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International

Les déportations vers des pays tiers suspendues par un juge américain

Un juge fédéral a empêché vendredi le gouvernement du président américain Donald Trump de déporter des migrants vers des pays avec lesquels ils n’avaient aucune relation existante, sans leur donner la possibilité de présenter des allégations selon lesquelles ils risqueraient la persécution ou la torture s’ils étaient envoyés là-bas.

Le juge de district Brian Murphy a émis lors d’une audience à Boston une ordonnance de restriction temporaire à l’échelle nationale, visant à protéger les migrants faisant l’objet de décisions d’expulsion définitives, afin qu’ils ne soient pas déportés rapidement vers des pays autres que ceux déjà identifiés au cours des procédures d’immigration.

Depuis son entrée en fonction le 20 janvier, le gouvernement de Trump a conclu ou élargi des accords avec le Mexique et des pays d’Amérique centrale pour accueillir des déportés d’autres pays. Au début du mois, Trump a invoqué une loi vieille de 226 ans pour envoyer des présumés membres de gangs vénézuéliens dans une prison de haute sécurité au Salvador.

La mesure a été bloquée par un juge fédéral, mais les vols transportant plus de 200 déportés ont continué à destination du Salvador, où les hommes sont toujours détenus, malgré les objections des groupes de défense des droits des immigrants et des droits civils.

La décision de Murphy est intervenue dans le cadre d’une action en justice déposée dimanche par un groupe soutenu par des défenseurs des droits des immigrants, contestant une politique récemment adoptée par le Service de l’immigration et du contrôle des douanes des États-Unis (ICE) visant à accélérer les expulsions de milliers de migrants qui avaient été libérés précédemment.

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La directive du 18 février – dont Reuters a fait état au début du mois – ordonnait aux agents de revoir tous les cas de personnes précédemment libérées, y compris celles ayant respecté les conditions de leur libération, afin de les réarrêter et de les expulser vers un pays tiers.

Les avocats des migrants ont soutenu que la politique exposait un nombre incalculable de personnes à un risque de déportation vers des pays où elles pourraient faire face à des dangers, sans leur fournir aucune notification ni la possibilité de présenter une réclamation basée sur la peur.

Murphy, nommé par l’ancien président démocrate Joe Biden, a souligné qu’en vertu de la Convention contre la torture, les migrants bénéficient de protections contre l’expulsion vers des pays où ils risquent d’être torturés.

Le Département de la Justice, le Département de la Sécurité intérieure et l’ICE n’ont pas immédiatement répondu aux demandes de commentaires.

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International

Trump warns of new U.S. strikes on Iran next week

The president of United States, Donald Trump, said in an interview broadcast Thursday that American forces plan to launch intense attacks on Iranian targets next week, marking what would be the third wave of strikes since the conflict began.

“We’re going to hit them very hard next week,” Trump told Fox News Radio.

The current conflict began on February 28, when the United States and Israel launched an offensive that killed Iran’s supreme leader, Ali Khamenei.

The strike triggered a broader regional war that has shaken global energy markets and led to missile and drone attacks across the Gulf region.

The escalation has raised concerns among international observers about the potential for further instability in the Middle East and its impact on global oil supplies.

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International

Le Canada enregistre sa plus forte perte d’emplois en quatre ans

Canada a enregistré en février sa plus forte perte d’emplois en quatre ans, avec un taux de chômage atteignant 6,7 %, soit environ 83 900 postes supprimés, selon des données rapportées par Bloomberg.

D’après l’organisme national Statistics Canada, la majorité des pertes concerne des emplois à temps plein dans le secteur privé.

Ce résultat dépasse les prévisions des économistes interrogés par Bloomberg, qui tablaient sur un taux de chômage de 6,6 % et sur la création d’environ 10 000 emplois pour la période.

Depuis le début de l’année 2026, les Canadiens ont déjà perdu plus de 100 000 emplois à temps plein, ce qui souligne le ralentissement du marché du travail.

Pour l’économiste Brendon Bernard, de la plateforme de recherche d’emploi Indeed Canada, les perspectives restent préoccupantes.

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« Tout semble aller plutôt mal et nous observons des reculs dans plusieurs secteurs […] Il s’agit d’un rapport assez mauvais », a-t-il déclaré.

Parallèlement, le dollar canadien (CAD) a reculé de 0,4 % face au dollar américain (USD), atteignant un plus bas quotidien de 1,3696 CAD pour 1 USD vendredi matin.

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International

Trump évite de répondre sur une possible prise de l’île iranienne de Kharg

Le président des États-Unis, Donald Trump, a évité de répondre aux questions concernant une éventuelle occupation de l’île de Kharg, après l’annonce du crash d’un avion ravitailleur américain en Irak, qui a coûté la vie à six militaires américains.

Washington a affirmé que l’accident n’était pas dû à un tir ennemi, bien qu’un groupe armé proche de Iran ait revendiqué la responsabilité de l’incident.

Avec ces décès, le bilan des soldats américains morts depuis le début du conflit avec l’Iran s’élève désormais à au moins 13.

Question sensible sur l’île pétrolière de Kharg

Interrogé sur la possibilité de prendre le contrôle de l’île de Kharg — un site stratégique du Golfe Persique par lequel transite environ 90 % du pétrole iranien — Donald Trump a refusé de donner des détails lors d’une interview sur Fox News.

Le présentateur Brian Kilmeade lui a demandé :
« Envisagez-vous de prendre l’île de Kharg, par laquelle passe 90 % du pétrole iranien, et quelle est votre position à ce sujet ? »

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Trump a répondu :
« Brian, je ne peux pas répondre à une question comme celle-ci. »

Une réponse volontairement vague

Le président américain a poursuivi en expliquant que la question ne devait même pas être posée.

« Vous ne devriez même pas poser cette question. C’est l’une des nombreuses possibilités. Ce n’est pas la principale, mais c’est l’une des nombreuses options, et je peux changer d’avis en quelques secondes », a-t-il déclaré.

Ses propos interviennent alors que les tensions restent élevées entre Washington et Téhéran dans le contexte du conflit en cours au Moyen-Orient.

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