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International

Trump menace de sanctions supplémentaires contre la Russie s’il refuse de négocier un cessez-le-feu avec l’Ukraine

Le président américain Donald Trump a menacé mardi d’imposer de plus de sanctions à la Russie si le président russe, Vladimir Poutine, refuse de négocier un cessez-le-feu avec l’Ukraine.

Lors d’une conférence de presse à la Maison Blanche, un journaliste a demandé à Trump s’il prendrait des mesures si Poutine n’accepterait pas de dialoguer. « C’est probable », a répondu le président.

Trump a ajouté qu’il reconsidérait l’envoi d’armes à l’Ukraine et qu’il prévoyait de parler « très bientôt » à la fois avec le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, et Poutine. « Nous verrons comment tout se passe », a-t-il déclaré.

Lors de la comparution, Trump a réitéré les critiques de la stratégie de son prédécesseur, Joe Biden, d’envoyer une grande quantité d’armes à l’Ukraine pour tenter de repousser l’agression russe, et a de nouveau estimé que l’Union européenne « devrait payer beaucoup plus », car elle est plus proche de l’Ukraine, alors que les États-Unis ont un « océan » entre les deux.

Pendant la campagne électorale, Trump a promis de mettre fin à la guerre en Ukraine dans les 24 heures, bien qu’il n’ait jamais précisé comment il y parviendrait. Ce mardi, ce délai a été respecté sans avance depuis qu’il a pris le pouvoir lundi midi.

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Keith Kellogg, envoyé spécial de Trump pour l’Ukraine et la Russie, a récemment abaissé les attentes en demandant dans une interview avec Fox News un délai de 100 jours pour négocier la paix.

Pour sa part, le nouveau secrétaire d’État américain, Marco Rubio, a anticipé que la politique du nouveau gouvernement sera de rechercher un accord de trêve pour ce conflit.

Rubio a demandé à l’Ukraine et à la Russie de faire des « concessions » et a admis qu’il n’était « pas réaliste » de vouloir restaurer les frontières d’avant l’invasion.

Depuis le début de la guerre en Ukraine en février 2022, les États-Unis ont imposé une vaste série de sanctions contre la Russie, notamment des restrictions au secteur pétrolier et aux grandes banques russes dans le but d’isoler Moscou du système financier international basé sur le dollar.

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International

Le Mexique dénonce un nouveau décès en détention migratoire aux États-Unis

Le gouvernement du Mexique a dénoncé jeudi la mort d’un autre de ses ressortissants alors qu’il était détenu par le Immigration and Customs Enforcement (ICE) aux États-Unis, qualifiant ces décès d’« inacceptables » dans le contexte de la politique migratoire du président Donald Trump.

Le cas le plus récent s’est produit dans un centre de détention situé dans l’État de Floride et s’ajoute à deux autres décès de citoyens mexicains signalés cette année : un homme de 48 ans en Californie début mars et un autre de 34 ans en Géorgie en janvier.

Selon le ministère mexicain des Affaires étrangères, le décès est survenu dans une installation du comté de Glades, qui collabore avec l’ICE pour la détention de migrants.

D’après un communiqué de l’ICE, le migrant, identifié comme Royer Pérez Jiménez, âgé de 19 ans, est décédé le 16 mars après avoir été retrouvé « inconscient et sans réaction » dans le centre.

L’agence américaine a indiqué que la mort serait présumée être un suicide, tout en précisant que la cause officielle reste sous enquête.

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Le gouvernement mexicain a exigé « une enquête rapide et approfondie » afin de clarifier les circonstances de ce décès, tout en affirmant qu’il utilisera « tous les moyens juridiques et diplomatiques disponibles » pour défendre les droits de ses citoyens à l’étranger.

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International

Les États-Unis enquêtent sur Gustavo Petro pour liens présumés avec le narcotrafic

La justice des États-Unis enquête sur le président de Colombie, Gustavo Petro, pour de présumés liens avec des narcotrafiquants, selon des informations publiées vendredi par The New York Times, citant trois sources proches du dossier.

D’après le quotidien, les investigations portent notamment sur d’éventuelles rencontres entre Petro et des trafiquants de drogue, ainsi que sur la possibilité qu’il ait sollicité des financements auprès de ces groupes durant sa campagne présidentielle.

Les enquêtes sont menées par les procureurs fédéraux de Manhattan et de Brooklyn, à New York, avec la participation de spécialistes du trafic international de stupéfiants, ainsi que d’agents de la Drug Enforcement Administration (DEA) et du Homeland Security Investigations (HSI).

Le journal précise que ces investigations en sont à un stade préliminaire et qu’il n’est pas encore établi si elles aboutiront à des poursuites pénales contre le chef d’État colombien.

Par ailleurs, aucune preuve ne suggère que la Maison-Blanche ait influencé l’ouverture de ces enquêtes.

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Ces révélations interviennent dans un contexte de tensions diplomatiques entre Washington et Bogotá, qui se sont accentuées depuis le début du second mandat de Donald Trump en janvier 2025.

Une première crise majeure avait éclaté lorsque Gustavo Petro avait refusé d’autoriser l’atterrissage de vols militaires américains transportant des migrants colombiens expulsés, dénonçant des conditions de transfert inhumaines. En réponse, Donald Trump avait menacé d’imposer des droits de douane et des sanctions économiques contre la Colombie.

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International

Cuba exclut toute négociation sur son système politique avec les États-Unis

Le vice-ministre des Affaires étrangères de Cuba, Carlos Fernández de Cossío, a déclaré vendredi que le système politique de l’île n’est pas négociable dans le cadre des discussions avec les États-Unis.

Le responsable a également souligné que la position du président Miguel Díaz-Canel au sein du gouvernement cubain ne fait pas non plus partie des sujets de négociation.

« Le système politique de Cuba n’est pas un objet de négociation et, bien sûr, ni le président ni la fonction de quelque dirigeant que ce soit à Cuba ne sont négociables avec les États-Unis », a affirmé Fernández de Cossío.

Ces déclarations interviennent dans un contexte de tensions persistantes entre La Havane et Washington, alors que les deux pays maintiennent des canaux de dialogue sur divers enjeux bilatéraux.

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