les personnes responsables, impliquées ou bénéficiant d’actions qui « sapent la démocratie, l’État de droit ou le transfert pacifique du pouvoir au Guatemala ». Elles ne constituent « en aucun cas » des sanctions contre le Guatemala, sa population ou son économie, a souligné le Conseil.

« L’UE et le Guatemala entretiennent un partenariat de longue date, et l’Union reste pleinement engagée dans le soutien à la démocratie et aux droits humains dans le pays », précise encore le communiqué, rappelant la position claire de l’UE en faveur des résultats électoraux de 2023 et son appui à la bonne gouvernance.

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Les Vingt-Sept ont également réaffirmé leur volonté de poursuivre leur coopération avec le gouvernement guatémaltèque et « l’ensemble des secteurs de la société » afin de soutenir une agenda national positif et de promouvoir un développement inclusif et durable.

Dans ce cadre, l’Union européenne prévoit le déploiement en 2026 d’une mission ad hoc pour accompagner les processus de sélection et de nomination de trois institutions clés : le Tribunal suprême électoral, la Cour constitutionnelle et le ministère public, considérés comme essentiels à la défense de l’État de droit et de la démocratie dans le pays.

Les sanctions avaient été initialement imposées le 12 janvier 2024, dans un contexte de tensions politiques marqué par des tentatives du ministère public guatémaltèque de remettre en cause le résultat de l’élection présidentielle remportée par Bernardo Arévalo, candidat du parti de gauche Movimiento Semilla.

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Amérique centrale

Les homicides par arme à feu en hausse de 3,8 % au Guatemala en 2025

Les homicides commis avec des armes à feu ont augmenté de 3,8 % au Guatemala en 2025 par rapport à l’année précédente, selon des données officielles de l’Institut national des sciences médico-légales (Inacif), publiées ce vendredi 9 janvier.

Au total, 3 020 personnes ont été tuées par balle en 2025, soit 110 cas de plus que les 2 910 homicides enregistrés en 2024, ce qui confirme une recrudescence de la violence létale dans le pays d’Amérique centrale.

Le département de Guatemala, qui inclut la capitale, a été le plus touché par ce type de criminalité, avec 1 446 morts par arme à feu en 2025, contre 1 273 l’année précédente. Cette région concentre près de 48 % des homicides par ballerecensés à l’échelle nationale.

En revanche, les homicides commis à l’aide d’armes blanches ont connu une baisse de 19 % l’an dernier. L’Inacif a fait état de 264 assassinats de ce type en 2025, contre 314 en 2024, soit 50 cas de moins.

Le ministère de l’Intérieur a attribué la diminution des homicides dans certaines zones aux stratégies de sécurité mises en œuvre par le gouvernement du président Bernardo Arévalo de León. Selon les autorités, 110 des 340 municipalités du pays n’ont enregistré aucun homicide en 2025.

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Par ailleurs, les forces de sécurité ont procédé à l’arrestation de 44 738 personnes liées à différents délits et ont démantelé 139 structures criminelles. Parmi les personnes interpellées figurent 653 individus accusés de meurtre, 664 membres du gang Barrio 18 et 309 de la Mara Salvatrucha (MS-13).

La Police nationale civile (PNC) a également saisi 3 835 armes à feu de divers calibres au cours de l’année, lors d’opérations menées sur l’ensemble du territoire guatémaltèque.

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Amérique centrale

Honduras : Nasralla demande un recomptage spécial avant la proclamation finale des résultats

Salvador Nasralla, candidat à l’élection présidentielle de novembre au Honduras, a demandé au Tribunal de justice électorale (TJE) un examen et un recomptage spécial des procès-verbaux électoraux, à la veille de l’expiration du délai légal accordé au Conseil national électoral (CNE) pour proclamer officiellement les résultats définitifs.

Le CNE avait déclaré le 24 décembre la victoire de Nasry Asfura. Selon un document rendu public par Marco Tulio Medina, ancien candidat à la vice-présidence aux côtés de Nasralla pour le Parti libéral, le TJE aurait déjà reçu la requête. Avant de se prononcer sur l’admissibilité du recours, le tribunal demande au CNE de transmettre, dans un délai maximal de 48 heures, toute la documentation relative au recomptage spécial effectué dans la majorité des départements du pays.

« Il y a eu trop d’irrégularités dans ce processus électoral », a déclaré Karla Romero, avocate de Nasralla et auteure du recours. Elle a affirmé que, dans plusieurs régions, des votes auraient été « artificiellement gonflés » en faveur d’Asfura, sans fournir de précisions supplémentaires. CNN a indiqué tenter de joindre Romero afin d’obtenir davantage d’informations.

« Cela ne peut pas permettre de proclamer un vainqueur lorsque ce type de situations se répète à de nombreuses reprises », a-t-elle ajouté dans des déclarations citées par l’agence Reuters. De son côté, Nasry Asfura a affirmé à CNN que « tout a été fait conformément à la loi » et que, sur le plan institutionnel, « les choses sont claires ».

Le CNE a proclamé Asfura vainqueur avec une avance inférieure à un point de pourcentage sur Nasralla, après plus de trois semaines de dépouillement et de vérification des procès-verbaux. Nasralla, tout comme la candidate du parti au pouvoir arrivée en troisième position, Rixi Moncada, ont dénoncé une fraude présumée. À l’inverse, le dirigeant du Parti national, soutenu par le président américain Donald Trump, a appelé à « respecter l’institutionnalité » et à « regarder vers l’avenir ».

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Dans un communiqué publié mardi, le TJE a indiqué « aux appelants et à la population en général » qu’il examinera toute requête remplissant les conditions requises, rappelant que le droit de pétition est une garantie constitutionnelle. Le tribunal a précisé qu’aucune prise de position publique ne sera faite tant que les recours n’auront pas été examinés et tranchés par le collège des magistrats.

Lundi, les conseillères du CNE Ana Paola Hall et Cossette López ont affirmé qu’elles ne permettraient pas que « l’ordre constitutionnel soit fragilisé ni que la volonté populaire exprimée dans les urnes soit ignorée ». Elles ont également averti que toute tentative de la Commission permanente du Congrès de se prononcer sur le processus électoral de novembre constituerait une « ingérence indue ». Conformément à l’article 205 de la Constitution, si le CNE ne proclame pas les résultats définitifs au plus tard ce mardi, le dossier sera transmis au pouvoir législatif.

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