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International

Le nouveau drapeau syrien est hissé pour la première fois au siège de l’ONU à New York

Le nouveau drapeau de la Syrie a été hissé ce vendredi pour la première fois au siège de l’ONU à New York et a ainsi rejoint le reste des bannières des pays membres de l’organisme international lors d’un événement auquel ont participé le ministre syrien des Affaires étrangères, Asaad al-Shibani.

Le ministre a assuré qu’il s’agissait d’un « moment historique » lors de la séance d’information sur le Moyen-Orient du Conseil de sécurité, qui est la première apparition publique d’un haut fonctionnaire du nouveau gouvernement syrien aux États-Unis depuis la chute du régime du président Bachar al-Assad en décembre.

« Ce drapeau n’est pas seulement un symbole mais la proclamation d’une nouvelle existence qui émerge après la souffrance, qui consacre un avenir basé sur la résilience et la promesse de changement après des années de douleur », a déclaré al-Shibani devant le Conseil de sécurité de l’ONU à New York.

Le nouveau drapeau a trois étoiles, était appelé « révolutionnaire » et était celui utilisé précédemment par les groupes d’opposition au régime d’Assad pendant la guerre civile. Celle-ci remplace ainsi la précédente avec deux étoiles comme emblème du pays.

Malgré le changement de gouvernement, l’ambassadeur de Syrie auprès des Nations unies, Koussay Aldahhak, n’a pas encore de relève. Le nouveau régime a décidé de maintenir le représentant comme un signe de continuité, bien que l’on ne sache pas si un mouvement se produira dans un avenir proche.

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Cette semaine, une délégation de responsables syriens s’est rendue aux États-Unis pour assister aux réunions de la Banque mondiale et du Fonds monétaire international (FMI) à Washington et aux réunions de l’ONU à New York, mais on ne sait pas si elle sera vue avec le gouvernement du président américain Donald Trump dans le cadre de la visite.

Les nouvelles autorités de Damas tentent de gagner la faveur des États-Unis dans l’espoir de lever les sanctions imposées contre la Syrie – qui restent en vigueur, bien qu’avec un soulagement temporaire dans certaines d’entre elles – et à ses alliés, à la suite de la répression par Assad contre les manifestations antigouvernementales de 2011 – Printemps arabe – qui se sont terminées par une guerre civile qui a duré plus d’une décennie.

L’administration Trump n’a pas encore officiellement reconnu l’actuel gouvernement syrien d’Ahmad al-Sharaa, qui a mené l’offensive qui a renversé Assad et dont le groupe est toujours désigné par les États-Unis comme une organisation terroriste.

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International

Trump warns of new U.S. strikes on Iran next week

The president of United States, Donald Trump, said in an interview broadcast Thursday that American forces plan to launch intense attacks on Iranian targets next week, marking what would be the third wave of strikes since the conflict began.

“We’re going to hit them very hard next week,” Trump told Fox News Radio.

The current conflict began on February 28, when the United States and Israel launched an offensive that killed Iran’s supreme leader, Ali Khamenei.

The strike triggered a broader regional war that has shaken global energy markets and led to missile and drone attacks across the Gulf region.

The escalation has raised concerns among international observers about the potential for further instability in the Middle East and its impact on global oil supplies.

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International

Le Canada enregistre sa plus forte perte d’emplois en quatre ans

Canada a enregistré en février sa plus forte perte d’emplois en quatre ans, avec un taux de chômage atteignant 6,7 %, soit environ 83 900 postes supprimés, selon des données rapportées par Bloomberg.

D’après l’organisme national Statistics Canada, la majorité des pertes concerne des emplois à temps plein dans le secteur privé.

Ce résultat dépasse les prévisions des économistes interrogés par Bloomberg, qui tablaient sur un taux de chômage de 6,6 % et sur la création d’environ 10 000 emplois pour la période.

Depuis le début de l’année 2026, les Canadiens ont déjà perdu plus de 100 000 emplois à temps plein, ce qui souligne le ralentissement du marché du travail.

Pour l’économiste Brendon Bernard, de la plateforme de recherche d’emploi Indeed Canada, les perspectives restent préoccupantes.

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« Tout semble aller plutôt mal et nous observons des reculs dans plusieurs secteurs […] Il s’agit d’un rapport assez mauvais », a-t-il déclaré.

Parallèlement, le dollar canadien (CAD) a reculé de 0,4 % face au dollar américain (USD), atteignant un plus bas quotidien de 1,3696 CAD pour 1 USD vendredi matin.

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International

Trump évite de répondre sur une possible prise de l’île iranienne de Kharg

Le président des États-Unis, Donald Trump, a évité de répondre aux questions concernant une éventuelle occupation de l’île de Kharg, après l’annonce du crash d’un avion ravitailleur américain en Irak, qui a coûté la vie à six militaires américains.

Washington a affirmé que l’accident n’était pas dû à un tir ennemi, bien qu’un groupe armé proche de Iran ait revendiqué la responsabilité de l’incident.

Avec ces décès, le bilan des soldats américains morts depuis le début du conflit avec l’Iran s’élève désormais à au moins 13.

Question sensible sur l’île pétrolière de Kharg

Interrogé sur la possibilité de prendre le contrôle de l’île de Kharg — un site stratégique du Golfe Persique par lequel transite environ 90 % du pétrole iranien — Donald Trump a refusé de donner des détails lors d’une interview sur Fox News.

Le présentateur Brian Kilmeade lui a demandé :
« Envisagez-vous de prendre l’île de Kharg, par laquelle passe 90 % du pétrole iranien, et quelle est votre position à ce sujet ? »

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Trump a répondu :
« Brian, je ne peux pas répondre à une question comme celle-ci. »

Une réponse volontairement vague

Le président américain a poursuivi en expliquant que la question ne devait même pas être posée.

« Vous ne devriez même pas poser cette question. C’est l’une des nombreuses possibilités. Ce n’est pas la principale, mais c’est l’une des nombreuses options, et je peux changer d’avis en quelques secondes », a-t-il déclaré.

Ses propos interviennent alors que les tensions restent élevées entre Washington et Téhéran dans le contexte du conflit en cours au Moyen-Orient.

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