Connect with us

International

L’ancien président bolivien condamné à six ans de prison dans l’affaire des Petrocontrats

L’ancien président de la Bolivie, Gonzalo Sánchez de Lozada, a été condamné à six ans et trois mois de prison pour avoir signé une centaine de contrats pétroliers sans l’approbation du Parlement pendant son mandat, a annoncé mardi le ministère de la Justice.

Sánchez de Lozada, qui a dirigé le pays entre 1993 et 1997, puis entre 2002 et 2003, a été reconnu coupable des délits de « gestion économique préjudiciable » et de « manquement aux devoirs » par la justice bolivienne.

« Ces délits ont été commis lors de la signature de 107 contrats de commercialisation, d’exploration et d’exploitation d’hydrocarbures sans l’autorisation du pouvoir législatif de l’époque, en violation flagrante de la Constitution et des lois en vigueur à l’époque des faits », a déclaré le ministère dans un communiqué.

La décision a été rendue lundi soir par la Cour suprême de justice après sept heures de délibérations, a précisé le ministère.

En plus de Sánchez de Lozada, d’anciens responsables ont également été condamnés, notamment Jorge Berindoague et Carlos Alberto Contreras, anciens ministres des Hydrocarbures, ainsi que Carlos Alberto López, ancien vice-ministre, qui écopent de cinq ans de prison chacun.

Advertisement
20260224_estafa_mh_728x90
previous arrow
next arrow

La Constitution de l’époque exigeait que tous les contrats relatifs aux hydrocarbures soient approuvés par le Congrès bolivien, mais « ils n’ont jamais été soumis à cette instance », a déclaré César Siles, ministre de la Justice, lors d’une conférence de presse.

« Et c’est pourquoi aujourd’hui (…) nous célébrons une condamnation historique, sans précédent », a-t-il ajouté.

L’affaire, connue sous le nom de « Petrocontrats », remonte à une plainte déposée en 2005, qui a finalement conduit à un procès en août 2024.

Aujourd’hui âgé de 94 ans, Sánchez de Lozada réside aux États-Unis.

Advertisement
20260224_estafa_mh_728x90
previous arrow
next arrow
Continue Reading
Advertisement
20260224_estafa_mh_300x250

International

Le Mexique dénonce un nouveau décès en détention migratoire aux États-Unis

Le gouvernement du Mexique a dénoncé jeudi la mort d’un autre de ses ressortissants alors qu’il était détenu par le Immigration and Customs Enforcement (ICE) aux États-Unis, qualifiant ces décès d’« inacceptables » dans le contexte de la politique migratoire du président Donald Trump.

Le cas le plus récent s’est produit dans un centre de détention situé dans l’État de Floride et s’ajoute à deux autres décès de citoyens mexicains signalés cette année : un homme de 48 ans en Californie début mars et un autre de 34 ans en Géorgie en janvier.

Selon le ministère mexicain des Affaires étrangères, le décès est survenu dans une installation du comté de Glades, qui collabore avec l’ICE pour la détention de migrants.

D’après un communiqué de l’ICE, le migrant, identifié comme Royer Pérez Jiménez, âgé de 19 ans, est décédé le 16 mars après avoir été retrouvé « inconscient et sans réaction » dans le centre.

L’agence américaine a indiqué que la mort serait présumée être un suicide, tout en précisant que la cause officielle reste sous enquête.

Advertisement
20260224_estafa_mh_728x90
previous arrow
next arrow

Le gouvernement mexicain a exigé « une enquête rapide et approfondie » afin de clarifier les circonstances de ce décès, tout en affirmant qu’il utilisera « tous les moyens juridiques et diplomatiques disponibles » pour défendre les droits de ses citoyens à l’étranger.

Continue Reading

International

Les États-Unis enquêtent sur Gustavo Petro pour liens présumés avec le narcotrafic

La justice des États-Unis enquête sur le président de Colombie, Gustavo Petro, pour de présumés liens avec des narcotrafiquants, selon des informations publiées vendredi par The New York Times, citant trois sources proches du dossier.

D’après le quotidien, les investigations portent notamment sur d’éventuelles rencontres entre Petro et des trafiquants de drogue, ainsi que sur la possibilité qu’il ait sollicité des financements auprès de ces groupes durant sa campagne présidentielle.

Les enquêtes sont menées par les procureurs fédéraux de Manhattan et de Brooklyn, à New York, avec la participation de spécialistes du trafic international de stupéfiants, ainsi que d’agents de la Drug Enforcement Administration (DEA) et du Homeland Security Investigations (HSI).

Le journal précise que ces investigations en sont à un stade préliminaire et qu’il n’est pas encore établi si elles aboutiront à des poursuites pénales contre le chef d’État colombien.

Par ailleurs, aucune preuve ne suggère que la Maison-Blanche ait influencé l’ouverture de ces enquêtes.

Advertisement
20260224_estafa_mh_728x90
previous arrow
next arrow

Ces révélations interviennent dans un contexte de tensions diplomatiques entre Washington et Bogotá, qui se sont accentuées depuis le début du second mandat de Donald Trump en janvier 2025.

Une première crise majeure avait éclaté lorsque Gustavo Petro avait refusé d’autoriser l’atterrissage de vols militaires américains transportant des migrants colombiens expulsés, dénonçant des conditions de transfert inhumaines. En réponse, Donald Trump avait menacé d’imposer des droits de douane et des sanctions économiques contre la Colombie.

Continue Reading

International

Cuba exclut toute négociation sur son système politique avec les États-Unis

Le vice-ministre des Affaires étrangères de Cuba, Carlos Fernández de Cossío, a déclaré vendredi que le système politique de l’île n’est pas négociable dans le cadre des discussions avec les États-Unis.

Le responsable a également souligné que la position du président Miguel Díaz-Canel au sein du gouvernement cubain ne fait pas non plus partie des sujets de négociation.

« Le système politique de Cuba n’est pas un objet de négociation et, bien sûr, ni le président ni la fonction de quelque dirigeant que ce soit à Cuba ne sont négociables avec les États-Unis », a affirmé Fernández de Cossío.

Ces déclarations interviennent dans un contexte de tensions persistantes entre La Havane et Washington, alors que les deux pays maintiennent des canaux de dialogue sur divers enjeux bilatéraux.

Continue Reading

Trending

News Central